XXIX

 

Il était bien 20h00, la nuit était tombé vers 18h00, il faisait froid. X était en balades comme il disait, c'ette fois-ci du côtés d'un petit bois prêt de L'Isle-sur-Serein, sans lampe de poche il ne quittait pas le chemin et se rapprochait de la route, il était venu avec la voiture de son cousin. Petit tour dehors pour essayer de ce changer ses idées car dans l'appartement de son cousin il tournait en rond, et il avait besoin de soufler de se vider les couilles comme il disait; car il aimait bien faire cela dans la nature. Alors comme à son habitude dans un coin désert, il ouvrit sa braguette et sortie son sexe en érection et commença à ce branler. Soudain un bruit derrière lui. Il ne l'avait pas vue venir une jeune joggueuse à cette heure ci? Ici? Il se retourna, elle s'arrêta ne comprenant pas très bien la scène et soudain, il ce jeta sur elle... Il avait recommencé laissé le corps par terre, mais là cette fois-ci il avait réussis à l'étrangler pour pas qu'on le reconnaisse, il ne voulais pas de nouveau aller en prison. Certs il avait caché le corps sans vie dans les fourré à quelques pas du chemin car le corps était lourd et il n'avait pas pu aller très loin, heureusement qu'il avait gardé ses gang de velour noir car les senastions étaient plus douce lorsqu'il ce caressait. Mais, il savait que l'on retrouverait un jour le corps. Mais c'était trop tard maintenant, il fallait rentrer comme si de rien n'était, en tout cas il n'en parlerait pas à sa psychologue de cette petite virée du vendredi soir... A ça non. Elle n'en sera rien. Et tout rentrera dans l'ordre ce dit-il. Toute cette petite poussé d'adrénaline lui avait fait du bien, cela lui avait même ouvert l'appêtit, il rentra donc sur Avallon comme si de rien n'était chez son cousin. Une soirée comme les autres quoi...

 

 

XXX

 

On était en fin de matinée, j'étais allé passer dans la boutique de presse et bureau de tabac du village pour acheter comme je le faisais de temps en temps « l'Yonne Républicaine », car tout le monde parlaient au village du viol qui avait était commis dans le petit bois au vache prêt du village. C'était une institutrice que des chasseurs avait retrouvé le week-end dernier. Une fois rentré à la maison je lus l'article, il ne disait pas grand chose. Elle rentra à 12h00 aujourd'hui, nous parlames de cette affaire tout les deux, cet après-midi, Elle avait des rendez avec des patients dans son cabinet.

Tout ce qu'on savait c'est que la gendarmerie était sur l'affaire, mais qu'il ni avait pas de suspect ni de témoin pour l'instant. J'avais entrepris une grande toile aujourd'hui et je risquais de me rendre à Paris voir mes parent quelques jours. Les laisser seul Elle et les enfants, ici m'inquiétait un peu. Nous êtions lundi, je devais partir mardi et revenir vendredi. J'en profiterais à Paris pour commander au «passage clouté» du matériel artistique. Je ferais l'aller retour en voiture. Elle continuait toujours à travailler à la prison de Joue la Ville le matin et elle recevais à son cabinet l'après-midi tout les jours de la semaine mais elle n'avait pour l'instant peu de patient et entre chaque rendez-vous, elle venait souvent me voir peindre ou s'occupper des enfants, ce qui me laissait plus de temps pour peindre. Elle avait des contacts avec les écoles primaires du coin et le collège à Avallon et un client adulte; X. Ancien détenus de la prison de joue la Ville, qu'elle recevait une fois par semaine.

Isabelle commençait à faire ses premiers pas elle était très précoces, C'était la deuxième années de maternelle pour Jonathan. Le temps passait, c'est vrai que mes parents maintenant ce faisait vieux, mais j'avais ma petite famille et cela me rassurait.

 

XXXI

 

J'avais rendez-vous avec Monsieur X aujourd'hui. Cela faisait déjà un petit nomment qu'il me consultait dans mon cabinet.

- Bonjour.

-Bonjour comment allez-vous aujourd'hui? De quoi voulez vous parler aujour'hui?

- Bah, je cherche toujours du travail, sinon la semaine c'est bien passé.

- Vous suivez toujours votre traitement.

- Oui, je vais voir mon psychiatre une fois par mois. Je pense que votre mari y va aussi non?

- Ceci ne vous regarde pas ce n'ai pas le sujet. Êtes vous au courant de l'affaire du viol de ce week-end ? Quand pensez vous?

- On devrait tous les enfermer. Mais vous avouerez que faire du jogging seule en pleine nuit ce n'ai pas normal...

- Pourquoi dite vous cela? Cela, c'est passé la nuit? Je n'ai pas lus cela dans la presse, j'ai entendus dire simplement que l'on avait retrouvé le corps ce week-end. C'était une institutrice de l'école primaire du village elle était célibataire.

- Oui mais vous savez le viol ça ce passe souvent la nuit.

- Je pense que vous Monsieur X vous avez cette expérience...

- Si l'on parlait d'autre chose. Avez-vous changer de parfum?

- Non, mais on ai pas ici pour parler de moi . Mais de vous . De quoi voulez parler aujourd'hui? De votre enfance?

- Non, vous m'énervez. Vous ne cherchez pas à me comprendre. Je préfère arrêter aujourd'hui et que l'on ce revoit la semaine prochaine.

- Bon d'accord.

- Donc à la semaine prochaine, vous embraserez de ma part à vos enfants.

-Oui c'est cela. Je vous raccompagne. Au revoir .

Elle ce dit que cet entretiens lui avait fait une drôle d'impression, Monsieur X paraissait plus nerveux que d'habitude. Enfin elle le noterait sur son dossier après les consultations.

 

 

XXXII

 

Le voyage à Paris c'était bien passé. Mais parents passeraient pour l'anniversaire de Jonathan, Elle m'avait dit que sa mère viendrait de Belgique aussi. Cette année nous passerions la Noël la bas aussi. Je n'avais pas pus ramener en voiture tout mon matériel de peinture que j'avais acheté au «Passage Clouté» il m'avait dit qu'il me livrerait. Il fallait que je prépare mon exposition pour une galerie à New York pour la fin de l'année prochaine. Je comptais mettre des peintures anciennes , mais aussi des nouvelles. Mon travail se structurait, je commençais à mélanger des collages en formes géométrique dans mes fonds abstraits. Je n'avais pas encore résolus le problème pour le transport des oeuvres, même si le transport était à la charge de la galerie, car le problème c'est que je voulais montrer certaine peinture de plus de un mètre voire deux de largeur. Elle paraissait soucieuse lors de mon retour alors j'essayait de savoir pourquoi.

- Les enfant vont-ils bien?

- Oui

- Ta semaine à la prison c'est bien passée?

- Oui pourquoi ses questions?

-Je te sent stressé, si c'est le fait que je soit partie qui te fait cela...

- Non, c'est X qui me préoccupe. Tu sais mon patient.

- Oui pourquoi?

- Il est au courant que tu vas voir un psychiatre à Avallon, enfin je trouve qu'il essai de rentrer dans notre sphère privée par son comportement ou ses questions.

- Tu n'ais pas obligé de continuer avec lui.

- Non, son cas m'intéresse, je n'arrive pas à savoir si il arrive à se reconstruire, puis nous avons parler de l'institutrice enfin du viol. Il ma parut très froid à ce sujet. Enfin bon je verrais peut-être plus claire lors de notre prochain entretien.

- De toute façon toute la semaine prochaine je serais dans l'atelier, si jamais il y avait un problème. Je serait là.

- Ne tant fait pas je sais me défendre et il na pas l'aire dangereux, tu sais il est suivis et si il tentait quoi que soit il retournerait en prison chose dont je ne pense pasqu'il est trop envie.

- Prépares tu à manger ce midi? Ou préfères-tu que je le fasse?

- J'ai fais des courses hier vendredi avant que tu ne reviennes et je compte faire un pot aux feu, avec le temps qui fait dehors cela fera du bien. Il me reste du temps on mangera vers treize heurs si tout va bien. Va plutôt t'occuuper des enfants.

  • Je lui fit la bise et je montais au second voir les enfants.

 

 

XXXIII

 

On était mardi, j'avais rendez vous avec la psychologue, à 15h00. Je n'étais pas à l'aise car la gendarmeris m'avait convoqué pour le lendemain suite à l'affaire du viol qui avait eu prêt la semaine d'avant. Il fallait que je me prépare à la confrontation. Que pouvait-il savoir? Avait-il des soupçons sur moi, et cette psychologue qui m'aguichait comme si je ne l'avait pas compris, elle devait être en manque à toujours mettre son parfum lorsqu'elle me recvait et était-ce normal sa compréhension à mon sujet, son empathie à mon égards. A croire qu'elle ne me connaissait pas... Enfin je devais me rendre à ce rendez vous comme d'habitude en voiture. J'arrivais donc à 14h55 et patientait dans la salle d'attente. À 15h05 elle ouvrit, elle n'avait pas de patient avant moi, j'entrais donc donc dans son cabinet. Il y avait le choix soit le canapé soit le fauteuil. Je m'aseyait dans le fauteuil comme dans mon habitude prêt d'elle. Son bureau était de l'autre cotés de la piéce elle était assise donc prêtde moi dans un fauteuil aussi, je suis certain qu'elle aimait bien cette proximitée avec moi cela faisait maintenant plusieurs années que je la connaisiat vue qu'elle m'avait suivi en prison et elle était toujours très attentive à mon sujet. Le rituel habituel commençait.

- comment allez vous aujourd'hui?

- Bien. Fallait-il que je lui parle de ma convocation à la gendarmerie?

- Qu'avez vous fait cette semaine?

- Rien comme d'habitude à part un passage au Pole emplois. Mon cousin travail actuellement donc j'ai l'appartement à moi tout les journées.

- C'est important de construire quelque chose dans votre vie. Dormez vous toujours les après-midi?

- Non pas trop je regarde souvent la télé ou DVD l'après-midi et j'aime bien sortir en fin de journée pour me promener.

- Qu'avez vous vue dernièrement à la Télévision?

- Bah en fait mon cousin est abonné à une chaîne câblée ou l'on peu voir des films X, pornos quoi.

- Et cela me fait du bien de temps en temps dans regardé un pour assouvir ma pauvreté affective.

- Je ne suis pas certaine, que les films pornos vous aide dans votre vie affective, vous devriez chercher à faire des rencontres. Vous m'aviez dit que vous vous êtiez inscrit sur un site de rencontre.

- Oui mais cela ne donne rien, et vous vous ne reagardez jamais de film pornos avec votre mari?

- Ceci n'ai pas le sujet, et plus c'est personnelle on est ici pour parler de vous pas de moi. Vous aimez donc vous promener en fin de journée et ou allez vous?

- Pourquoi cette question?

- Pour savoir... A moins que vous ne souhaitez pas en parler. Sinon la gendarmerie ma prévenus que vous aviez rendez vous aveceux demain. Comme vous êtes un ancien violeur vous êtes sur une liste et comme il y a eu un viol à proximité vous pouvez être soupçonné. Quand pensez vous?

- Oui j'aime bien me promener si vous voulez tout savoir, nue dans la forêt, en pensant à vous...

- Je ne vous croit pas.

- Vous avez tord, si je pense à vous souvent.

- Mais pourquoi nue dans la forêt.

- Non je plaisantais je ne vais pas nue dans la forêt d'abord il fait trop froid mais souvent je pense à vous. Aimeriez vous m'embrasser?

- Non, vous êtes mon patient.

- Pourquoi m'étez vous ce parfum?, Êtes vous seule aujourd'hui sans les enfants et votre maris absent comme d'habitude.

- Oui bien sur...

-Non mais je vous connais vous, si vous croyez que je ne voit pas claire en vous vous et votre petit manège pour m'attirer. Cela doit être frustrant d'être avec un mari comme le votre et avouez moi que vous ressentez quelque chose pour moi. Tout en disant cela il se leva et s'approcha du fauteuil d'Elle. Elle eu un mouvement de recule.

- Que faite vous?

-Ce que vous attendez depuis longtemps. Puis ce jeta sur elle. Le fauteuil bacula et il tombèrent tout les deux aux sol.

- De toute façons je n'ai plus rien à perdre vous êtes de mèche avec la gendarmerie, mais avant cela je vais vous montrer ce que c'est un vrai homme. Elle cria.

- Au secour! Au secour! Non ne faite pas cela, sinon vous risquez de retourneren prison.

- Ne vous inquitétez pas personne ne le sera se sera notre petit secret, vous et moi; sur ceux il plaqua le corps à terre d'Elle et commença à baisser son pantalon puis avec ses mains ils la serra très fort contre lui. Mais elle ne se laissa pas faire. Quand tout d'un coup quelqu'un rentra dans la pièce, c'était son mari qui se jeta sur moi pour me s'éparer d'elle. Il me cogna me projetant à terre loin d'elle. J'étais sonné.

- Restez-là? Jevais appeler la gendarmerie.

  • Elle se releva et ce dirigea vers le téléphonne pendant que son mari maintenait maintenant X.

 

 

XXXIV

 

On était mardi j'avais rendez vous avec mon patient X à 15h00. J'avais un autre rendez vous à 16h30 avec le petit robert mais c'était tout aujour'dhui les enfants était soit à la crèche soit à la maternelle je devais aller les chercher à 17h00. Il était en train de peindre dans son atelier dans le jardin, j'étais passé le voir avant ma consultation, il préparait un nouveau tableau. J'avais entendus X rentré dans la salle d'attente je le fis patienter quelques temps, pour préparer sa venue. Je sais qu'il aimait s'assoir sur le fauteuil plutôt que allongé sur le canapé. Je devais lui parlé du viol de la semaine dernière et du coup de téléphone que j'avais reçus de la gendarmerie pour sa convocation demain mercredi.

Je le fis entrer, et il s'assit.

- comment allez-vous aujourd'hui?

-Bien.

- Il semblait comme la semaine dernière tendue.

- Qu'avez vous fait cette semaine?

Il me répondis d'un ton vague. J'essayais donc de le re-canaliser.

- Vous savez c'est important de construire quelque chose dans votre vie. Dormez vous toujours les après-midi? J'allais voir ce qu'il allait me raconter cette fois-ci. Il me raconta qu'il se promenait en fin de journée et qu'il regardait la télévision l'après-midi ainsi que des DVD porno. Enfin nous y voila. Le conseiller lui parler des sites de rencontre. Je comprenait que dans son cas vivre seule n'étais pas une solution enfin avec une femme mais en était-il capable? Pui c'est là qu'il me dit.

-Et vous vousne regardez jamais de fim porno avec votre mari?

Il fallait à nouveau que je le remette en place, que je le re-cadrer. Si je lui demandais de me parler de ses balades de fin d'après-midi? Il ne me répondis pas alors je lui parla de sa convocation avec la gendarmerie. Et là contre toute attente il se remis à parler de ses balade nocturne, mais je sentais que la conversation prenait une mauvaise tournure car il me dit qu'il se promenait nue dans la forêt, mais je ne le croyait pas ou voulait-il en venir? Il commençait à me faire intervenir dans c'est délire je site.

- Oui, j'aime bien me promener si vous voulez savoir , nue dans la forêt en pensant à vous...

En pensant à moi, la cela devenait gênant.

- Je ne vous croit pas.

- Vous avez tord, si je pense à vous.

- Mais pourquoi nue dans la forêt?

- Non, je plaisantais, je ne balade pas nue dans la forêt, d'abord il fait trop froid mais souvent je pense à vous. Aimeriez-vous m'embrassez.

- La conversation tournait mal et il paraissait sérieux.

- Non vous êtes mon patient.

- Pourquoi m'étez vous, ce parfum? Êtes vous seule aujourd'hui sans les enfants et votre mari absent comme d'habitude?

Il délirait complètement mais que savait-il de ma vie privé je décidait donc de lui mentir et de pas dire que mon mari était dans son atelier à cotés et qu'est-ce que c'était cette obsession à propos de mon parfums? Il continua.

- Non mais je vous connais, si vous croyez que je ne vois pas claire en vous et votre petit manège pour m'attirer.

- Je n'avais jamais chercher à l'attirer vers moi, certes son profil psychologique m'intéressait enfin son cas mais rien d'affectif entre lui et moi...

...Cela doit être frustrant d'être avec un mari comme le votre et avouez moi que vous ressentez quelque chose pour moi.

- Tout d'un coup il se leva et s'approcha de moi. Je m'attendais pas à cela .

- Que faites vous?

-Ce que vous attendez depuis longtemps. Il se jeta sur moi et je tonbait à terre . Son corps était lourd et il était plus fort que moi. Il me plaqua au sol je me débattait et criait espérant que mon mari Il m'entendrait et viendrait à mon secourt. Il maintenant essayait de baisser son pantalon, c'est là que mon mari rentra et ce je ta sur lui et le mis à moitié K.O . je me relevait péniblement et mon réflexe fut de me geter sur le téléphonne pour appeler la gendarmerie qui était dans le village.

 

 

 

XXXV

 

Elle était passer me voir dans mon atelier , et était retourner dans son cabinet pour attendre son prochain patient. Pendant ce temps,je préparais une nouvelle peinture, j'étais devant mon ordinateur et j'imprimais des motifs végétaux sur du parier format A4. Papier après que j'encrais avec des encres de différentes couleurs et que je découpais avec une paire de ciseaux pour les coller sur ma toile pour faire une fond sur lequel que je pouvais repeindre par endroit avec de la peinture acrylique plus ou moins diluée. Lorsque je fini d'imprimé une série je décidait de quitter mon atelier pour prendre une petite collation et faire une pause. C'était une fois arrivée dans le hall de la maison dans la pièce adjacente à la salle d'attente que je l'entendis appeler au secours à plusieurs reprise, c'est alors que je traversa la salle d'attente pour me diriger dans son cabinet. J'jouvris la porte et je voyais monsieur X sur Allongé par terre sur Elle. C'est alors que je me jeta sur monsieur X pour l'empécher de nuire. J'arrivais à le projeter sur le cotés et lui je portais un coup de poing qui le rendis groggy. Une fois monsieur X sous contrôle, je vis Elle prendre le téléphone pour appeler la gendarmerie pour déclarer son agression par monsieur X. Les gendarmes arrivèrent à trois 15minutes après la scène environs. Ils avaient fait vite mais la gendarmerie était à la sortie du village. Il demandèrent si nous voulions porter plainte, Elle dit que oui et qu'elle se présenterai à la gendarmerie pour faire une main courante et expliqua au gendarme ce qui c'était passé. Ils laissèrent Monsieur X se calmer et repartir en lui demandant de se présenter à son rendez-vous sans faute mercredi. C'était la première fois qu'elle était confronté à ce genre de problème, jamais elle avait était agressée même en prison. Elle dit à Monsieur X qu'elle arrêtait tout entretien thérapeutique avec lui et qu'il faudrait qu'il trouve un autre psychologue. Elle n'avait rien c'était le principal simplement un peu choqué. Nous décidâmes d'aller chercher les enfants comme si rien ne c'était passé. Monsieur X était partis et les gendarmes aussi et elle me dit si cela se trouve c'est lui le violeur...

 

 

XXXVI

 

Il sortis de chez la psychologue sonné, certes j'avais eu de la chance les gendarmes m'avait laissé libre, mais maintenant je craignais le rendez vous à la gendarmerie de mercredi matin. Devais-je y allé? Oui je n'avait pas le choix sinon, ils auraient plus de soupçon sur moi. La nuit se passa mal, et mon cousin me posait pleins de questions énervantes. Le lendemain, j'allais donc à mon rendez-vous au commissariat. Il me prirent mon ADN avec ma salive et me posèrent des questions sur mon emplois du temps du week-end du viol. Il me dire qu'elle la psychologue n'avait pas porter plainte mais qu'elle ne désirait plus avoir de contact avec lui; donc il ne devait plus se rendre à l'Isle sur Serein pendant un certain temps. Sauf au commissariat bien sur qui s'occupait avec la criminelle de cette affaire de viol. Je rentrait chez mon cousin confiant après ce rendez vous. Il m'avait dit qu'il me convoquerait à Auxerre dans quelques semaines. Mais cela ne se passa pas comme cela une semaine après ils avaient obtenus une perquisition chez mon cousin et avait ils avaient trouvé les gang de velours noir qu'il prirent comme preuve me dirent-ils et il fut mis en garde à vue.

 

 

XXXVII

 

Nous êtions moi et Elle couché dans le lit, et les enfants dormaient. Je désirais me confier à elle depuis tout ce temps car l'affaire avec monsieur X m'avait troublé.

- Tu avais raison c'était bien X le violeur, je l'ai lus dans la presse ce matin et tout le village en parle. En fait tu fais un métier dangereux...

- Non il ne faut pas que je le prenne comme cela et je vais laisser mon travail de psychologue à la prison et me consacré entièrement à mes enfants mon mari et mes consultations dans mon cabinet à la maison. De toute façons tu seras toujours là pour me sauver dit-elle avec un petit rire.

- Oui espérons que cela ce reproduira plus. Sinon je voulais te dire. Tu sais que nos rapport surtout au début était difficile, mais c'est parce tu aurais du me psychanalyser avant que l'on décide de vivre ensemble car tu sais lorsque j'étais enfant, j'ai eu des expérience malheureuse.

- Sur qu'elle plan dit-elle?

- Lorsqu'un jour adolescent je faisait de l'auto-stop, j'ai été pris par un pervers sexuelle, et il à abusé de moi...

- Oui je me doutait bien que tu avais eu une expérience sexuelle traumatisante.

- Et surtout continuais-je, j'avais peur de reproduire ce qui m'était arriver dans mes relations sexuelle avec autrui.

- Mais tu vois dit-elle, tu n'as rien reproduit de malsain que ce soit avec les enfants ou moi.

- J'ai confiance en toi et notre amour. Je pense que nous avons trouvé notre équilibre dans notre couple et dans notre vie affective...

- Oui c'est vrai grâce à ton amour et ta compréhension.

- De toute façon sache que chacun à son propre parcourt et qu'il ni en a aucun qui est simple. L'important c'est de trouver son équilibre avec soit et puis avec l'autre ensuite c'est tout.

- Et nous formons un bon couple.

-Oui.

-Je t'aime

- Moi aussi.

Et ils s'embrassèrent