POEMES DE STEPHANE PRUVOT


17 juin 2018

TEXTES ET POEMES DE STEPHANE PRUVOT

Steph3

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05 juin 2018

Les yeux de l'araignée ou le baiser de l'araigné nouvelle en cour d'écriture

 

 

I

 

 

Histoire de « Je » avec Norha lorsqu'ils ce sont rencontré pour la première fois aux colonnes du trône à la place de la Nation,.

 

 

« Je » était en voiture et avait repéré deux prostituées, au pied d'une des deux colonnes du Trône.

du coté droit du cour de Vincennes .

J'avais fait un premier passage et je m'arrêtais pile devant les première prostituées, ce fut Norha qui me fit un sourire et non Monia; prénoms que j'appris par la suite.

je m'adressa donc a la première

« je » baissa la vitre cotés droit et parlant à Norha, je lui demandais donc de monter. Norha ouvrit la porte de la voiture et monta à l'avant cotés passager. Nous partîmes un peu plus loin, dans un coin tranquille, ou elle me donna un préservatif. Je le mis, et je la baisa.

Je joui, mais je savais que je n'éprouvais pas d'émotion pour elle et elle surement pour moi. Pourtant la communication passait bien, et comme je travaillais aussi pour médecin du monde je me dit qu'il fallait bien la revoir car peut-être avec du temps j'arriverais à la sortir du trottoir, enfin de sa situation de prostituée. Mais pour cela il fallait que je gagne sa confiance et peut-être alors elle me parlerait-elle de son souteneur. Pour l'instant il fallait, que je rentre chez moi rejoindre mon amie au 177, rue Paul Bert à Paris. Le tout était de trouver une place de parking proche de chez moi. Il était pas loin de minuit ma femme était déjà couché. Pour ne pas la réveiller je décidais de déplier le canapé. Comme je n'arrivais pas à dormir je mis la télé dans le salon et alla chercher une bière dans la cuisine. Je finis par m'endormir vers les 2h00 du matin. C'est Claudia, mon amie, qui me réveilla le lendemain matin, avant de partir à son travail. Elle était coiffeuse mais ne travaillait pas a son compte, sa boutique ce trouvais vers la station de métro « château d'eau »  elle y allait par le métro. Je pris donc mon café, et je savais que j'avais mon rapport à rédiger dans la matinée avant de l'apporter au siège. Une fois arrivée au siège de l'association, avec mon nouveau dossier où le nom de Norha était inscrit je me dirigea vers mon bureau pour classer celui-ci, nous étions lundi, jour de réunion, le rendez-vous était dans la grande salle. Le nouveau mot d'ordre de la réunion fut de continuer à endiguer le fléaux que provoquait les drogues dur, sur Paris. Et cela ont le savait passait aussi par la prostitution. Je parlais donc de mon cas et on convenus que j'irais la voir au moins une fois pas semaine et pour cela j'aurais un budget donné par l'association.

Je ne voulais pas parler de ce nouveau objectif professionnelle à ma femme, car je voulais garder cela secret. Aussi le soir même, je décidais une nouvelle fois de faire chambre à part. Je dormis dans le salon alors qu'elle, elle restait dans notre chambre. Nous habitions dans un petit 2 pièces et demie comme j'aimais à le dire et nous avions toujours pas d'enfant. Ma femme était d'origine africaine et nous rêvions d'avoir un enfant mais mes parent n'étaient pas chaud, puis un enfant c'était une responsabilité, une place en plus dans la maison. Alors pour l'instant c'était hors de question. Surtout que Claudia était toujours payée au « Black », seul moi, j'avais des fiches de salaire. La semaine suivante, je passais voir Norha un mardi vers 22h00 et je ne la trouva pas, elle devait être avec un client ou sinon elle ne c'était pas encore rendus à son lieu de travail. Nous étions en été et il ne faisait pas encore nuit à cet heure là. Je décidais donc de garer ma voiture et d'aller au Quick, ou depuis une fenêtre je pourrais observer peut-être son arrivée. Elle arriva, je traversais l'avenue et alla à sa rencontre.

  • Bonjour

    Elle tourna la tête et répondis:

  • Bonjour

  • Êtes vous disponible?

  • Êtes vous en voiture ?

    (Elle avait une cigarette à la bouche).

  • Non.

  • Alors je connais un hôtel pas très loin, je peux vous y en mener, vous payerez la chambre.

    Êtes vous d'accord?

    Je n'avais pas pris assez de liquide sur moi,

    Elle me dit:

  • Plus chère qu'une passe dans une voiture.

    C'était donc a moi de prendre pour la prochaine fois si j'y allait à pieds une plus grosse somme d'argent en liquide. Sinon, je reprendrais la voiture, et je partie sans même dire au revoir... et je rentrais chez moi, une fois rentré j'allais prendre une bière dans la cuisine, la vaisselle n'était pas faite et quelques cafards trainaient de ci de là. Je retournai donc dans le salon pour regarder la Télévision et fini ma bière avant de me coucher dans le canapé qui faisait office de lit, sans même prendre le temps d'aller embrasser Claudia.

 

II

 

Je sentis son parfum poivré, elle était à cotés de moi. Alors j'entrepris de lui toucher un sein, elle se réveilla elle aussi et me dit.

-hum!

Le réveil annonçait 7h00 elle devait partir aller travailler.

Je la secoua donc pour bien la réveiller. Elle fini par ce lever; Je lui lança:

  • Peux tu préparer aussi le café, je prendrais ma douche plus tard.

  • Oui

Je restait donc au lit. Et me demandait si ce soir je retournerais voir Norha en voiture. Mais avant cela, il fallait que j'aille a l'association pour écrire un rapport sur les futurs hôtels ou j'allais aller avec Norha pour permettre de justifier un supplément d'argent liquide.

  • Le café est prêt je vais prendre ma douche

  • D'accord ! Je me lève.

Je m'étais pas déshabiller la veille, et je devais prendre mon café avant à mon tour d'aller au travail.

Une fois arrivé au siège, je fis le tour des collègues pour leur glisser un petit bonjour et alla m'enfermer dans mon bureau pour écrire mon rapport. Vers les 11h00 ma supérieur me téléphona pour me voir, cela tombait bien comme cela je pourrais lui donner mon rapport et demander une rallonge de budget pour le dossier que j'avais nommé « les yeux de l'araignée », enfin pour sauvé Norha de la prostitution et donc de son souteneur. Je savais par expérience que cela aller prendre plusieurs mois voir plusieurs années, mais cela ne valait-il pas la peine de sauver quelqu'un?

Il était midi j'allais donc mangé quand je reçus une proposition par téléphone de Sandrine pour que l'on puisse manger ensemble dans un restaurant pas loin du bureau ou l'on avait nos habitudes.

Je lui répondis par l'affirmatif et nous convenions donc d'un rendez-vous.

Une fois arrivé sur place elle était déjà assise à une table et me fit un signe de la main. Je m'assis donc à sa table.

  • Ta matinée c'est-elle bien passé?

Par habitude on ne parlais pas boulot entre collègue hors du travail.

  • Oui, et toi qu'as-tu fais le weekend dernier?

  • Tu sais j'ai un petit jardin, et j'ai aider mon mari et toi?

  • On est sortie en boite avec Claudia.

  • Et comme d'habitude tu es rentré bourré

  • Je peu rien te cacher c'est Claudia qui ma ramener à la maison.

  • Voulez-vous avoir toujours un enfant, oui ou non?

  • Non l'appartement est trop petit.

Nous commandions chacun un plat du jour. Je savais qu'elle rêvait d'avoir un autre enfant, j'espérais de tout mon coeur qu'elle en aurait un autre, un jour, et peut-être moi aussi, au moins un avec Claudia.

Après avoir mangé nous retournions ensemble au boulot.

Vers quinze heures, je partie de l'association car je pensais aller voir Norha ce soir mais cette fois-ci en voiture et pas avant une heure du matin. J'avais pris ma petite enveloppe que m'avait remis ma responsable. Donc il fallait que je fasse un petit somme chez moi avant.

  • Hello mon coeur !

    c'était Claudia qui me réveilla

  • J'ai fais un « Mafee » avec du poulet, viens-tu mangé chéri?

  • Oui j'arrive, tu sais je dois encore sortir ce soir pour le boulot.

  • Alors tu dormira encore sur le canapé, je ne veux pas être réveillé, cette nuit.

    Elle me parla de sa journée de travail, des personnes qu'elles avaient coiffées, elle ne s'occupait que des coiffures pour femmes.

Vers 23h00, je repris la voiture pour allez voire Norha, je passais en direction de la place de la Nation et une fois, arrivé aux colonnes du Trône je la croisa elle était seule. Je décidait donc d'aller jusque à la porte de Vincennes pour faire demi-tour et repasser devant elle pour m'y arrêter. Arriver à sa hauteur je baissa la fenêtre, pour lui demander de monter dans la voiture. Elle me sourit et dit:

  • Pour toi ce sera le même prix.

  • Ou peut-on faire cela ?

  • Je te montre le chemin...

  • D'accord !

On se retrouva dans un coin tranquille, Je lui remis l'argent. Elle avait des capotes, en mis une sur mon sexe qui commençait a être en érection, mais pas assez pour la pénétrer alors elle décida de me faire une fellation. Une fois mon sexe tout dure elle entrepris d'enlever sa culotte elle était en mini-jupe. Nous avions déjà retiré nos ceinture de sécurité. Elle rabattit en arrière son son siège. Je me mis en face d'elle, elle pris mon pénis et le dirigea sur son sexe. Je la pénétra et en quelques coût de reins je joui. Une fois fini j'enlevai le préservatif. Elle s'essuya avec un kleenex. Je ne savais pas ou mettre le préservatif, dehors il y avait une poubelle je décidais donc de de remonter mon pantalons et d'aller mettre le préservatif dans la poubelle qui ce trouvait sur le trottoir.

Je reconduit Norha à son emplacement c'est là qu'elle me dit que sa mère était française de type européenne et son père maghrébin et elle avait vécus aux Havres. J'en déduisi donc qu'elle avait du partir de chez et qu'elle était monté sur Paris pour essayer de survivre seule.

  • Quel âge as-tu ?

  • Vingt quatre ans.

Je ne savais si elle me mentait et je pouvais pas lui demander ça carte d'identité, en tout cas elle paraissait être majeure.

  • Ta copine n'est pas avec toi ce soir

  • Oui, elle est malade, et c'est trouvé un nouveau copain.

Dans ma tête j'imaginais un nouveau souteneur. Nous étions arrivé je la déposa et décidait de rentrer chez moi. Demain je ferais mon rapport.

Arrivé chez moi j'évitais de faire du bruit et alla dans la cuisine pour prendre une bière. Dans l'évier je vis encore un cafard, il faudrait donc que je pense à acheter des pièges contre les cafards le samedi suivant.

 

Samedi arriva, je n'étais pas aller voir Norha depuis, mercredi soir. Je me demandais si elle se prostituait aussi le weekend.

Claudia entra dans le salon, j'avais déjà refait le lit.

  • As-tu bien dormi ?

  • En tout cas toi tu as fait la grâce matinée.

  • Oui, j'espérais simplement que tu me rejoigne au lit pour me faire un petit câlin.

  • Si tu veux il n'est pas encore trop tard

  • Non maintenant je vais prendre mon petit déjeuné

  • Un petit déjeuné à onze heures du matin.

  • As-tu pris le tient ?

  • Oui à neuf heures. Voudras-tu faire des achats avec moi cet après-midi ?

  • Où?

  • Connais-tu un magasin ou nous pourrions trouver des pièges à cafard?

  • Oui.

  • Alors nous iront en acheter cet après-midi.

Le weekend passa, j'avais mes pièges à cafard que je posais dans plusieurs endroit de la cuisine.

Lundi matin je reçus dans mon bureau madame Augier ma supérieur hiérarchique, pour discuter du cas de Norha.

  • Essayez dans savoir plus sur elle, et il serait bien que vous arriviez à gagner sa confiance. Savez vous si elle ce drogue?

  • Je pense que oui, cela doit-être aussi une cause de sa prostitution sur la voie public.

  • Donc, elle doit avoir un souteneur.

  • Oui surement, je doute qu'elle vive seul.

  • Le jour ou vous aurez son adresse, peut-être que l'on pourra faire quelque chose pour elle.

  • En tout cas moi de mon côté, je vais essayez de faire en sorte qu'elle s'en sorte à la fois de la drogue et de sa vie de prostituée.

  • Tenez, je vous donne une nouvelle enveloppe.

  • Vous y retournerez quand la voir la prochaine fois.

  • J'aimerais passer un samedi ou dimanche soir pour savoir si elle faisait le trottoir aussi ses soir là.

  • Vous avez mon accord. Si vous souhaitez quitter plus tôt votre bureau, aujourd'hui vous le pourrez.

  • Merci.

  • Bonne semaine nous referons le point lundi prochain.

Elle referma la porte de mon bureau. Et dans mon esprit, je me dis qu'il fallait que j'appelle Sandrine pour manger ce midi avec elle.

  • Allo !!

  • Sandrine on se retrouve au restaurant pour douze heures trente, cela te va

  • Oui pas de problème à plus tard.

Une fois arrivé au restaurant, nous nous assîmes à la même place que d'habitude.

  • Alors pendant ce weekend as-tu fais, du jardinage ?

  • Non nous sommes allé à un mariage, et toi qu'as tu fais ?

  • J'ai acheté des pièges

  • Tu as, toujours le mot pour rire.

  • Penses-tu que je ment ?

  • Non après tout pourquoi pas.

  • Et ton mariage c'est-il bien passé ?

  • Oui je me suis pris une cuite royale au champagne.

Nous partîmes dans un fou rire tout les deux. Le plat du jour était excellent. Je laissa Sandrine repartir au travail, moi je décidais de rentrer me reposer à la maison. J'allais à mon travail par les transports en commun, l'association « Médecin du monde » ce trouvait dans Paris. En rentant chez moi je décidais d'acheter un bouquet de fleurs pour les offrir à Claudia, une fois qu'elle serait rentrée de son travail.

  • Tiens

  • Merci, elle son belle. En qu'elle honneur.

  • J'aimerais que tu me donnes l'asile politique jusqu'à vendredi prochain.

  • Comment cela ?

  • J'aimerais redormir dans notre lit avec toi.

  • D'accord mais si je peu me permettre, j'aimerais éviter de faire l'amour avec toi car j'ai, mes « impensable » actuellement.

  • Bon d'accord.

  • Mais tu auras le droit de me prendre dans tes bras si tu le veux.

La semaine passa. Le samedi matin nous nous réveillâmes dans les bras l'un de l'autre, il était dix heures du matin. Dehors, il faisait beau, je décidais donc se lui apporter son petit déjeuner au lit.

Une fois arrivé dans la cuisine, je retrouvais toujours ses maudits cafards; et ce fût là que je m'aperçus que j'avais oublier de mettre les pièges. Je décidais donc de prendre ma voiture vers vingt-trois heures pour voir s'il elle se prostituait, et avant d'aller la retrouver je décidais de préparer une liste de questions que j'allais lui poser lors de ma prochaine passe, avec elle.

Nous étions en voiture, elle s'alluma une cigarette.

  • Puis-je te poser une question ?

  • Oui, pourquoi pas...

  • As-tu plusieurs lieu ou tu te prostitues?

  • Oui je suis toujours au même endroit, car j'ai des clients, que j'appelle des « habitués », et je ne voudrais pas les perdre.

  • Ah à bon !

  • Donc si j'ai besoin de te trouver, seras-tu toujours au même emplacement?

  • Oui

Elle me fit découvrir ce soir là un autre emplacement pour faire comme elle nommait notre acte « faire l'amour », sinon pour moins chère elle pouvais aussi sucer ou plutôt faire une fellation avec ses « clients » comme elle les appelait.

Je la paya, on fit la chose, et je la ramena jusqu'à la place de la nation. Lorsque je rentrais chez moi Claudia avait remis le canapé qui faisait aussi office de lit, c'était un canapé pliant je compris donc que je devais dormir dedans, comme j'avais fait les dernière fois. J'ouvris la porte de la chambre Claudia dormais, je lui fis la bise et alla me recoucher dans le salon. Comme je n'arrivais pas à dormir j'allumais la télévision et mis la six où il y avait à cette heure là des vidéos clip de chanteur français et anglophone. J'appelais ma copine Claudia alors que en faite son vrai noms était Claudine.

 

  • Puis-je éteindre la télévision ?

  • Qu'elle heure est-il?

  • Suffisamment tôt pour se réveiller un dimanche

    Je regardais ma montre sept heures du matin.

  • J'ai l'impression que tu t'es réveiller du pied gauche ce matin.

  • Et toi que tu es rentré encore une fois très tard, où passes tu tes nuits ?

  • Je sort la nuit pour le travail ...

  • Alors comme cela tu travail même le weekend et cela depuis quand? De toute façon cela m'est égale samedi prochain je sort avec des copines nous iront au « café de la plage » pour écouter de la musique et danser toute la nuit.

  • Est-ce que je pourrais venir avec vous?

  • On verra, si tu ne sorts pas en semaine alors peut-être...

  • Cela ne dépend pas de moi.

  • Alors tant pis pour toi.

Je décidais donc de me rendormir, j'étais fatigué. C'est le bruit de la machine à laver le linge qui me réveilla. On l'avait mis dans la cuisine faute de place. La télévision était éteinte, et à plat sur 'un éléments de la bibliothèque, il y avait un petit mot : « Je suis partie voir une amie, je rentre ce soir, tu as à mangé dans le Réfrégirateur, s'il te plait occupe toi du linge ». Ce petit mot avait l'avantage d'être concis.

 

Lundi matin je repris le travail à l'association, j'avais eu le temps dimanche de commencer écrire mon rapport à la main. Et au bureau je l'écrivais sur l'ordinateur. Madame Augier me rappela au téléphone cette fois-ci, je devais passer à son bureau.

  • Alors comment c'est passé votre weekend ?

  • Bien, j'ai pus avoir quelques nouvelles informations; Je vous donne mon rapport en début d'après-midi, je n'ai pas eu encore le temps de l'imprimer

  • Vous pourrez si vous le souhaitez me le donner en fin de journée je le lirais surement demain, aujourd'hui je n'aurais pas le temps de le lire. Je vous donne votre enveloppe hebdomadaire, sinon pour cela, la prochaine fois vous irez à la comptabilité, Sylvie est au courant, je l'ai prévenus de votre mission. Ce qui serait intéressant maintenant, c'est de savoir si elle ce prostitue tout les jours, alors pour le savoir vous irez à chaque fois la rencontrer à des jours différents de la semaine.

  • En tout cas, à priori elle se drogue, car samedi, elle était manche nue, et j'ai cru voire des traces de piqure à son bras.

  • Essayer avec le temps de gagner sa confiance. Une nouvelle association c'est créer pour aider les prostituées sur le cour de Vincennes, ils ont acheter un bus et leur propose du café et leurs donne des préservatifs. Vous lui en parlerez pas, mais si elle vous en parle dite le moi dans votre rapport

  • D'accord.

    Je décidais d'y aller le lendemain soir, même si je savais que cela ne plaira pas à Claudia, mais je n'avais pas le choix. Mardi soir arriva vite, et Claudia n'était toujours pas aller ce couché, et il allait être bientôt vingt trois heures.

  • Je dois sortir, ce soir.

    Elle fit la grimace,

  • J'aurais du m'en douter, samedi donc j'irai avec mes copines

  • Ce n'est pas sympathique de ta part, si tu pouvais essayer de comprendre et de me faire confiance pour une fois.

  • Je ne reviendrais pas sur ma décision.

Il était vingt trois heures passé, je devais y aller, je pris donc ma voiture, et j'allais aux colonne du trône. Je passais une première fois et je ne l'a croisa pas. Elle n'était pas à son emplacement habituelle, peut-être était-elle avec un autre client? Je décidais d'attendre en faisant plusieurs passage en voiture. Après trois ou quatre passage je la vis revenir, je m'arrêta et baissa ma fenêtre cotés passager.

  • Es-tu disponible?

  • Encore toi.

  • Que veux-tu je suis quelqu'un de fidèle.

    Avec un petit sourire au lèvre.

  • Bon c'est toujours le même prix.

    Elle ouvrit la portière de la voiture et elle s'assit sur le siège avant passager. On retourna à l'endroit où elle m'avait en mené la première fois. Au retour je me décida à lui poser quelques questions.

  • Est-ce que tu te drogues ?

  • Oui, qu'est-ce que cela peut te faire ?

  • C'est pour cela que tu te prostitues, pour te payer ta dose ?

  • C'est quoi ton problème ?

  • Moi, je n'ai pas de problème, je suis curieux c'est tout.

  • Tu peux me faire descendre de voiture ici.

    J'arrêtais la voiture, elle ouvrit la portière et sortie de la voiture sans un au-revoir... Je décida de ne pas allez la voire la semaine prochaine. On allait bientôt arriver au mois d'août ,où je devais prendre bientôt mes vacances. Normalement nous devions aller moi et Claudia rejoindre mes parent à l'Isle-sur-Serein pendant deux semaines. Le mercredi matin, j'allais au travail pour écrire mon rapport, et faire, quelques autres dossiers que l'on m'avait aussi confié, et je demanda à un collègue de ce renseigner pour savoir si des associations existaient à Paris pour aider les personnes qui ce droguaient. Vendredi soir lorsque Claudia rentra du travail, j'avais déjà préparer la cuisine pour nous deux. J'avais acheter un demie poulet rôtie, et pour changer du riz habituelle, j'avais préparé des frites, et comme dessert une crème vanille, chocolat.

  • Si tu penses m'amadouer pour demain soir. Tu te mets le doigts dan l'oeil.

  • Demain moi je ne fait rien, alors pourrais-je venir au « Café de la plage », avec vous?

  • Non, je t'ai dit que l'on ferait cela entre copine.

  • J'espérais tout simplement sortir avec vous.

  • De toute façon, toi tu es déjà sortie mardi dernier sans moi.

  • Oui mais c'était pour le travail,

  • Quel travail?

  • Désolé, je ne peux tant parler.

  • Donc moi, je sortirais avec mes copines samedi soir, un point c'est tout.

    On fini le repas, et je bu toute la bouteille de vin et en pris une autre, jusqu'à en devenir saoul. Le weekend passa, et je repris mon travail, le lundi matin.

 

J'étais au mois d'août, chez mes parent à L'îsle-sur-Serein. Claudia n'était pas venu avec moi. Deux ou trois jours après-mon arrivé mon père me pris à part lors d'une promenade.

  • comment va Claudine?

  • Bien

  • Pourquoi n'est-elle pas venus avec toi ?

  • Elle a préféré rester seul à Paris

  • Avez-vous toujours envi d'avoir un enfant ?

  • En fait en ce moment nous faisons chambre à part.

  • Ah, bien. Je comprends que pour cela, faire un enfant doit être compliquer. Et a ton travail est-ce que tout ce passe bien.

  • Oui j'espère une promotion, à la fin de la mission, que j'effectue en ce moment.

  • Peux tu m'en dire plus

  • J'essaie d'aider des femmes qui se prostitue à Paris.

  • Belle mission, j'espère que tu y arrivera,et j'imagine que si tu réussie tu auras un poste plus important et tu gagnera plus d'argent, comme cela tu pourras déménager et prendre une location plus grande que tu as à présent, et comme cela, je deviendrais peut-être, grand père.

  • Oui père je l'espère.

  • Maintenant nous rentrons, pour annoncer cela à ta mère.

    Les deux semaines passé chez mes parent, me permis de d'aller pêcher au Serein de faire des siestes, de bien manger car ma mère était fine cuisinière et de faire un peu de promenade avec mon père car j'avais besoin de récupérer, et de me changer les idées. A L'Isle-sur-Serein il y avait quelques chemin de randonnée.

    Je rentrais un samedi, Claudia était à la maison et heureuse de me retrouvé

  • Tu m'as manqué

  • Moi aussi.

  • Pourquoi ne m'as tu pas téléphoné pendant ton séjour chez tes parent ?

  • En fait j'attendais ton appelle.

  • Qu'est-ce tes parent, on dit du fait que je ne sois pas avec toi.

  • Rien, sinon qu'il espérait avoir des petits enfants.

  • Pour cela il faudrait déménager et que tu gagnes plus d'argent.

  • J'espère avoir un jour une promotion à mon travail.

  • Si tu le souhaites, tu peux revenir avec moi dormir dans notre chambre ce soir.

  • Oui cela me plairai bien.

    La nuit de samedi et dimanche furent torride. Le lundi, je repris le travaille Madame Augier était en vacance et m'avait laisser une note de service sur mon bureau. J'allais à la comptabilité pour prendre mon enveloppe hebdomadaire. Ce fut Sandrine qui me téléphona pour me proposer de manger avec elle.

  • Alors tes vacances, ce sont bien passée ?

  • Oui

  • C'est Claudia qui devais être contente.

  • Elle n'est pas venus avec moi

  • As-tu des problèmes de couple en ce moment ?

  • Pas ce weekend en tout cas, car lorsque je suis rentré à paris samedi dernier, elle m'attendais. Peut-être que ce petit break entre nous deux, de deux semaines, à renforcer notre envi d'avoir un enfant.

  • Tant mieux car je trouve que vous formez un beau couple. Comment ce sont déroulé ses deux semaine

  • Et toi de ton côté, comment ce sont déroulé ses deux semaines.

  • Torride avec Jean on essais à nouveaux d'avoir un enfant.

  • Cela aussi est une bonne nouvelle. Alors trinquons à nos futur enfants.

  • Oui trinquons...

Jeudi en en soirée, j'avais prévus de revoir Norha. Comment expliquerais-je cela à Claudia.

Il était vingt trois heures. Claudia n'était pas couché.

  • Bon je vais au travail.

  • Tu te moques de moi j'espère, as tu vue l'heure ce n'est pas un horaire pour aller travailler, ou vas-tu à cette heures?

  • Pour l'instant je ne peu rien te dire, mais fait moi confiance s'il te plait.

  • D'accord tu as de nouveau envi de sortir en soirée, alors dort dans le canapé, je ne veux plus de toi dans notre lit et cela tant que tu sortira en soirée. Une vie de couple c'est à deux,on doit pouvoir tout ce dire.

  • Je t'assure si je part si tard c'est pour mon boulot

  • Qu'elle boulot?

  • Pour l'instant, je ne peut rien te dire. Fais moi confiance c'est tout.

  • Si tu veux mon avis si tu parts si tard, c'est pour rencontrer une autre femme que moi. Que réponds-tu à cela ?

  • Rien

  • Alors tu dormiras dans le salon.

  • Ne soit pas jalouse. J'ai compris. Je n'ai pas le choix, a demain.

    Je pris la voiture et j'allais me garer prêt de la place de la Nation. Car aujourd'hui je devais aller à l'hôtel avec Norha.

    Elle était là toujours à la même place. Curieusement elle me souri lorsque je la rejoingni.

  • Comment vas-tu aujourd'hui ?

  • Bien et toi ?

  • Cool, cela te dit de faire un « resto » avant de faire la bagatelle

  • Toujours partante si tu paye, en tout cas je prends le risque, j'ai rien bouffé aujourd'hui.

  • Ok on va à cette brasserie.

    On traversa la rue et entra dans la Brasserie qui faissait aussi café. Un serveur nous montra notre table et l'ont s'assient l'un en face de l'autre. Norha commença à prendre la carte.

  • Tu prends un apéritif ?

  • Oui, un Kire

  • Ok deux Kires.

    Le serveur nous apporta les verres

  • A la tienne

  • Attention il faut ce le dire en ce ragardant dans les yeux

  • Je ne voudrais pas rendre jaloux ton copain...

  • Rassure toi, dés qu'il a sa dose de drogue il me laisse tranquile

  • Vous droguez ensemble donc...

  • laisse tomber, j'aime pas parler de ça.

  • Tu sais je connais une association ou tu peux avoir de la métadone cela pourrait te permettre d'arrêter les piqures...

  • Tu prends quoi ?

  • Chiche une choucroute

    -Moi des huitres

  • Et du vin blanc pour accompagner ?

  • Oui d'accord. Tes plutôt cool.

    On fini le repas elle me raconta qu'elle allez chercher sa drogue à Stalingrad, elle y allait en taxi après son boulot. On discuta bien une heure, elle finit par avoir confiance en moi.

    A la fin du repas elle dit :

  • Cela faisait longtemps que j'avais pas mangé d'huitre tes plutôt cool toi, mais c'est pas le tout je doit allé bossé moi.

    Je la laissa partir et paya le « resto ». On ne fera pas l'amour cette nuit me dis-je. Mais j'ai appris encore des choses ce soir et c'est tant mieux. En fait sous ses allure, elle est plutôt gentille et propre.

    Je quitta la brasserie seul, et rentra chez moi.

Le l'en demain c'est Claudia qui me réveilla avec l'aspirateur.

-quel heure est-il ?

-8h00

-C'est pas une heure à passer l'aspirateur

je mis la couverture sur ma tête

-lève toi je dois faire en dessous du canapé lit.

A contre cœur je sortie du lit de tout façon j'étais révéillé., et commença à plier le lit.

-As-tu dormi habillé ? Tu n'est pas croyable je te reconnais plus.

J'alla me réfugier dans la cuisine sans répondre.

-je part à neuf heures aujourd'hui. Au lieu de prendre ton petit déjeuner tu devrais commencer par une douche.

-Oui maman

Elle ne me répondit pas.

J'arrivais au bureau en fin de matinée. Je mis dans mon rapport que j'avais parler avec Norha du centre d'aide contre la toxicomanie de gare de Lyon. Et de tout ce que j'avais appris lors de notre discution la nuit dernière. C'est alors que sandrine rentra dans mon bureau et me dit :

  • j'ai eu ton amie claudine au téléphone hier soir elle s'inquiète pour toi et pour votre couple.

  • Oui c'est compliqué en ce moment à la maison

  • fait pas le con elle serait capable de te larguer

  • De tout façon si elle part je garde l'appartement c'est moi qui est les feuilles de payes.

  • Enfin fait attention je t'aurais prévenus, on mange ensemble à midi

  • Oui d'accord à plus.

 

 

Cinq jours passa et je retournais voire Norha. Claudia m'avait fait encore une crise avant que je parte partir et m'avait dit que si je continuais alle irait vivre chez une copine prêt de son lieu de travail.

 

 

 

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ELLE ET JE

 

 

 

I

 

Je poussais la porte. Celle-ci s'ouvrie laissant apparaître une lumière tamisée. Où était-elle? Personne dans le lit, pourtant il y avait ses empreintes sur l'oreiller. Empreinte d'une tête reposée (sur cette oreiller blanc). Oreiller blanc que je serrais fort maintenant, entre mes mains, que je portais à mon nez pour humer son odeur. Etais-je devenue chasseur? Les draps n'était pas défait mais son corps c'était laissé porter dans cette couette. Au pied sur le coté une paire de chausson, plutôt masculin. Etait-elle seule? Je tendis l'oreille le bruit de l'eau qui coule, sortait de la salle de bain. Une baignoire au trois quart remplie. De l'eau sur le carrelage. De la mousse valsait dans le courant de son bain et remplissait cet espace si vide. Pourquoi était-elle partie? Au dessus du lavabos quelques produits de beauté, dans le miroir mon reflet. Te souviens tu lorsque l'on se mettait cote à cote face à ce miroir? Mes yeux quittèrent l'instant pour ce plonger dans cette heureuse pensée, je revoyais ses yeux son sourire. 

« miaou! » miaulement, à mes pied ce satané chat, son chat. Elle ne pouvait l'avoir laissé. Je l'écartai d'un geste large de ma jambe gauche. Il semblait avoir faim qu'elle heure était-il maintenant, vingt et une heure? Le fenestrons laissait entrevoir les lueurs de la nuit citadine. Je retournais dans la chambre le placard était entrouvert, à terre quelques affaires, un sous vêtement, un pull et un bonnet, je les posaient sur le lit, puis j'étaignis la lumière pour revenir dans le couloir, et me dirigeais vers la cuisine moi aussi j'avais faim. Le chat m'avait suivie. Sa gamelle était vide, toute façon ce chat ne cessait de réclamer. J'ouvris le frigo, sortait du fromage j'allais bien trouver un morceau de pain. La boite était à l'intérieur de la porte du frigo, je la sortais pour verser à la petite cuillère dans la gamelle du chat. Celui-ci ce mit à ronronner. Je m'assis sur le tabouret pour réfléchir et manger un morceau, j'avais trouvé le pain. Que faire? Je mâchait, c'était du gouda, avec le couteau je retirai la croûte. Attendre? Le chat avait déjà fini. Une chose était certaine, je ne voulais pas que l'on me trouve là. J'aurais dus l'appeler au téléphone avant de venir, de débarquer chez elle... comme ça. Et d'ailleur pourquoi suis je rentré d'accord la porte était ouverte. La grosse montre accroché au mur marquait vingt deux heures passé. Déjà... Je bus un verre d'eau et me dirigea vers le salon. La télé était toujours allumée, sur une chaîne de clip vidéo musicale Anglo-saxonne, mais le son était coupé.. A priori elle avait pris son téléphone portable. Les volets étaient clos, mais je m'en étaient rendus compte en venant. Sur la table un cahier renversé, ouvert, à une page que je voulais voire...

Sur la page un petit mot. Je site «  Mon amour; Te souviens tu de ce petit café, ou l'on avait bus ce cocktail qui nous paraissait si exotique? Prêt de la grande place, il y a maintenant une éternité... bisous » L'encre était bleu la page blanche, mais c'était bien son écriture. Avait-elle eu le temps de prendre son bain? Vite arrêter l'eau. Savait-elle que j'arrivais? J'étais troublé. Soudain des souvenirs; son sourire dans ce bar, assis à une table ronde prêt de la terrasse nos deux verre à la main. Oui je m'en souvenais, cela me paraissait des siècles en arrière. Et pourtant je m'en souvenais comme un sentiment heureux, de bonheur de plénitude à deux. Je m'en voulait, je la voulait. Je sortie précipitamment de chez elle direction ce café prêt de la grande place enfin du centre ville. En sortant je remarquait qu'elle avait du prendre sa voiture. Le chat lui aussi en profita pour sortir.

Une fois le contact mis, ma voiture émis un crissement. Le ballet des essuie glaces faisaient vaciller la lumière extérieur. La pluie c'était mise à tomber je n'avais pas de parapluie. Il fallait que je trouve une place au plus prêt du centre ville. Je quittait sa rue, l'éclairage était léger, mais je savais ou aller. Pourquoi aujourd'hui? Je m'éttais dit de la revoir me ferait du bien, mais elle, allait-elle bien? pourquoi cette impression de fuite, de rendez vous. Est-ce que je faisais encore des idées et si ces petits mots n'étaient pas pour moi? Avais je bien refermée la porte? Les lumières? J'étais partie comme un voleur.

Je choisis de prendre les grand axe pour un vendredi, il ni avait pas trop de trafic. Les feux tricolores cassaient le rythme de la conduite, et me tenait réveillé avais-je pris mes médicaments? Il faudra que j'y pense arrivé au bar. Appelle de phare je roulais un peut à droite. Enfin trouver une place. La pluie avait cessé je n'aimais pas conduire la nuit par un temps de chien. La place était étroite mais j'arrivais à manoeuvrer. Je re fermais à clef ma voiture. Et pressais le pas. J'avais hâte de la revoir. J'aurais du changer de pantalon et mettre une chemise de sa couleur favorite. Je savais que mon image comptait à ses yeux, j'espèrais ne pas la décevoir encore une fois. J'avançais, mes pas ce faisait plus hardis, et puis soudain; je crus la voire au coin de la rue. Le centre ville était encore à deux pâtés de maison. Non c'était impossible, je confondais. Je continua ma route, arrivais à la place. Il y avait foule. Les gens étaient de sortie. Le sol était encore humide des flaques formaient des endroits à éviter. J'arrivais devant le café des «îles». Personne en terrasse d'ailleurs les chaises étaient déjà rentrée. Je poussais la porte. Brou-ha, musique, discussion animés, l'endroit était plein à craquer et toujours aussi chaleureux. Les tables étaient prises, j' observais le lieu. J'avais du mal à me concentrer. Des personnes passaient croisaient mon regards. Elle n'était pas là....Merde. J'avais encore déliré. Je m'en voulais.Qu'est ce que je faisait là et bien sur.«Bonsoir que désirez vous boire?» Un serveur en mal de client m'agressait. Putain qu'est-ce que je faisais là. Je lui répondis «vous n'auriez pas vue une jeune femme blonde la trentaine?» Le serveur avec un grand sourire me répondis «oui» me montrant deux ou trois jeunes femmes qui ne ressemblait aucunement à elle. Et puis il me demanda voulez vous une bière? Que faire rester là et attendre? Je répondis oui un demi, une blanche s'il vous plaît au bar. Une blanche c'est partie! Le serveur fit demie tour. Je me rapprocha du bar et regarda la montre de mon voisin il allait être vingt trois heures zéro sept (montre digital). On me servie ma bière blanche avec une rondelle de citron dans un verre plutôt rétro. J'avais du mal à faire ma place. Dans un miroir je pouvais voir la salle. Je me mis à fixer un point dans ce reflet, c'était un regard, un regard froid qui semblait me fixer. Cette jeune femme m'étais inconnue, elle avait les cheveux mi-long elle était brune, involontairement, je lui rendis son regards; elle sourit. Elle semblait boire un cocktail, le cocktail des île la spécialité du bar le même que... Elle se levait se rapprochait de moi, et m'appelait par mon nom. Vous me connaissiez? Elle sourie enfin, et dit: « je croyais que j'avais un message pour vous ». «oui». «Elle m'avait demander de vous dire de la rejoindre à vingt trois heures au «garage». la boite de nuit branchée du moment. «Vous étiez certaine que le message était pour moi?» la jeune fille haussait les épaules et disait «non». Puis elle partait se rassoie.D'autres personnes la rejoignaient. Je me sentait soudain seul. Quel étrange message. Avais je le choix? Je fini tranquillement ma bière l'heure tournait, il allait être bientôt minuit.Le bar allait bientôt fermer, je sortie en direction de la boite de nuit. Je la voyait mal en boite avec son ordinateur portable où l'avait-elle laissé dans sa voiture. Elle qui avait horreur de la musique forte de la «House» musique. Que faisait-elle la-bas? La première fois que l'on c'était rencontré et on avait dansé, c'était en soirée dans un village de vacance à l'étranger. C'était elle qui m'avait laissé ses coordonnées. Le lendemain chacun était rentré chez soit et l'on avait commencer à s'envoyer des courriers certes les courriels n'étaient pas encore d'actualitée. La pluie avait repris, je pressait le pas j'allais être mouillée, c'est certain elle n'aimerais pas... Encore faudrait-il que je la retrouve. A l'entré de la boite deux videurs. Allaient ils me laissait rentrer, je n'étais pas accompagné et vue mon âge c'était soit un atout, soit un défaut encore avais je les moyen d'acheter une bouteille, et oui l'oseille. A priori ce n'était pas une soirée privée. Ils me laissèrent entrer avec le sourire même, (enfin je pense). Je payais, ne laissait rien au vestiaire, et la musique vibrait dans mes tympans. Le son des basses étaient plutôt violent. Mon coeur s'accédéra à la vue de ses jeunes femmes blondes qui croisaient mon regard. Où pouvait-elle être? y avait-il un coin plus calme ou s'assoir? Pas à ma connaissance, c'était surtout un lieu pour danser et boire, et pourquoi pas quelques extra. Je me feuillait un chemin au hasard dans la foule espérant mais espérant quoi... La musique était puissant, j'avais toujours pas pris mon médicament. Je fouillait dans mon portefeuille, ils y en avaient quatre le reste était dans mes affaires à l'hôtel. Il me fallait du liquide, les toilette ou une consommation; l'entrer me laissait droit à un verre. J'allais donc commander un whisky coca. Cette fois -ci ce fut une femme qui me servie, elle était tout souriante mais je comprenais à peine ce qu'elle me disait. Enfin j'avais mon verre, et d'un coup sec je pris mon médicament. Devais-je dire qu'il était tard ou tôt? Toujours pas de mademoiselle en vue. Je décidais donc de danser un peut. Je vérifia mon portable ni texto ni nouveau message y fulguraient. La musique était prenante, avec cette rythmique très marqué et ce tempos très synthétique; dans le sens musique généré par ordinateur. Rien de classique ni même de pop. Mais les gens qui m'entouraient étaient tous dedans, comme en transe, ou hypnotisé par le son. Tous, dans ce son cadencé très marqué et répétitif. La mélodie paraissait secondaire. Voilà, je divaguais, mes pas commencèrent à être entraîné dans ce rythme, flot d'adrénaline. Qu'est-ce que je venais faire ici? Je me sentais entouré, mais à la fois si seul, la foule était compact et bougeait au rythme saccadé d'une «House» musique envoûtante. Elle savait l'être parfois, surtout lorsqu'elle faisait ses vocalises; une fois je l'avait surprise... Puis, elle savait toujours me captiver; j'aimais l'écouter était-ce le son de sa voix? Je me retournait non ce n'était pas elle. Je fermais les yeux, et me laissait aller était-ce le médicament qui commençait à faire effet avec l'alcool? Je devais rentrer à l'hôtel tant pis, je la verrais pas cette nuit demain, je retournerais chez elle, une fois bien réveillé...Je sortie de la boite de nuit.Je laissais donc ma voiture où elle était, je risquais une amende, mais j'étais trop nase pour la changer de place et décidait donc de rentrer à pied, jusqu'à l'hôtel. Celui qui était prêt de la gare, ou lors de mon premier voyage elle était venu me rejoindre. Une fois arrivé je demandais ma clef montais et allais me coucher. Oui demain serrait un autre jour.

 

 

II

 

C'est le le téléphone qui me réveilla, il était midi passer, trop tard pour un petit déjeuné. «Bonjour me dit-elle bien dormi? » Est-ce que je rêvais? Où étais-je bien réveiller, je l'entendait au téléphone. «hum!» J'tai pas vue hier

, tu ne m'as pas trouvé? En tout cas tu peux passé si tu veux bisous et elle raccrocha j'avais pas eu le temps de dire un mot. Prise de tête au réveil, la journée commençait bien, d'un autre cotés j'étais d'humeur joyeuse, j'avais entendus sa voix, elle allait bien et sûrement qu'aujourd'hui je la verrai. En tout les cas, un temps pour tout, d'abord une douche.

comment avait-elle eu mon numéro? je lui avais pas dit que je descendais à l'hôtel de «Paris», j'étais venus pensant lui faire la surprise... L'eau était chaude elle me faisait du bien. J'aimais avoir de l'eau brûlante couler dans mon dos. Je me séchais rapidement, autant pour me laver les dents, et m'habiller; mais avec cette fois une chemise à son goût, enfin je le pensais. Une fois en bas je demanda la chambre une nuit de plus; fallait payer d'avance heureusement, j'avais ma carte bancaire. J'avais prévu large pour ce voyage. J'avais une petite faim et je décidait donc, de m'inviter chez elle. Je m'attendait à ce qu'elle m'attende cette fois-ci, et j'entrepris de rejoindre ma voiture, et d'aller en banlieue avec une voiture où elle habitait. Sur la vitre avant un PV (une contravention), il ne m'avait pas loupé. Sortir la voiture fut un jeu d'enfant, je me rappelait de la route, et le soleil était haut mais bien présent une belle journée de printemps. Arrivé à sa porte, son chat miaulait, il voulait rentrer. Je sonna. Rien. Je frappa à la port toujours rien. Qu'est-ce encore? c'était-elle absenté? il était bien treize heure trente. Etait-elle partie en course? Moi qui pensais qu'elle m'attendrait... Que faire... Patienter dans la voiture?

Soudain un texto «j'ai du m'absenter, peut-être à plus tard dans la journée». C'était elle, son prénoms c'était affiché sur mon téléphone. Plus tard dans la journée donc; il faudrait mieux que je revienne en fin de journée pour être certain de la trouver. Que faire? j'avais envisagé avant d'entreprendre ce voyage la visite d'un musée. J'aimais bien le musée d'art contemporain, car j'avais gardé des bons souvenirs de sa visite avec elle. Pourquoi pas y retourné, j'avais quelques heures à passer. Enfin elle n'était pas cool, on aurait pus faire ça course ensemble. Moi ce que je désirait le plus c'était d'être avec elle de passer un moment avec Elle. Avait-elle pris sa voiture, était-elle partie loin? Je me retourna les volets de chez elle étaient toujours fermé, je cru distinguer une lueur à travers les volets. Avait-elle laissé allumé la lumière chez elle? De tout façon tout était fermé, impossible de la voire, de rentrer. J'allais donc de ce pas au musée.

 

 

III

 

Je repris la voiture. Il me fallait trouver un parking proche du musée, qui était un peut excentré du centre ville. Une fois arrivée je me dirigea vers la billetterie, il ni avait pas foule, je décidais de ne pas visiter l'exposition temporaire et de redécouvrir les oeuvres que j'avais déjà vue, il y avait bien deux ans de cela en compagnie de ma belle. Je me savais particulier pour la visite d'une exposition car en effet, j'avais une désagréable habitude de visiter les expositions au pas de charge. Cette fois-ci, j'avais du temps à tuer, et allais-je changer ma façon de visiter? Elle m'avait dit à l'époque qu'elle aimait bien Magritte, mais dans cette exposition, il n'y était pas. J'avançais de salle en salle essayant de me rappeler nos instants passé. Je crois que je regardais s'en regarder. Je croisait des gent; femmes plus ou moins jeune, hommes, enfants, qui étaient là autour de moi dans ses pièces à contempler des peintures ou sculptures contemporaine, enfin toutes du vingtième siècle, certains artistes plus ou moins connue pour certains mort, et moi dans tout ça jeune peintre; est-ce que un jour j'aurais ma place dans un lieu similaire? Je ressentais comme de la tristesse, le temps ne passait pas. J'entrepris de m'assoire sur un siège face à une grande peinture de MATTA, Ici même ou il y avait deux ans, je m'étais assis au prêt d'elle à contempler cette toile un temps qui m'avait paru une éternité, mais avec une réelle plénitude. Je voulais retrouver cette impression, mais j'étais seul, et seul son souvenir me revenait. J'allait sortir du musée lorsque l'envie me pris de trouver un coin ou dessiner, il y avait un parc pas très loin il fallait donc que je retrouve ma voiture pour prendre le matériel qui me manquait, pour ensuite me diriger vers ce parc, et m'asseoir sur un banc pour dessiner. J'etais assis à l'ombre, mon carnet à la main, de ma main droite je tenais une mine de plomb, et j'entrepris de faire des croquis des passants. Je n'aimais pas gommer, et mes dessins n'était jamais parfait, mais c'était plus le fait de dessiner que le dessin en lui même qui me plaisait. Je n'aimais pas spécialement dessiner, en fait, je ne prenais pas du plaisir à le faire, mais c'était devenue une habitude, et faire ça ou autre chose au moins là il y avait une trace, un dessin, et je trouvais cela intéressant. Après quelques croquis, je regardais ma montre il était prêt de dix huit heure, le soir commençait à tomber. Il fallait donc penser à retourner vers elle, à aller chez elle avec cette envie de la revoir qui me reprenait. Je pourrais lui montrer mes derniers dessins je suis certains que ça lui plairait. Je retournais vers la voiture d'un pas assuré, et serein. Une fois arrivée devant chez elle, j'aperçus les volets ouverts. Normalement elle devait être rentrée. Je sonnai à la porte, quelqu'un m'ouvrit mais ce n'était pas elle. Qu'elle fut ma suprise de voire la jeune femme aux yeux bleu et cheveux mi-long d'hier, soir qui m'avait renseignée au café... Bonjour, me dit-elle, je suis une amie de votre amie, elle m'a demandée de vous recevoir; car elle a dut être appeler pour une urgence. Elle travaillait dans le milieu Psychiatrique, c'était déjà arrivé ce genre de contre temps. Elle repris, elle est vraiment désolée, par contre un dîner et prêt, si vous le souhaitez, et ensuite nous pourrions aller au cinéma... Je ne savais quoi penser, d'un autre cotés j'étais là, et peut-être cette charmante personne pourrait me donner des nouvelles rescentes d'elle. Je rentrai, nous allions donc dans le salon, de la cuisine une odeur agréable de nourriture peut-être des tagliatelles aux saumons, cela allait changer des oeufs trop cuits qu'elle m'avait fait un jour. Je lui demandais son noms, Nathalie me répondit-elle. Vous la connaissez depuis longtemps. Je suis une amie d'enfance répondit-elle. Elle m'en avait jamais parlée mais en fait je savais peut d'Elle. Elle avait deux frères; un garagiste, un autre menuisier, et une grande soeur dans le domaine médicale, son père divorcé était généraliste, et sa mère maintenant vivait avec un cardiologue à piori renomé. J'avais remarqué dans le hall la photo que j'avais prise d'Elle, lors d'une de nos rencontre antérieur. Et vous vous la connaissez depuis longtemps? Me demanda Nathalie. Depuis septembre 1989 répondis-je. Depuis si longtemps, elle parut surprise. Vous avez faim nous pouvons commencer si vous voulez, car si vous le souhaitez j'aimerais allé au cinéma ensuite; regarder un film. Pourquoi pas; nous nous installame autour de la table, elle apporta les plats, et commencions à manger. La discutions fut intéressante, elle me raconta quelques anecdotes à leurs sujets, c'était agréable. Soudain le téléphone sonna, c'était Elle, elle avait espérer pouvoir nous rejoindre au cinéma mais son projet était contrarié, elle ne pouvait plus venir maintenant, elle m'embrassait et me souhaitais une bonne soirée en me disant que peut-être dimanche, elle serait plus tranquille, et enfin disponible. Le repas fini je proposa à Nathalie ma voiture pour aller au cinéma. Nous partîmes. Elle était agréable et de bonne compagnie, souriante et plaisante, (Elle avait une chouette copine). On choisis un film, la salle était pleine normale pour un samedi soir. Le dernier film que j'avais vue avec Elle, m'avait paru bizarre, cela parlait d'amour et d'accident de voiture, de relation affective et de handicap en tout cas c'était tout ce que j'en avais retenus. Bien que l'image qui me restait c'était la position qu'elle avait eu pendant pratiquement tout le film; son corps penchée sur le coté, me montrant ses fesses... Une fois le film fini, je lui proposait de la raccompagner, mais Nathalie refusa et parti de son coté, après bien sur m'avoir fait la bise. Bien étrange soirée, je décidais donc de rentrer à l'hôtel. Le lendemain je retournerai chez Elle et peut-être la révérais-je enfin, non bien sur pas chez Nathalie mais chez Elle, avant de retourné chez moi; car lundi je devais être au travail, et reprendre ma vie de tout les jours.

 

 

IV

 

(Vendredi soir après une journée de boulot bien stressante, Elle voulait rester seule). Alors lorsqu'elle vis par hasard arriver la voiture, elle compris qu'il viendrait l'embêter troubler sa quiétude, vite un stratagème, elle écrivit une ligne sur son cahier, ne pris pas le temps d'arrêter l'eau du bain, mais par contre pensa à prendre son téléphone portable, et sorti en courant allant se réfugier sur le palier du second étage, laissant la porte d'entrée ouverte. Qu'allait-il penser ? Faire? En trente secondes elle avait monté un stratagème, à l'isntinct au feeling, et elle ne c'était pas trompé c'était bien lui. A priori, il était entré, et quelque temps après ressorti. Elle l'avait guettée attendant de le voire repartir dans sa voiture. Elle redescendit par l'escalier pour rentrer chez elle. Avait-il lu son petit mot? Toute suite Elle pensa appeler sa meilleur amie lui demandant comme souvent de l'aider à ce dépatouiller d'une situation bien curieuse, et comme à son habitude, sa copine Nathalie répondit présente. Elle lui demanda d'aller au bar des «Îles»; elle voulait le balader, mais aussi qu'il passa une bonne soirée, il était quand même venu la rejoindre, l'obligeant à faire des kilomètres. Elle retrouva son calme, contente d'elle même du petit tour qu'elle lui avait fait, se sentie se relâcher et enfin prie un bon bain. Demain l'on improviserait cela elle aimait bien le faire, ça finissait par devenir sa petite touche personnel. Samedi matin elle se réveilla naturellement, et naturellement il était tôt. Elle s'atendait à ce qu'il revienne, mais décida de prendre son petit déjeuner en solo, puis commença a ranger sa maison.

 

 

V

 

L'appeler ? Non pas toute suite, il fallait pas qu'il se doute qu'elle souhaitait quand même le voire, il lui avait bien déjà offert une bague qu'elle lui avait suggéré, une montre de plonger, des CD musicaux, mais son premier cadeau elle s'en rappellerait toute sa vie; un superbe bouquet de fleur «Interflora», deux jour avant ça première visite à l'époque elle vivait chez son père. Son culot, son assurance, sa gentillesse cette fois là, l'avait à l'époque séduite. Ils c'étaient rencontré quelques mois plus tôt dans un club de vacance, c'était elle qui lui avait laissé ses coordonnées, mais ne pensant pas une seconde qu'elle le reverrait, vue la différence d'age. Il avait su y faire pour ne pas la laisser indifférente. En tout cas aujourd'hui il n'était toujours pas là, il allait être 10h00 du matin. Finissait-il sa nuit? Qu'elle égoïste, se dit-elle non pas avec un certain brin d'humour, il avait donc du bien faire la fête hière soir. Soudain le téléphone sonna, c'était lui ce dit-elle. Malheureusement lorsqu'elle pris l'appelle, c'était sa mère. Celle-ci, était actuellement en convalescence elle avait eu un gros problème médicale récemment. Sa mère lui demandait de passer, elle ne voulait pas que lui l'aprenne, le sache, elle voulait surtout pas qu'il partage sa vie familiale comment allait-il le prendre? Trouver une nouvelle solution, faire qu'il s'intéresse à Elle sans pour cela la voire. De nouveau, Elle trouvait une idée, mais elle avait encore besoin de Nathalie, sa fidèle complice. Elle réussi à la joindre par téléphone et lui demanda si elle était disponible samedi soir pour passer une soirée en tête à tête avec celui, qu'elle avait vue la veille. Elle lui proposait de venir chez elle, Elle préparerait un repas pour eux deux, qu'il pourrait partager ensemble et ensuite continua t-elle vous pourriez aller au cinéma par exemple.Toujours heureuse de rendre service et de passer une bonne soirée; Nathalie appréciait les tagliatelles, spécialité toujours réussie de sa copine, qu'elle aimait manger, et ça tombait bien il y avait un film qu'elle voulait aller voir en ce nomment au cinéma, et elle n'appréciait pas d'y aller seule. Nathalie accepta donc. Elle raccrocha. Fallait-il l'attendre ou lui téléphoner? viendrait-il? Elle attendit midi pour l'appeler, et lui proposer de la rejoindre chez elle. Elle avait rendez vous avec sa mère l'après midi. Mais il fallait, qu'il vienne à nouveau chez elle pour comme pensait-elle l'amorcer, mais une fois qu'il serrait là, comment s'en débarrasser, en faisant la sourde d'oreille en évitant de lui ouvrir la porte, et elle essaierait de le joindre par texto par exemple pour lui fixer le rendez vous du soir... Son plan allait marcher, elle le connaissait il allait courir, enfin il fallait bien l'ocuper. Elle referma les volets mais oublia d'éteindre la lumière à l'intérrieur de chez elle. Et patienta...

Plus tard, il vint devant chez elle,puis repartit comme elle l'avait prévus, après la lecture de son texto. Elle passait donc la journée avec sa mère et rentra très tard chez elle, enfin dimanche matin. Ils n'avaient pas pris la peine de débarrasser la table, demain à la première heure, elle appellerai nathalie pour savoir comment la soirée c'était passé ce promis t'elle, et alla ce coucher, elle était crevé et ce sentait soudain bien seule...

 

 

VI

 

Dimanche matin. Quelqu'un sonnait à ma porte je n'étais pas encore habillée, juste levé. J'allais voire pour ouvrir. C'était lui, il était plus matinale aujourd'hui, je regardais ma montre passé huit heure. Il avait apporté des viennoiseries et du pain, il comptait donc prendre son petit déjeuné avec moi. Il entra m'embrassa et dit:

As tu pris ton petit déjeuné?

Je fis non de la tête d'un air encore endormie. Tout en pensant intérieurement qu'il arrivait encore à me surprendre. Je lui répondis:

C'est une bonne idée

Et lui demandant à la suite.

- Ta soirée d'hier c'est elle bien passée?

Il sourit et d'un petit aire, dit

- Tu m'as manquée...

Nous nous dirigeâmes vers la cuisine j'avais faim, il enleva son manteau et s'assis.

- Tu veux un café?

- Oui, tu prends du thé toi?

- Oui mais si tu veux je peux te faire un café vite fait.

Je commençais à faire bouillir de l'eau dans une bouilloire, en fait de café c'était de l'instantané.

Je sortie deux tasses et du thé pour moi.

-Qu'est-ce que tu as acheté?

Il répondis:

Deux sorte de viennoiserie qui ressemblaient à des croissants, et deux autres brioche aux chocolat, ainsi que du pain.

Je commençai par une brioche qui étaient un peut sèche, et qui me cala rapidement.

Lui, il engouffrait son croissant et ne ce gêna pas de le tremper sa brioche dans son hersât de café.

Il 'sexcusa d'arriver si tôt, mais c'était qu'il voulait absolument me voir et donc me trouver, avant son retour chez lui. Il comptait partir en fin de matinée, car il avait des choses à préparer, avant d'aller retourner travailler lundi matin dans sa boutique. Pourquoi cette fois ci tenait-il absolument à me voir. On ce téléphonait de temps en temps et lui m'écrivait souvent.

Il me regarda et me dit:

J'ai une bonne nouvelle je vais reprendre la boutique, les gérant me la laisse pour une somme intéressante d'ici cinq ans, si tout ce passe bien, elle sera remboursée et m'appartiendra. Alors je me disait, comme toi tu voulais reprendre tes études pour être psychiatre dans les prisons, enfin que ce serait une bonne idée.

Si tot le matin, j'avais du mal à prendre du recul à réfléchir, à être cohérente.

Et ta peinture? Lui répondit-elle?

Je continuerai de prendre mes cours dessin, et je continuerais mes carnets, et lorsque je le pourrais notamment pendant les vacances, je peindrais un petit peu pour mon plaisir. Je ne compte pas arrêter.

Si tu pense être heureux comme cela, moi je ni voit pas d'objection.

Il sourit et fini son café.

Mon chat Ramses lui aussi avait faim, et je le servis. Il ronronnais tout plein.

Une fois le petit déjeuné passé nous allions dans le salon, je le laissais s'installer et alla m'habiller.

 

 

VII

 

J'étais assi sur le canapé, pendant la nuit je lui avait écrit un poème, je comptais lui donner une fois qu'elle reviendrai dans la pièce. Je me mis à lire un de ses livres qui était dans la bibliothèque c'était sur le peintre Magritte.

Elle rentra dans la pièce et dit:

- Qu'est-ce que tu lis?

Je lui montrai la couverture.

A celui là dit-elle.

Elle s'assis en face de moi dans son fauteuil.

Je lui souri, je la trouvai belle, ses cheveux étai défait , et comme souvent elle était en pantalon.

J'ai quelque chose pou toi lui dis je.

Je lui tendis mon poème avec un petit sourire bête.

Elle le pris et le lu.

Après quelques minute elle me regarda et dit.

- J'aprécie merci. Mais elle ne fit pas d'autre commentaire.

Elle se leva et mis de la musique classique, le meuble était abîmé, je me permis.

- Si tu veux que je t'aide à le réparer? (Car la porte de son meuble ou était sa chaîne Hi-Fi était abîmé)

D'un air sec, elle me répondis non!

Je comprenais qu'il ne fallait pas insister, cela jeta un froid.

C'est elle qui cassa la glace.

- Tu travail demain?

- Oui

-J'ai bientôt des vacance est-ce que je pourrais te rejoindre, chez toi me questionna t-elle?

-Je lui lança un grand sourire et lui dit oui. Tu ais toujours la bienvenue chez moi, et je te ferais visiter ma capital, et nous pourrons aller au cinéma, et je te montrerai mes dernières peintures et....

-Elle me dit chut. On verra.

On continuait à discuter de chose et d'autre jusqu'à 11h00 l'heure ou je pensais partir pour retourner chez moi. On s'embrassait et je parti. La route fus longue.Une fois rentré je fis ma lessive et alla acheter à manger dans un restaurant rapide. Le soir je me mis devant la télé avant de m'endormir, je ne l'avais pas téléphoner pour lui dire que j'étai bien rentré...

 

VIII

 

Le lendemain j'allais travaillé. La boutique était à cinq minutes à pieds de chez moi, et elle ouvrait à 10h00. Phillipe l'un des propriétaire était passé samedi pour me remplacer, il m'avait laissé un petit mot. Je décidai donc de l'appeler à la boutique une fois arrivé.

Je lui confirmais par téléphone mon envie de reprendre la boutique, il était heureux et me dit que c'était une bonne chose, qu'il en ferait par à son associé Patrice.

La journé fut calme enfin comme un lundi. En fin de journée une fois rentré, je décidai d'écrire à Elle, je préférai le courrier au téléphone. Je tapais donc sur un traitement de texte sur mon ordinateur, cette lettre:

 

 

Ma belle,

je t'aime toujours autant, ce voyage m'a fait du bien.

De te parler ne me laisse jamais indiffèrent.

J'espère que ta copine m'a apprécie,

en tout cas je l'ai trouvé agréable et elle ma parlé longuement de toi.

C'était intéressant, je me rend compte que toi aussi tu as des amis de longue date.

J'espère la prochaine fois que j'irai te rejoindre chez toi, nous passerons plus de temps ensemble.

Aujourd'hui j'ai repris le boulot,

et parler à Philippe pour la reprise de la boutique; c'est en bonne voie.

J'espère un jour que tu viendra me rejoindre et que l'on vivra ensemble.

Je sais que pour toi ta formation de psychiatre dans les prisons est importante, et je comprends ton envie de te spécialiser dans ton pays mais j'espère qu'une fois tes acquis validés dans ton pays tu viendra travailler en France.

Je garde toujours avec moi tes courriers, j'aime les relire.

Il faudra, que je repense à faire des nouvelles photos de toi car tu me manques.

Bises, je pense à toi, à bientôt.

 

Je fis la sauvegarde.

Au dos du courrier j'imprimai une peinture que j'avais fait dernièrement.

Il faudrait que je pense à envoyer le courrier.

Christophe un ami m'appelait pour avoir des nouvelles, et savoir si mon week-end c'était bien passé, peut de personne connaissais ma relation avec elle. Je n'en parlais jamais avec mes mes parent ou mon frère. Je ne savais comment lui raconter mon voyage, mais je lui disait que je l'avais vue et que j'étais heureux.

Trois quatre jours plus tard c'est elle qui appelait ,

- J'ai bien reçus la lettre disait-elle. Merci.

- Seras-tu là, le premier dimanche de mai, je pensais passer te voir, chez toi.

- Je viendrai par le train.

- Oui si tu veux je n'avais rien de prévu, en tout cas tu serais la bienvenue. J'irai te chercher à la gare.

- D'accord.

-Tu m'escuseras mais mon travail me prends du temps en ce moment, a priori tu es bien rentrer.

-Oui sur la route cela avait été, il n'y avait pas eu de pluie, ni trop de trafic.

Je la sentais embêter, ne sachant quoi dire précisément.

On concluait par deux ou trois banalité, puis elle raccrochait me laissant une drôle d'impression.

Enfin elle viendrai pour la première fois chez moi, et là je n'en revenais pas, depuis le temps. Comme quoi notre relation évoluait me disais je.

 

 

IX

 

Le mois d'avril était passé à une vitesse, il m'avait envoyé trois lettres, je les avaient toutes lus, mais je n'avait rien renvoyé, comme à l'habitude, je n'aimais pas écrire, je ne l'appelais pas non plus, et lui une fois m'avait appelé au travail et je lui avait bien fait comprendre cette fois là qu'il me dérangeait, et il ne m'avait plus depuis appelé l'après midi à mon travail. Cette fois-ci, c'était moi qui allait l'appeler à ça boutique pour lui dire que j'arrivai dimanche matin.

Je fis le numéro et il décrocha.

- bonjour vous êtes bien à la boutique "Totem Expo Jeux"

- coucou c'est moi! Disait-elle.

- J'ai des clients!

- J'arrive dimanche par le train de dix heure à la gare du nord, tu seras là?

- Oui, tu restes combien de temps l'après midi?

- Non je rentrerais lundi en fin d'après midi j'ai pris un jour de congé, tu m'hébergeras?

- Ok , on se débrouillera. Bises. J'te rappelle ce soir. Là j'suis occupé.

- Bisous!

Et il racrochait. J'étais contente, mais j'aurais aimé lui parler plus longuement, nous étions vendredi, peut-être me rappellerait-il ce soir. Mais je pensais, que j'avais envie de lui faire la sourde d'oreille, et je ne répondrais pas à ses appelles, histoire de rire et d'arrivé dimanche en espérant qu'il soit là, sinon gare à lui, il aurait de mes nouvelles ce disait-elle en riant intérieurement.

Dimanche matin j'arrivais tout penaude par le train à la gare du nord avec pour seul bagage un petit sac à dos en cuir avec dedans quelques affaires pour le soir et la toilette du matin.

 

 

X

 

Sur le quai de la gare, il était là, mon coeur ce mis à battre je me rapprochais de lui espérant qu'il allait m'embrasser, ceux qu'il fit par deux bises sur les joues je fus un peut décontenancée et déçues, je m'attendait à plus de sa part, j'avais essayée de me faire désirer pour qu'il m'embrasse pleine bouche, et tout ce qu'il avait à m'offrire c'est deux léger baiser sur les joues. Par contre il était tout souriant, j'aimais son sourire. Il me proposait d'aller s'assoire dans un café prêt de la gare. Je le suivais on s'assayaient à l'intérieur d'un café plutôt vide mais accueillant, je me m'assayais sur le fauteuil et lui prit une chaise. Je cherchais son regards, je voulait qu'il me voit, avait-il remarqué ma nouvelle coupe de cheveux?

- Je te proposais que l'on prennent un café et que ensuite on aient comme je te l'avais proposé visiter le Musée du Louvres, puis ensuite ou voudrais tu aller?

- J'aimerais bien voire la cathédrale Notre Dames et la butte Montmartre, Serait-il possible?

- Oui. Je pensais que l'on aurait le temps et comme il ferait beau; « no problèmo » lui répondis-je. Ensuite je t'inviterais chez moi comme tu le sais

c'est en banlieue il faudra reprendre le train, dans cette même gare.

J'aime bien ta natte, ça change ça te rajeunie.

Enfin il avait remarqué, mais enfin, mon but n'était pas de rajeunir, mais de lui plaire et sincèrement je ne savait pas si j'avais réussie mon coup, ou de toute façon il me trouvait toujours parfaite.

Il m'enmenait dans le métro, c'est là que je lui avouait ma claustrophobie, mais avec lui ça allait, et il ni avait pas trop de monde sur le quai.

- Direction les Halles me confia t-il, de là on n'ira à pied jusqu'à l'île de la cité ou il y a Notre Dame.

- D'accord. Je le suivais, il faisait de petit pas, son rythme était tranquille. Tout en marchant il me racontait la ville, c'était un super guide. Arrivé devant l'esplanade comme je ne voulait pas entrer dans la cathédrale, car il y avait trop de monde, on s'assis sur un banc, sur le parvis. Je voulait m'arrêter cinq minutes goûter le bonheur d'être tout simplement prêt de lui. Lui qui était toujours à courir de tout cotés pour me satisfaire lorsque l'on était ensemble. Il s'assayait prêt de moi, je pensais qu'il compris et il ce laissait aller à ne rien dire, à ne rien faire; enfin qu'elle bonheur. Je regardais; les passant et ce vieux couple assis en face de nous donnant à manger aux pigeons, sûrement qu'ils avaient du connaître un grand amour pour qu'il soit encore ensemble à leurs âge. Moi mes parent avaient divorcé j'avais treize ans. Je les admirais, lui me contemplais je m'en aperçus et lui fit un grand sourire, il me disait rien. C'est moi qui me leva la première j'avais faim.

- Où était-ce que l'on mange ici?

- Oui tu avais raison avant d'aller visiter le musée on devrait prendre un sandwich. Je connais une cafétéria prêt du Louvres et de la rue de Rivoli vient.On s'arrêtait dans le snack en question j'avais des tonnes de questions à vouloir lui poser, mais je ne savais par la quel commencer. Elle était belle, j'étais fière de pouvoir marcher prêt d'elle , être avec elle. Une fois terminé nous dirigions en direction du Grand Louvres là je voulais lui montrer mon savoir lui déballer ma culture, et essayer de voir l'approche qu'elle pouvais avoir de celle-ci. On prit par le passage pour tomber face à la pyramides de verre, elle se rappela d'une carte postale retratravaillé à la peinture que je lui avais déjà envoyé, mais là c'était réelle c'était beau. Il y avait foule on fit la queue pour rentrer. Il y avait une multitude touristes, elle ne paraissait pas fatiguée. Une fois les billets prix nous, nous dirigeames vers les peintres de la Renaissance dans la grande galerie. Je lui fis découvrir l'évolution de la perspective de la fin du quinzième siècle et on fini par le vingtième siècle avec le tableau du « radeau de la méduse ».

Je la pensais fatiguée, mais elle tenait à aller voire au moins une salle sur l'art Egyptien dont elle était très friande, puis nous quittâmes le Louvres et repus d'arts, et certes un peux fatiguer, elle voulait se reposer sur la butte Montmatre et voire Paris, le soleil était encore assez haut. Nous prenions le métro, arrivée à « Abbesse » nous descendions de celui-ci et montions les marche pour sortir de la bouche de métro et gravir la Butte. Sur la place des Arts plein d'artistes tirants le portrait dans la foule d'étranger ou de badauds, nous nous dirigions vers «la Basilique du Sacré coeur», au pied de celle-ci nous nous arrêtions pour contempler Paris. Elle me faisait m'asseoir sur les marches, et Paris commençais à sombrer dans le noir , laissant appraitre son habit de lumière pour passer une nuit printanière, il fallait rentrer.

 

 

XI

 

Pour aller chez lui il habitait la proche banlieue de Paris, il fallait prendre quand même le train, c'était à environ 15 minutes de Gare du Nord. Une fois arrivé sur place, nous dirigeâmes vers le centre ville pour aller manger dans un "Fast food", il habitait à cinq minutes d'ici. J'étais crevé, sacret journée. Je me demandais ce qui lui plaisait en moi ma qualité d'écoute ou mes fesse, je sourie intérieurement , il paraissait tellement béa lorsqu'il était prêt de moi, c'est vrai je me sentait bien prêt de lui. Il habitait dans la rue Morat au dessus d'une boutique, enfin bien au-dessus car il habitait au troisième dans les combles. C'était un studio avec une grande salle de bain de celle-ci on pouvais voir la Tour Eiffel.

- Tu voulais un verre d'eau?

- Non merci, il commençait à être tard j'avais plutôt envie d'aller me coucher si tu voulais bien?

Il me montrait donc l'espace où j'allais me coucher et compris donc que c'était un matelas deux places posé à même le sol. Je ne dit rien mais me demandait où j'avais mis les pieds.

- Je pouvais aller me changer dans la salle de bain?

- Oui bien sur, pas de soucis, je lui disait de prendre son temps.

Je me changea donc, gardait ma culotte au cas où, et mis ma petite robe en jean avec laquelle je dormais actuellement,je me mis à bailler, fit un petit brin de toilette et sortie de la pièce, lui aussi c'était changer il avait un caleçon plutôt « Fun » et un tee-short en tout cas pas un pyjamas, je savais que c'était quelqu'un qui sortait de l'ordinaire mais à ce point là...

Il éteignis la télévision et me proposait d'aller se coucher.

- Ok.

Nous nous allongeâmes chacun à notre tour, j'espérais trouver vite le sommeil mais je voulais qu'il dorme avant moi. Il éteignit la lumière, mais il ne sommeillait pas toute suite et les heures passèrent et je sentais toujours qu'il était réveillé et je n'osais lui parler... la nuit me paru longue et au petit matin mes yeux voulais absolument se fermer lorsque je senti soudain ses doigts me caresser la nuque, que faire? Certes c'était agréable mais que comptait-il faire aller juqu'où? Et moi comment devais-je réagir? J'avais la chaire de poule, ses doigts était agiles, ils descendirent doucement le long de mon dos, puis de mon bas ventre seul le tissus de jupe faisait écran, mais comme il pouvait être habile. Soudain les choses se corsèrent; il glissait sa main sous ma jupe et dirigea ses doigts vers ma culotte, il pressa mon mon de venus. Pourquoi je laissais faire? Et glissa jusqu'à la fente, là je répondis par un petit cris! Il continua se fit plus pressant; je sentais dans mon dos son érection, il continua à me caresser mais avec des mouvement plus rapide, cela m'exita et après quelques soupir enfin Je pris du plaisir... il ne m'avais même pas embrassé. Il se rapprochait de moi et voulu me mettre sur le ventre et je lui répondis, Non! Je restait prostré su le coté à attendre qu'il s'endorme. Ce qu'il fit. Au petit matin, la lumière entrait dans le studio il n'avait pas fermé les volets, je me levais tout doucement allait à la salle de bain et prit une douche, je pris mon temps je profitais de cette espace pour me retrouver. Lorsque je sortie de la pièce il n'était plus là, j'avais une faim de loups j'entrepris de me faire un thé, du bruit dans la serrure c'était lui qui rentrait il était aller chercher des croissant et des pain aux chocolats. Je rentrai dans le studio, elle était dans l'espace cuisine en train de ce préparer un thé. Je pausais mes viennoiseries sur la table,

Pour moi ce sera un café, lui dis-je en riant.

Je te fais bouillir l'eau dans cette casserole.

Ca m'irait c'est de l'instantannée.

je ne faisais aucune allusion à ce qui c'était passé entre nous cette nuit... elle était belle, elle c'était changer. Nous nous retrouvâmes assis l'un en face de l'autre à siroter moi mon café, elle son thé. Elle me sourie, mangeant allègrement un croissant. Que faisons nous aujourd'hui. Peux tu me montrer ta boutique j'ai besoin d'acheter quelque chose pour ma nièce. Pas de problème, je fais mon brin de toilette, puis je t'ouvre la boutique, aujourd'hui c'est férié et la boutique est fermé, donc j'ai toute la journée à te consacrer.

Après manger, je me levait pour me diriger vers la salle de bain, elle fit la vaisselle. J'entrepris mon lavage de dent quotidien, puis mon rasage; c'est à ce moment qu'elle passait la tête par la porte de la salle de bain avec toujours son grande sourire. Je m'aperçus que quelque chose l'intrigait, et oui je m'ettait mis le savon à barbe comme à l'habitude à la main et sans blaireau. Tout d'un coup, elle se rapprochait de moi et me regardait dans la glace. Nos regards se croisèrent dans celui-ci, pendant un petit moment. Elle était belle, et moi je me parus beau au prêt d'elle. Une fois le rasage fini, elle me fit la bise.

Tu sentais bon!!!

Je finis de me préparer et nous allions rejoindre la boutique qui se trouvais à cinq minutes à pied de chez moi. La boutique ce trouvait du coté de église. J'ouvris la porte, et la fit entrer. A son aire réjoui, je compris qu'elle appréciait. Je la fit asseoir sur une chaise de la boutique à une table de bridge et j'entrepris de faire mon camelot. Elle sourit à nouveau.

- Qu'elle âge à ta nièce?

- Cinq ans

je réfléchis quelques instant.

- Je te propose le jeu des lotos des parfums

J'ouvris une boite de démonstration et entrepris l'explication du jeu. Tour à tour nous nous mîmes à sentir les différents parfums de la boite en essayant de découvrir de qu'elles odeur elles faisaient partie. Elle était assez doué à ce jeu.

- Je le trouve très original seulement il faut savoir lire le noms des fruits et légumes.

- Tu as la fiches avec l'image (représentation graphique) de chaque parfums. Il yen a un sur ce thème et un autre sur le thème de la maison.

- Tu prends lequel, je te fais bien sûre un prix

- Tu es très convaincant! Le premier je le trouvais plus simple.

- Sinon, il a celui-ci aussi, où il faut mimer ce que représentent les cartes que l'on a en main. Il s'appelle "Mémo-Mime".

J'avais ouvert une boite et commençait à faire des mîmes...

- Elle ce mis à rire.

- Ca je prenais

- Deux avec une remise de moins 15 pour cent, c'est partie! Maintenant je voulais t'offrir un cadeau le pourrais-je?

Je lui montrais un jeu de plateau en bois.

- Ce jeu s'appelle le "Quarto", il ce vendait bien.

Je lui expliquais les règles en deux mots. On fit deux partie puis elle me dit merci.

Après m'avoir payé je lui proposait d'aller au bord du lac qui était proche du centre ville. Je la sentais avoir l'envie de partir, de rentrer chez elle, déjà? pensais je. Elle était charger, avec son petit sac à dos et ses paquets. Une fois arrivé au bord du lac je me rapprochait d'elle.

Je devais partir dit-elle...

Je lui souriais, elle avait les mains encombrer, aussi je lui volais un baisé. Elle ne dit rien, puis elle me demanda:

- La direction de la gare?

- Je t'accompagnerais si tu veux bien.

- Non vaut mieux pas . Je te rappellerais dès que je serais rentrée.

Je me sentais soudain seul. Je pense qu'elle le sentie, et ce fut a son tour de m'embrasser.

- A ce soir au téléphone.

Puis elle partie, dans la direction que je lui avait indiquée.

 

 

XII

 

Le voyage de retour c'était bien passé, je commençais à repenser à mon travail. Arrivé à la maison je décidais de ne pas l'appeler, j'avais besoin de temps, je voulais pas me sentir obligé de l'appeler d'ailleur cette sensation de « devoir » m'embêtait. Je verrais plus tard, et plus tard passa les jours s'écoulèrent, le travail repris, et je mis plongeait de dans corps et âmes l'oubliant presque, et ce fut ses courriers qui me rappelaient à lui; et me faisait du bien. Aussi je fini par entreprendre de lui écrire à mon tour pour l'inviter au pont du quinze août.

 

La lettre disait cela :

 

Bonjour,

tes courriers mon fait du bien, ici beaucoup de travail et le temps passe à une allure...

Pourtant je pense toujours à toi, aussi je compte t'inviter le jeudi du quinze août, chez moi.

J'attends ce momment avec impatience, maintenant que je me suis décidé à te voire.

Mon travail devient de plus en plus concret, j'aurais des examens en juin de l'année prochaine, j'ai choisis mon tuteur, et le contact passe bien entre lui et moi.

Tu sais je n'aime pas le téléphone, aussi c'est pour cela que je t'écris. Déjà trois semaine que l'on c'est pas vue, et je fini par m'apercevoir que tu me manques certes mon travail me prend beaucoup, mais je commence à avoir besoin d'autre chose, et surtout si possible de voir à long terme. J'espère que tu me comprends et partages ses sentiments.

J'aime bien lorsque tu m'écris, que je dis que je te manque le contraire m'embêterais, mais sache que mon coeur est toujours avec toi. J'aime aussi les dessins que tu m'envois, à quand ta prochaine exposition. Je suis heureuse que la boutique marche bien même si les ventes baisse un peut en ce momment de toute façon c'est normal c'est les vacances et pour la noël tu feras forcément mieux tu verras.

Répond moi vite pour mon invitation. Bisous.

Signé: «Elle»

 

Deux ou trois jours après avoir envoyé mon courrier vers vingt et une heure trente le vendredi soir le téléphone sonnait c'était lui.

Coucou je te dérangeais?

Non je ne dormais pas encore.

- Je t'appellais, j'ai reçus ton courrier, cela ma fait très plaisir.

- Je le sentais sourire.

- Tu viendrais?

- Oui, avec plaisir la boutique est fermée la semaine, ainsi si tu le souhaitais, je pourrais arriver le quinze août dans l'après midi par exemple.

- Cela me convient, je t'invitais chez moi ne réserve pas d'hôtel cette fois, ci compris.

- Comme tu voulais, je viendrais en voiture. Tu as prévus quelque chose.

- Surprise!!! tu verras.

- Je craignais le pire.

- Ne soit pas inquiet, je t'aimais, j'adorais tes courriers, il me changeait les idées, et de mon boulots.

- Je t'en enverrais d'autre alors.

- Bon je vais me coucher maintenant, écrit moi, et tu verras le quinze c'est bientôt.

- Oui cela allait arrivé vite Bises.

- Bisou

Et je raccrochais. Quelques part il était en moi, j'allais me coucher en pensant à lui cette nuit, et demain, « bah » demain on verrais; les jours passèrent et je crois que c'est avec lui que maintenant j'aimerais les passer.

 

 

XIII

 

Les jours passèrent, je fit en sorte de fermer la boutique le lundi pour

travailler un peut la peinture, et le dessin, d'ailleurs à la rentré je reprendrais des cours de nue à l'atelier de la ville; les cours sont justement le lundi soir. Je continuais à lui envoyer courriers et dessins, elle me répondait pas mais cela me faisait du bien de lui écrire. Deux jours avant le 15 août je me permis de la rappeler en soirée.

- Bonsoir, Es-tu là?

- Oui, bonsoir.

- J'arrive dans dans deux jours, toujours partante.

- Oui bien sure.

- Tu veux que j'apporte quelque choses?

- Non c'est bon j'assure.

- Je resterais peut-être jusqu'à dimanche, je ne m'incruste pas trop.

- Non on verra. Enfin je suis pressée de te revoir. N'arrive pas trop tard jeudi.

- Oui sûrement dans l'après midi, tout dépendra aussi de la circulation. Bises à jeudi.

- Bisous, mon amour.

Je raccrochais, elle avait dit « mon amour »; je rêvais, j'étais aux anges, enfin une marque d'affection. Elle l'avait dit, et j'étais certain qu'elle l'avais aussi pensée. Les choses évoluaient dans le bon sens, et donnaient enfin sens à ma vie, bientôt j'espère que nous irons vivre en Bourgogne ensemble, dans la maison de campagne de mes parent. Je goûtais ce plaisir ou la vie devenait simple et prenait le chemin tant désiré. Enfin la vie me souriait, j'allais en profiter.

Le quinze arrivait à grand pas, c'est en début d'après midi que je partais en voiture le trajet ne m'étais plus du tout inconnue et arrivé à la frontière mon coeur chantait. C'etait principalement que de l'autoroute ou de la vois rapide de banlieue à banlieue. Arrivé dans son quartier je pris sa rue qui était en impasse et m'arrêtais pratiquement devant chez elle su son parking. Était-elle présente cette fois-ci m'attendrait-elle? fébrilement derrière cette porte sombre. Je me lançais et sonné à la porte pas de réponses puis des bruits de pas précipités. Je résonnais à nouveau, et entendis un rire dans mon dos c'était elle. Elle était passer par la porte fenêtre de la cuisine pour me surprendre.

- viens on va faire un tour à pied, avant de rentré. J'ai bien avancée la cuisine pour ce soir, et quoi; la soirée doit être mémorable!

Je la suivais me laissant embarquer encore une fois, nos pas nous en menèrent dans le bois qui était pas très loin et nous marchâmes, tout en parlant de nos travail respectif. Il faisait beau, le ciel donnait une tonalité joyeuse à nos retrouvailles. Au bout de deux heures j'étais crevé et désireux de rentré, elle, en pleine forme me ramenait jusqu'a chez elle, nous rentrâmes par la porte fenêtre de la cuisine, car elle l'avait laissée ouverte.J'avouias en rentrant que ça sentait bon. Arrivé au selon je m'écrasais dans son fauteuil, j'étais crevé, mais d'une bonne fatigue. Elle resta dans la cuisine.

- Si tu veux mettre un peu de musique...

Je savais qu'elle aimait bien les opéra, je mis le CD de "Buter Flye" et regardais les autres groupes musicaux qu'elle avait. Un peux de rock avec des noms bizarroïdes, comme « Médusa », que je ne connaissais pas, sis non du classique et de la musique du monde. Moi j'étais plus branché Pop, mais j'aimais bien généralement ce qu'elle écoutait, je trouvais ça très recherchée. Il y avait des fois des sonorités bizarres, mais ça restaient toujours mélodieux. Je lui demandais si son projet de faire de la chorale était toujours d'actualité. Elle me répondit un grand oui à travers la porte grande ouverte. Les odeurs de cuisines commençait à me titiller mes papilles gustatives. Le repas ce passait bien, on bu un petit peu plus qu'a l'ordinaire, on commença par un verre de blanc, vin de l'est, et je crus que nous finîmes la bouteille de Macon. Les bougies sur la table avait bien fondirent et le rythme de la conversation ce faisait plus étiolé, bien que rythmé par des fous rire, je la sentais bien plus à l'aise ici que chez moi. Les CD musicaux avaient laissé place à la radio, radio Bleu je crois, et je profitais du passage d'une musique lente pour me rapproché d'elle. Tout y était, mon coeur battait.

- Je te montre la chambre?

- Bah!

- Viens...

Elle me pris la main, je ne la quittais plus des yeux, elle était maintenant, j'étais certain, un peut éméchée, et moi sur un petit nuage. Elle ce laissa tomber sur le lit, je la suivais, mais une partie de moi restait en retrait. Je sais là j'aurais du l'embrasser, elle continuais à m'entrainer dans son délire, mais quelque chose m'empêchait de me laisser complètement aller. Elle se pressa contre moi, je la voulais.... Sentir son corps contre moi, certes me laissais pas indiffèrent. Soudain une vague d'émotion surgis du plus profond de moi et je me mis à pleurer et à la serrer très fort dans mes bras. Trop fort elle voulus se dégager et je pus lire une incompréhension total sur son visage. Quelques images passèrent en moi, souvenirs refoulés, que je ne voulait plus revivre ou même imaginer. Je ne voulait pas les partager mes plutôt les garder en moi pour à jamais les oubliés. Des larmes coulèrent je n'arrivais plus à me contrôler. Elle ne comprenait plus, ne savait plus comment faire, surprise par tant de douleur, elle voulu s'écarter de moi, je la laissa faire, et me sentis si seul que je me repliais sur moi même; sur ma douleur. J'étais prostré sur le lit, submergé par mes sentiments. Elle debout qui me regardais perdu, dans une incompréhension total.

- Qu'est-ce que j'ai fais?

Je n'osais la regardé. Je voulais être à nouveau dans ses bras, peut-être plus, pour me cacher, sentir un contact amie. Je soufrais, c'était un visage que je ne voulait pas lui montrer de moi, et j'avais craqué. L'émotion qui me submergeais, je pensais définir sa provenance, et je ne voulais absolument pas le partager avec elle. Allait-elle me comprendre? Après quelques minutes je commençais à me calmer, elle se rapprocha à nouveau de moi, je la regardais une incompréhension passa dans ses yeux, il fallait que je me relève. J'avais envie d'elle et même si cette sensation était toujours présente je me rapprocha à nouveau d'elle et lui fit signe que je voulais la reprendre dans mes bras. Elle de son cotés devint à son tour très émotive. Je me mis à l'embrasser, même si une partie de moi était mort.

- oui, je tant prie... viens.

Mes mains couraient sur son corps cherchant à la dénudée. Nos respirations s'accélérairent, je la sentais s'ouvrire, répondre à mes caresses. Soupirs, j'étais sur elle, je ne savais pas comment, j'avais fait, nos corps finirent par s'emboiter dans un rythme langoureux. Elle se laissait aller, j'avais du mal à la diriger, soudain mon corps explosa dans une délicieuse sensation, je pense qu'elle le sentie et me serra plus fort dans ses bras ou était ce moi? Je me laissais tomber, mon corps demandait à ce reposer. De son coté elle ne me dit rien. Nous endormîmes comme cela sans ce changer, sans plus échanger. Le lendemain j'entendis des bruits d'eau elle prenait sûrement sa douche par terre ses habits, je ne l'avais jamais vue nue. Je restais allongé. Elle apparue dans la chambre, une serviette dans les cheveux, habillée dans une tenue plutôt décontracté.

- Allé debout! Il est neuf heures presque passée.

Elle avait le sourrire cela me rassura, et passa à la douche à mon tour en prenant soin aussi de me changer.

 

 

XIV

 

Nous étions tout les deux dans l'appartement, lui il avait pris ses aises dans le fauteuil et lisait un vieux journal. Moi je le regardais, que c'était-il passé cette nuit? mon instinct de psychologue ressurgissait imaginant les pires conclusions, en tout cas il avait des sérieux problèmes d'ordre affectif, certes je le savais déjà, je me rappelais l'avoir déjà vue pleuré lors d'une séparation lorsqu'il était venu me voir, nous nous étions toujours pas embrassé à l'époque, mais là, c'était tout autre. Maintenant, c'était aussi vrai, que depuis tout le temps que l'on ce connaissait, on avait seulement fait l'amour vraiment que maintenant, c'est que les choses n'étaient pas si simple même si, moi de mon côté je le sentais pas, et je n'étais pas encore prête avec lui. Enfin les choses évoluaient quand même positivement, nous étions ensemble chez moi et je me sentais heureuse. Je n'avait rien prévus pour la journée et cela commençait m'embarasser. Rester chez moi toute la journée à ce regarder en chien de faïence, l'idée me plaisait pas du tout. Je lui proposait donc d'aller au centre ville faire une ballade, et pourquoi pas les boutiques; j'avais quelques livres à aller acheter (à la "FNAC"). Je lui proposait mon idée il acquiesça et nous partîmes en transport en commun. Il y avait du monde sur les trottoirs c'était les grandes vacances il y avait des touristes, et d'autres devaient faire le pont comme moi. Arrivé dans le magasin, nous nous s'éparâme, chacun allant chercher de son cotés. Je fini par trouver mes lectures, je pris trois livres et comme il n'était toujours pas venu à ma rencontre j'entrepris de le chercher, il m'avait dit qu'il irait du cotés des bouquins de science fiction. Quelques minutes plus tard je le retrouvais en train de feuilleté un livre.

- Celui là je ne l'ai pas lus, il fait partie d'une saga.

- Moi aussi j'ai trouvé les miens.

Nous nous dirigions vers les caisses et payâmes chacun de notre côtés. Une fois sortie nous nous promenions dans le centre ville et nous arrêtâmes pour manger dans un moules frites, dans le coin touristique, histoire de rire. Nous rentrions chez moi en milieu de journée, et une journée banale c'était écoulée.La nuit tombante après avoir dîner et regardé la télévision nous nous couchâmes chacun de notre cotés, il avait pris le cotés droit, moi le gauche. Journée sans accroc, calme, tranquille, trop à mon goût... Demain il ferait jour, demain serait un autre jour, tient il faudrait peut-être que je me teigne en rousse, histoire de voire.

 

 

XV

 

Déjà 10h00 on avait fait la grâce matinée, je la regardais elle était belle j'avais de la chance. Je me levais le premier et décida donc de préparer le petit déjeuné. Quelques minutes plus tard elle entrait dans la cuisine.

- Bonjour.

- Hello, bien dormi?

- Oui super ,j'en avais besoin, de temps en temps une grasse matinée cela fait du bien.

- Ta ronflé, tu sais?

- Désolé, ça ta pas gêné j'espère?

- Non, j'ai quand même réussie à m'endormir.

- L'eau est chaude si tu veux ton thé?

- As tu trouvé le pain? il en restait d'hier

- Oui j'ai commencé à le faire grillé. Assied toi.

- Je dois bouger en début d'après midi, cela te dérange si je te laisse seul à garder la maison?

- Non pas de problème, je lirais mon bouquin, que j'ai acheté hier.

- Ok super. Je te propose de faire un petit déjeuné copieux pour éviter de remanger à midi comme il est tard. Tu veux des oeufs ou du jambon?

- Oui je veux bien les deux, je vais me les faire frire à la poêle.

- Quel étrange idée, voilà un aspect culinaire que je ne connaissais pas.

- C'est tout simple le jambon remplacera le bacon.

- C'est bien ce que je disais; étrange...

- T'inquiete je t'en laisserais une part.

- Non pas pour moi, seulement les oeufs. Et elle partie dans un rire étrange.

- Ou vas tu cet après midi?

- Mystère, c'est une surprise, je n'en dirais pas plus. D'ailleur il faut que je prenne rendez vous. Passe moi le beurre, pour mes tartines.

- As-tu de la confiture?

- Pour mettre avec ton jambon, non!

- Il faudra que je t'en rapporte, en fait c'est ma mère qu'il les fait, et elles sont délicieuse.

- Oui, je m'en souviens en avoir mangé chez toi à la figue, elle était délicieuse, si tu peux m'en avoir alors pourquoi pas.

- Oui ma mère fait aussi de la confiture en y mélangeant de l'alcool.

- Quoi le matin à gin avec de la gnôle? Dans qu'elle drôle de famille je suis tombé.

- Hic!!!

Et nous partîmes dans un fou rire. Le petit déjeuné fini, chacun de nous vaquaient a ses occupations ménagère. Elle refis le lit, je fis la vaisselle, et rangea la cuisine. Pendant qu'elle téléphonait, j'entrepris de commencer mon livre de science fiction dans le fauteuil, en écoutant la "Traviata".

- Il peut me prendre maintenant, bisou je file à mon rendez-vous. A plus tard...

La porte ce referma, elle était partie s'en même me dire ou elle allait, elle aussi avait des cotés parfois bizarre. Deux bonnes heures plus tard elle revins tout souriante.

- Je t'ai manqué?

Elle avait un grand sourire. J'avais pratiquement fini mon roman, j'étais encore plongé de dans. C'était en fait un "Space Opéra", avec une étrange guerres interstellaire entre plusieurs camps rivaux avec des pouvoir tous différents, en fin bien prise de tête mais agréable, plus de trois cent pages quand même. Elle tournait autour de moi, toujours avec son grand sourire. A près quelques minutes elle me fixa.

-Tu ne remarques rien?

-Quoi?

-Tu veux une ancienne photo pour comparer?

La longueur de cheveux n'avaient pratiquement pas changé.

- Non, je ne vois pas.

- Es-tu vraiment miro, ou fais tu aucun effort? Je me suis teinte en rousse, ne vois tu pas?

- Ah! J'étais confus il fallait que je me rattrape, et dire que je m'en était pas aperçus, et pourtant ce matin je l'avais contemplé.

- Mais Tu es belle aussi comme cela...

- Ça te plais? Je voulais te faire une surprise.

Puis la question qui tue.

- Pourquoi en rousse?

- Pour mes yeux verts idiot. Et elle baissa la tête.

Je sentais bien que là j'avais perdus des points, elle était presque vexé par ma négligence; je me devais de la reconquérir.

- Et si on allait en concert ce soir, je t'invite pour me faire pardonné.

- Concert de musique classique? Mais où et quoi écouter?

- On va bien trouver, ce serait étonnant, qu'il n'y ait pas de concert un samedi soir dans votre capital. On va chercher sur Internet, je croit qu'a l'opéra il jouait "Carmen" de Bizet.

- "Ok", je suis partante, je prends les renseignements, et je réserve deux places pour ce soir.

La soirée fut charmante, elle fut à nouveau conquise et nous finîmes la nuit dans des draps de soie qu'elle avait mis le matin même, ce fut torride. Oui je crois nous étions fait l'un pour l'autre.

 

 

XVI

 

Cela faisait une semaine qu'il était reparti. Heureusement qu'il y avait mon travail, qui m'évitait de penser trop à lui. Normalement nous étions promis de nous revoir chez lui, à la mi-septembre pour le Salon de la peinture ou normalement il exposerait. Il fallait donc être patiente, et tenir jusque là, sans trop penser à lui. Il avait téléphoné déjà trois fois, et aujourd'hui je recevais une nouvelle lettre de lui. Le travail me patronnait aussi, la lecture me remplissait les soirées ainsi que leur comptes rendu que j'en faisais par écrit. Actuellement je travaillait, dans un centre psychiatrique et j'avais plusieurs patient que je suivais. Chacun d'eux avait des pathologies différentes, c'était assez intéressant. Pour certain cela faisait bientôt un an que je les accompagnais. Je me disait que dans un centre de rétorsion il y aurait d'autre pathologies que je rencontrerai mais sûrement aussi, je serais plus utile. J'étais moi même suivis par mon tuteur que je rencontrai une fois par moi et qui me trouvait à mon dernier rendez vous plus épanouie en tout cas c'est ce qu'il me dis. Le mois d'août filait à une vitesse incroyable et lorsqu'il me m'envoyait par courrier, que je devais venir dans moins d'une semaine pour le rejoindre, je n'en revenais pas. L'exposition ce passerait prêt de chez lui dans le centre ville, à coté du lac. Je décidais cette fois ci d'y aller en voiture, je négociais deux jours de congé, car le vernissage tombait un jeudi, et j'espèrais repartir le dimanche suivant. J'arrivai l'après midi pour trouvé une place de parking ce ne fut pas évident, j'en trouvais une prêt du marché. Je montai les escaliers et frappa à la porte, normalement il devait être chez lui, il m'avait dit qu'il m'attendrait, nous étions en début d'après midi.

- Entre, c'est ouvert.

- Coucou!

On ce fit la bise, enfin une bise d'amoureux. Il ne c'était pas encore changé, il avait un simple jean et un tee-short, il faut dire que ce mois de septembre était encore plutôt chaud pour l'année.

- Fait comme chez toi, le vernissage est à 19h00, j'aurai peut-être un copain d'enfance qui viendra ce soir mais sinon comme tu sais j'ai peu d'amis, et mes parent se déplaceront pas aujourd'hui. C'est pas plus mal comme cela on sera tranquille.

- Tu expose quoi cet année?

- Une peinture abstraite de 130cmx96cm, je ne l'ai pas encore prise en photo elle a été sélectionné fin août.

- De ta série sur fond bleu?

- Oui.

- J'espère qu'elle va plaire.

- Oh! je m'attends pas à recevoir un prix cet année.

- Qu'est-ce qu'il y comme prix?

- Le prix de la ville, le prix du "Lyon Club", et le grand prix du salon.

- En as tu reçus déjà un?

- Non, mais le prix de la ville c'est cinq cent euros, alors tu penses c'est pas grand chose heureusement que j'ai un travail à coté. Parce que pour vivre de la peinture, il faut plus qu'un prix mais plutôt être suivi par une galerie de peinture. Ou sinon être "Prix de Rome", mais je suis loin de ce niveau.

- Peut-être un jour? Penses tu?

- Moi tout ce que je demande c'est de pouvoir vivre de ma peinture, ou plus exactement que nous puissions vivre ensemble, pendant que je pourrais continuer à peindre. Mais actuellement ce que je souhaiterais c'est avoir plus de temps pour peindre le travail de la boutique me prend trop de temps.

- Un temps pour tout, la boutique c'est important pour l'instant c'est un investissement.

- Oui, et puis pour l'instant de la manière dont je vie, j'arrive à mettre de l'argent de coté. Si seulement ma famille pouvait me sous louer leurs maison en Bourgogne, et tu sais il y a une prison à quinze minutes en voiture. Tu devrais commencer à postuler. Je n'aurais pas mon diplôme avant juin de l'année prochaine mais pourquoi pas j'y penserai car j'aimerais bien habiter à la campagne et mon appartement je pourrais ou le louer ou le vendre, si j'avais à te rejoindre en France.

- As tu mangé?

- Non si tu avais quelque chose à grignoter?

Il me servie, un reste de poulet et des crudités. Vers dix-huit heures ont commença à ce préparé, chacun de notre coté. J'avais apporté une tenus plutôt classique mais je souhaitais avoir une belle apparence pour cette soirée, et j'avais apportée des boucles d'oreille. Lui était plutôt sobre mais élégant et sa veste faisait un peu artiste. Vers dix neuf heures nous partîmes à l'exposition à pied.

- J'espère que cette année ma peinture sera bien placée.

Son copain l'appela pour dire qu'il aurait un peu de retard, mais qu'il serait là pour vingt heures et proposait un restaurant, pour après l'exposition

A l'entré il y avait du monde, le maire commençait son discours. Pendant que tout les gent étaient agglutinées autour de lui nous nous promenâmes dans les allées pour regarder les peintures et quelques sculptures. Sa peinture était bien exposée et sur un mur blanc elle resplendissait. J'étais fière de lui.

- As tu mis un prix?

- Oui, milles euros.

- Ca paraît pas trop chère.

- Je pense que c'est un bon prix, car la peinture est grande. Mais je ne suis pas connu. On continuait la ballade dans les allées. Maintenant c'était la remise des prix. Il rencontra quelques personnes, à qui il dit bonjour, me présenta notamment le responsable du salon qui paraissait bien jeune pour son emploi. C'est alors que son ami Christophe arriva, il avait un casque de moto à la main, il devait être venu en deux roues. Il nous prie en photo prêt de la peinture, avec son téléphone portable, qu'il avait sur lui.

- Je te les enverrai demain par Internet.

- Oui merci c'est sympa. T'arrive après la bagarre. Tu ne la connaissait pas?

- Non simplement vue en photo, enfin celle que tu m'avais montré.

- Heureuse de vous connaître. Êtes-vous un de ses amis de longue date?

- Oui nous nous connaissons depuis plus de vingt ans et vous.

- Depuis septembre 1989.

- A oui quand même, je me demande pourquoi tout ce mystère autour de vous, il ne ma jamais dit grand chose à votre sujet. Enfin heureux de le voir accompagnée par une aussi ravissante jeune femme.

- Et toi ta copine va bien,

- oui elle na pas pu venir car elle garde les enfants.

- As tu une idée de restaurant?

- Oui il y a un Chinois pas très loin, cela fera l'affaire.

La soirée fut conviviale. Je profita de Christophe pour apprendre plus sur de l'enfance de mon ami, peut-être un jour mon futur conjoint. En cas à cette soirée nous avions eu des rapport de couple en société, je crois bien pour la première fois.

 

 

XVII

 

Le voyage retour fut dur, cette fois ci j'avais du mal à le quitter. Le boulot m'attendait donc je décidais de m'y plonger. En fait je m'apercevais qu'il y avait quelques zones d'ombres dans l'enfance de mon amoureux que Christophe son ami, lui même avait du mal à cerner, mais pouvons nous connaître parfaitement les gent, ou ami proches? Dans mon métier, lorsque je voyais ce qu'il se disait lors de mes consultations, je m'apercevais souvent de problème de noms dit dans un couple ou dans le tissus familiale, mais était il bon de tout savoir? C'est vrai que notre relation commençait à être dur à vivre du fait de la distance qui nous séparait. De plus en plus j'avais besoin de lui, simplement de sentir sa présence. C'est à la mi-octobre que je m'aperçus que j'étais enceinte, et il ni avait aucun doute c'était de lui. Comment allait-il réagir, comment allions nous faire pour cet heureux événement, moi c'est évident je voulais le garder mais j'espérais qu'il ne nuirait pas à mon évolution professionnelle. Comment lui annoncer? Je me proposais de lui envoyer un paquet composé d'un hochet et d'un livre dont le titre était « Papa et son premier enfant » avec une petite carte explicatif. Quelques jour plus tard la réponse ne se fit pas attendre, Il me téléphona.

- Bonjour, j'ai reçus ton paquet

- Et alors tu en penses quoi.

- Tu es sérieuse, c'est certain.

- Oui à priori pour l'instant c'est en bonne voie

- Un garçon ou une fille?

- Je n'ai pas fait encore d'échographie.

- Il faut absolument que je prévienne ma famille. Qu'est-ce que tu fera pour la Toussaint. Il faut que je te présente à eux maintenant.

- Es-tu heureux?

- Oui bien sure, j'espèrais ce jour. Moi un jour père, c'est super.

- Tant mieux, mais tu sais pour l'instant il faut mieux que je reste dans mon pays pour finir ma spécialisation. Mais j'espère d'ici un an pouvoir te rejoindre.

- Ça va être long un an. Il faudra que je vienne te voir plus souvent mais avec mon travail c'est pas toujours facile. Enfin les choses avance il faut absolument que tu vois mes parents.

- Oui à la Toussaint, je pourrais passer.

- On n'ira manger chez eux. Je pense qu'il seront ravi d'aprendre qu'il vont avoir un petit fils.

- Garçon ou fille on ne c'est pas encore mais d'ici novembre on sera fixé. Bon je doit te laissé. Je t'embrasse à bientôt.

- Bises.

J'étais heureuse il l'avait bien prie. Prochaine étape les parents. Il m'avait dit qu'ils étaient pas évident et que c'était pour cela qu'il me les avait pas encore présenté, mais quand même sympathique; enfin avec des idées bien arrêté. J'espère qu'ils allaient m'aimer. Enfin j'espérais être bien reçus. Il fallait que je prévienne Nathalie, ce soir on ferait un repas, je l'inviterais. Elle arriva pas très tard, elle était pressée de savoir, je lui avait encore rien dit.

- Alors, tu vas te marié.

- Non! Enfin pas encore.

- Tu le quitte?

- Oh ! Non. C'est simplement que je suis enceinte.

- De qui ?

- Avec celui avec qui tu avais passé la fameuse soirée.

- C'est pas vrai tu le voyais toujours?

- Oui. Je suis allé plusieurs fois chez lui et il est revenus chez moi puis....

- Comment allez vous faire?

- Comment ça?

- La distance. Vas tu le rejoindre?

- Non pas pour l'instant.

- Et tes parents sont au courant?

- Non, je ne sais pas encore comment leur dire. Il ne le connaisse pas.

- Tu es du genre quand même secrète...

- C'est ma vie, j'en fait ce que je veux, et je ne veux surtout rester dépendant vis à vis de mes parent. Tu sais je suis partie jeune de chez eux.

- Oui c'est certain, mais dans un des appartement qui appartenait à ta grand-mère., et tu n'as jamais payé de location.

- Serais tu jalouse.

- Non mais, je dis que pour l'instant la vie na pas été forcément dur avec toi, c'est tout, et c'est tant mieux pour toi. Enfin je suis heureuse d'aprendre cet heureux événement c'est un garçon ou une fille?

- Je ne sais pas encore. Mais dès que je le serait je te le dirais.

On termina de manger. On parla des ses problèmes de coeur du moment. Elle ne rentra pas trop tard. Puis je me retrouvai seule. Demain au boulot.

 

 

XVIII

 

Le mois de novembre arriva vite, la Toussaint tombait un mercredi cet année. Je comptais arriver chez lui le mardi soir. On avait rendez vous avec ses parents en fin de matinée au cimetière du "Père Lachaise" et nous devions manger chez eux le midi. Je devais retourner le mercredi soir chez moi, car je travaillais le lendemain, et lui aussi. Je le rejoignis le mardi soir à la boutique, normalement le mardi soir il fermait la boutique à minuit car il animait un club de jeu à la boutique tous ses soirs là.Exceptionnellement, il ferma plus tôt car il voulait profiter de ma présence. Le lendemain on alla en voiture jusqu'au cimetière, on trouvait une place rue du repos. Nous étions un peu en retard lorsque l'on arriva devant la tombe de ses grand parent, son père, sa mère et son frères avec son amie étaient déjà arrivés. Il me présenta, l'ambiance était plutôt étrange. Le père avait nettoyé la tombe, le frère fumait, et nous étions tous autour d'une dalle en granite grise recouverte par endroit de chrysanthèmes. Il bruinait, mais l'air n'était pas trop froid. Curieux endroit pour une première rencontre. Je me rappelle que le père dit qu'il espérait un jour être enterré là. En tout cas l'endroit n'était pas désagréable et un arbre protégeait le lieu. Une fois le recueillement fini, chacun repris sa voiture et nous nous donnâmes rendez vous chez les parent en banlieue. La maison avait un jardin, et une grande salle à mangé. Nous mimes tous la table, je me sentais intégré à la famille. Une fois le repas commencé les questions commencèrent à fuser, sur nos rapport, depuis quand ont ce voyait, ou j'habitait quels était nos projets. Lorsque je leur dit que j'attendais un heureuse événement, ils parurent surpris. Cela devait faire beaucoup pour eux, en fait il ne leurs avaient très peu parlé de moi. Lorsqu'il demanda de pouvoir vivre un jour dans la maison de campagne de ses parent, celle qui se trouvait en Bourgogne, ceux ci ne dire pas non à condition qu'ils puissent y venir comme bon leurs semblaient. Cette maison était suffisamment grande pour tous nous accueillir et les parent en possédait une autre dans le Midi. Le projet ce mettait en place.

- Ah au fait c'est un garçon!

 

 

XIX

 

Elle souhaitait me revoir à Noël seulement moi je ne pouvais pas laisser la boutique fermé à cette période là, décembre était mon plus gros chiffre d'affaire, donc je lui proposais de la rejoindre pour le nouvel an. Là, elle me présenterait sa famille. Le 31 au soir j'étais chez elle et nous partions rejoindre son père. Ses parent avait divorcé dans son adolescence et nous devions voir sa mère enfin le reste de la famille le lendemain. Mais déjà chez son père la majorité des frères et sœur étaient présent. Grande famille pour moi, ambiance sympathique, seul la grande sœur était elle aussi en couple les frères toujours célibataire, étaient très sympathique. Grande table autour du père, la soirée passa vite, à deux heures du matin nous étions rentré. Le lendemain midi nous allâmes chez la mère qui vivait de nouveau en couple dans une grande demeure, les frères et la sœur vue la veille étaient tous là. Le repas ce passa, j'étais crevé. La mère était souriant et très différentes de sa plus jeune fille, enfin elle, ma compagne, ma futur femme. La mère insistait pour que notre mariage, maintenant que le bébé était en route ce fasse dans leur pays, car la grande maison ou habitait la mère pourrait accueillir beaucoup d'inviter, et elle insistait pour que le son mariage ce fasse à l'église. Il est certain que ma famille moins nombreuse pourrait plus facilement ce rendre ici que l'inverse. L'idée du mariage commençait à ce préciser, mais lorsque l'on annonça à la mère et la famille l'idée que l'on irait vivre en Bourgogne, dans un village de campagne, loin d'eux, cela les rendirent perplexe. L'éloignement de la famille, changerait les habitudes, mais je promis que l'on s'obligerait à les voir une fois par an, et qu'ils seraient toujours les bienvenue à l'Isle sur Serein. Mais nous en étions pas encore là, pour l'instant nous vivions séparément, et notre futur enfant était toujours bien au chaud dans le ventre de ma futur femme.

Noël et nouvel an passaient, le train train quotidien reprenait le dessus. Je l'avais maintenant de manière quotidienne en ligne. Le travail me prenait toujours une grande partie de mon temps, et les allés retour pour la rejoindre à l'étrangé le dimanche pour rentrer le lundi se faisait plus facilement. Par contre sur un plan budgétaire je le ressentais en fin de mois, j'avais moins d'argent. Janvier, février passaient, et son ventre commençait à s'arrondir, mais cela ne l'empêchait pas de continuer de travailler. La préparation de son concourt et son travail, ne paraissait pas la rebuter. A chaques fois que je la revoyais je la trouvais de plus en plus belle, et dire qu'un jour elle allait être ma femme. On avait prévu de ce marier en septembre prochain à l'Isle sur Serein. Mi avril, elle s'arrêta de travailler, le bébé était prévus pour début mai. Je pensais demander au petit jeune qui travaillait avec moi à la boutique pour me remplacer les quelques jour pour l'accouchement. Il s'impliquait de plus en plus dans la boutique et je savais qu'il serait intéressé pour la reprendre un jour. Son père avait, déjà une boutique de cotillon à Enghein-les-bains, et l'argent nécessaire pour la reprise. Mais cela je pensais voir ça avec lui courant juin.

 

 

XX

 

Je le voyait maintenant pratiquement de manière quotidienne, c'était mes parent(s) qui allaient me conduire à la clinique pour l'accouchement. Je savais qu'il avait prévu de me rejoindre début mai, pour pouvoir vivre à la fois les derniers moments, et les premier moment de notre futur vie à trois. Déjà j'envisageais dans avoir un autre,et cette fois si une fille si possible. J'entra en clinique le 7 au soir, le bébé arriva le 8 mai en pleine nuit. Les sages femmes avaient fait leurs boulots correctement, j'avais quand même demandé une péridurale. Il était arrivé à mon chevet en pleine nuit, il n'avait pas été présent lors de l'accouchement mais c'est lui qui me ramena mon bébé dans mes bras Il s'occupa des papiers administratif pendant que moi entre deux eau je sentais la présence de mon bébé maintenant à cotés de moi dans son couffin. J'espérais pouvoir rentrer le lendemain ou le sur lendemain au pire chez moi avec le bébé. Ma mère m'avais promis de m'aider pour les premiers jours. Il devrait rentré à la boutique en début de semaine. Il m'avait dit qu'il espérait avoir trouvé un acheteur pour la boutique, et que si tout ce passait bien nous pourrions déménager courant Août à l'Isle sur Serein et nous marier en Septembre. Je savais que moi de mon coté j'avais mon concourt à passer courant juin, mais pour moi ce n'était qu'une formalité. J'avais écrit à la l'administration française pour demander le poste la prison de Joux-la-Ville, nous avions entendue parler qu'il manquait de psychiatre, et que pour l'image de cette prison de début 1990 construite en 1987, ça faisait désordre.

 

 

XXI

 

Ma vie était un désordre permanent entre les allés retour entre chez elle et chez moi , j'avait donné un noms à mon futur enfant ; Jonathan, en souvenir d'un film dont le héros était un goéland. Elle se portait bien et vivait chez elle avec sa mère jusqu'a mon retour. Je comptais vendre mon bien; la boutique. Je continuerais à y travailler jusqu'à la fin juin de cette année, ensuite je comptais vivre avec elle chez elle avant le grand déménagement à l'Isle sur Serein.

 Nous étions en Septembre, tout les trois dans la maison de l'Isle sur Serein, l'automne approchais, elle devait reprendre le travail en début d'année prochaine. Moi après avoir installé la chambre d'enfant pour le petit Jonathan, je me préparait un coin pour peindre; un atelier, et l'appentie dans le jardin faisait bien l'affaire. Je devais y installer l'électricitée et un chauffage pour pouvoir y travailler l'hiver. J'avais aménagé en enlevant les tuiles et y mettant un bout de toiture translucide, une verrière. Ceci me donnait une lumière agréable le matin. J'avais commandé des toiles et châssis au passage clouté à Paris, ainsi que de la peinture, car je savais qu'il livrait dans toute la France, et les prix étaient raisonnable. Donc le matin je commençait par m'enfermer dans mon atelier pour peindre. Nous étions en Septembre et il fallait je présente une peinture pour le Salon annuel d'enghein les Bains. Cet année j'avais pas beaucoup travaillé, je leurs avaient donc proposé une ancienne toile. Nous devions donc nous moi et ma petite famille aller au vernissage, nous avions convenu que nous irions dormir chez mes parent en région parisienne. J'avais inviter un responsable d'une galeries parisienne, celui ci avait vue une partie de mon travail sur un « Book », et il appréciait de voir mon travail en vrai. D'ailleurs il m'invitait quelques jour plus tard à ça galerie dans le Marais pour signer un contrat. Je devais lui créer un cinquantaine de peinture par an pour ça galerie et ceux pendant trois ans. Cela faisait que je devais réaliser au moins 4 peintures par mois soit pratiquement 1 peinture par semaine. Je m'en sentais capable. J'espérais revendre minimum à la galerie 1000 euros par toile enfin suivant le format.

 

 

XXI

 

J'étais ce matin avec le petit Jonathan.

- Ouvre la bouche, fait "haaaa"!

Jonathan imita sa mère, puis ce mis à sourire.

Déjà il gazouillait et faisait des bulles avec sa bouche.

La petite cuillère rentrait dans sa petite bouche pour y déverser sa bouillie, qu'elle avait pris soin de goûter auparavant pour savoir si elle n'était pas trop chaude.

Jonathan continuait à sourire ses petites mains en l'aire.

Elle continuait de lui donner des cuillerées.

Il fini son petit bol . Elle lui nettoya la bouche avec son bavoir.

Puis elle se remit devant lui et commença à lui faire des grimaces.

Jonathan commençait par la fixer du regard. Elle continua en faisant des gros "ahhh" ou des petit "b","b","b" ! Puis il sourit cherchant avec sa bouche à imiter sa mère. Quelque petites bulle sortie et quelques sont aussi; il paru étonné.

 

Noël arrivait à grand pas nous étions toujours pas marié, faut de temps peut-être. Nous devions cette année fêter Noël chez mes parent et le nouvel an en Belgique avec sa famille. Elle était heureuse de reprendre le travail. Son nouveau poste à la prison l'attendait pour son anniversaire en début d'année.

Pour l'instant j'arrivais à suivre la cadence imposé par ma galerie, et normalement d'ici six mois j'y aurais ma première exposition personnel dans cette galerie qui ce trouvait dans le Marais à Paris. Aujourd'hui il faisait froid, elle avait couché Jonathan dans sa chambre, et je l'attendais dans la salle de séjour. La télé était allumé, je faisait des allé retour avec la cuisine pour vérifier si le repas ne brûlait pas. Elle descendis me rejoindre.

- Tu t'attendais à ça?

Je la regardais et je ne comprenais pas.

- Que veux tu dire?

Je repensais à cette chance que l'on avait.

Puis elle énuméra.

Cette maison avec un jardin , notre enfant, et nous maintenant qui arrivons à vivre ensemble.

- Oui et il manque plus qu'un chien, ou un autre chat. Que voudrais tu pour ton Noël?

Elle souri.

- Un éléphant.

- Quoi un autre enfant!

- Non un éléphant en peluche pour Jonathan. Pour moi pourquoi pas un chien?

- Un racé ou un bâtard?

- Pourquoi pas un chien de berger. Mais pas trop gros.

- Pour qu'il mette plein poiles dans la maison.

- Oui par exemple un berger allemand, comme il y avait chez mon père.

- C'est un chien qui m'a toujours fait peur, mais si on le prend jeune peut-être que j'arriverais à devenir son maître.

- Et pour dans deux ans on pensera à faire une petite soeur à Jonathan.

Je lui sourie.

-Tiens et si on allait manger?

 

 

XXII

 

Première journée, quinze minute de mon lieu de travail en voiture, pas mal. La prison de Joue la Ville était récente. C'est le directeur en personne qui m'attendait, il n'y avait qu'un seul psychiatre pour l'ensemble des détenus, en ce moment faute de budget. On me montra mon bureau ou je devais recevoir les détenus, ça sentais le renfermé. Un bureau deux chaise. Je demandais si il y avait une salle de sport?

On me répondis que oui et aussi des activités professionnelles. On me confia une liste des détenus qui désirait me voire, mais avant je voulais accéder à leurs dossier médicale, on me présenta donc le médecin qui s'occupait de l'infirmerie, et je commença à faire ma liste. Les profil était très varié, beaucoup venaient de prison du centre de la France, mais il en avait aussi qui venait de l'île de France. Je regardais dans la sélection qui m'éttait faite ceux qui avait été incarcéré depuis longtemps ou qui subirait de longue peine, et quelques jeune délinquants en demande, car certain était peut-être un peut trop fragile. La liste était longue, pour l'instant je décidait donc dans prendre six le matin et six l'après-midi, je commençait à neuf heures et finissait à dix-huit heures, le restent du temps serait consacré au suivi de leurs dossiers. Je savais que j'avais suffisamment de temps pour rentrer manger à la maison. La sécurité était importante la paperasserie aussi, il fallait rendre compte de beaucoup de chose. J'étais apte aussi à donné des médicaments et à suivre leurs prescription sur les détenus mais cela je le faisait avec l'aide du médecin. Le plus dur était de ne pas s'appitoyer, de comprendre leurs souffrance d'essayé de les aider mais sans s'impliquer. Le vouvoiement était de rigueur. Je réussis à voire quelques détenus l'après midi et décida d'enmener quelques dossiers avec moi pour la maison, même si je savais que ça ne lui plairait pas.

Une fois rentrer, je m'aperçus qu'il était en train de faire la toilette à Jonathan.

- Coucou c'est moi! A t-il déjà manger?

- Non, tu es de retour. Ta première journée c'est bien passé. Le directeur était sympa, et les détenus pas trop énervé?

- Oui ça a été. J'ai pu faire ce que je voulais. Pour une première journée c'est plutôt bien.

- Tu as des grands délinquant à sauver?

- Non ce n'est pas "Alcatraze", et puis d'ailleur je ne suis pas là pour les sauver, mais plutôt pour qu'il arrive mieux à endurer leur peine ou peut-être pour certain qu'il retrouve un certain équilibre.

Maintenant ils étaient tout les trois dans la salle de bain.

- Essuie le, je vais commencer à préparer le dîner. Ce soir purée de potiron, pour le jeune homme.

Et toi as tu peint un petit peut?

- Oui ce matin j'ai terminé une toile, toujours sur mes fond bleu. Enfin je pense car je ne sais jamais quand m'arrêter veux tu la voir?

- Après manger, oui.

 

 

XXIII

 

Banlieue Nord 22h00, il traînait encore dans les rues comme à la recherche d'une proie. Il faisait t nuit, il pleuvait et pourtant il n'avait pas froid encore ce soir il rentrerait bredouille les rues paraissaient désert et il commençait à rentrer chez lui. La chambre d'hôtel qui l'attendait était ouverte toute la nuit, demain, encore il ne travaillerait pas. Nous sommes samedi soir et il espérait toujours une rencontre. il tourna à gauche une voiture passa lentement, il la suivit, elle s'arrêta. Les phares balayaient la nuit et la pluie tombait toujours. Une personne descendis de la voiture, c'étai une femme elle était en plus en mini jupe, d'où elle sortait celle-là? il la croisa lui passait devant, il vis, le couple qui se « bécotait ». La voiture redémarra et repassa devant lui. La femme était seule maintenant elle continuait son chemin sur le même trottoir que moi. Je l'attendais, traînant des pieds elle repassa devant moi elle n'avait pas de parapluie et avait des chaussures à talon. Enfin une proie facile. J'accélère mon pas la suivi. il savait que bientôt il aurait un renfoncement. Il accéléra à nouveau et bondit tel un fauve sur sa proie et pour l'emmèner dans un coin sombre contre un mur ;i l la serra fort elle cri elle était surprise, il lui plaqua sa main sur la bouche. Elle se laissait tomber. Il faut que je la baise, pensa t-il. Il était tout existé, elle essaya de se débattre et il lui mis ne torgnole, elle fut groggy. Il déchira sa mini-jupe essaya de se relever, il la plaqua au sol, elle se cogna la tête sur une poubelle. Elle paraissait comme morte du sang coulait sur son crâne, il s'en fichait , il avait hâte, il lui déchira sa culotte et plongea son sexe dans sa fente non sans mal et il jouis. Enfin rassasier,son corps restait à terre mais lui il se sentait bien. Personne ne m'avait vu, pas de ne passants, pas d'éclairages aux fenêtres. Il la laissa là son corps inanimé, mais il s'en foutait, il avait enfin pris son pied. Il ne pensait pas qu'elle le reconnaîtrait, il la laissa donc en vie. Pour une première, c'est une première ! une fois bien rhabillé, il se dirigea à nouveau tranquille vers son hôtel. Quelle nuit !

 

 

XXIV

 

Nous êtions au printemps j'avais commencé à prendre mon rythme de travail à la prison. Les dossier ce remplissaient, je voyais de manière quotidienne les prisonnier et certain allaient mieux enfin je me sentais utile. Bien que la fois ou l'on m'enmena un nouveau prisonnier en avril, je me ne compris pas tout de suite mon malheur. C'était un violeur récidiviste, un cas parmi tant d'autre si ce n'est qu'il n'avait pas nié son délit et avait été retrouvé très facilement. Au début avec lui j'essayais d'avoir un contact je lui demandais comment il se trouvais en prison si il avait besoin de mon aide, il paraissait coopératif, mais ce rendait-il compte du mal qu'il avait fait? Je décidait donc de le suivre car des aspects dans son comportement m'intrigait, je lui trouvais même un certain charme dans le sens qu'il avait me semble t-il un fort ego et un culot monstre, puis en même temps il semblait être dans son monde incapable peut-être d'assumer ou de comprendre ses actes. Un cas quoi... Les fois suivante lorsque j'avais d'autre rendez vous avec lui j'essayait d'approfondir son histoire sa vie, mais j'avais l'impression qu'il cachait ou qu'il ne disait pas tout et j'us beau le titiller, essayé de lui faire parler rien ne fit. Il ne me dit pas plus que ce qu'il voulait paraître, en tout cas le fait de vivre sans femme en prison, le troublait quand même mais même ça il ne voulait rien laisser paraître. Un jour il me confia qu'il espérait être relâche pour bonne conduite, mais moi je lui conseillait un suivie psychiatrique pour ça sortie de prison. Je rentrai à la maison tard ce jour là et une fois à la porte j'entendis un aboiement, il m'avait fait une surprise un petit chiot berger allemand m'attendais. Jonathan sur son siège regardait le chiot intrigué. Comment allait on l'appeler, mais qu'elle année étions nous?

 

 

XXV

 

Juin se déroulait en plein soleil sur la terrasse du jardin, nous étions entre amis, les voisin était venus prendre l'apéritf.

- Comment va le travail à la prison?

- Doucement, j'ai réussis à prendre mon rythme de croisière on parle peut-être dans les prochaines années prendre un autre psychologue, ce qui me permettrai de lever le pied à la prison et de demander à travailler à mi-temps ce qui me permettrai d'ouvrir mon cabinet.

- Ah oui, il y a pas de demande dans le coin on vie paisiblement. Tu penses que tu aurais des clients?

- Oui en tout cas j'aimerais essayer. Maintenant qu'il a son atelier de peinture dans le jardin les deux pièce du rez-de-chaussée pourraient faire office de - Comment va le travail à la prison?

- Doucement, j'ai réussis à prendre mon rythme de croisière on parle peut-être dans les prochaines années prendre un autre psychologue, ce qui me permettrai de lever le pied à la prison et de demander à travailler à mi-temps ce qui me permettrai d'ouvrir mon cabinet.

- Ah oui, il y a pas de demande dans le coin on vie paisiblement. Tu penses que tu aurais des clients?

- Oui en tout cas j'aimerais essayer. Maintenant qu'il a son atelier de peinture dans le jardin les deux pièce du rez-de-chaussée pourraient faire office de cabinet et de salle d'attente.

- Moi en tout cas je n'ai rien contre.

- Je voudrais me spécialiser sur l'enfance. La psychologie enfantine et en pleine expansion, et je pense pouvoir apporter.

Le voisin Roger fini son verre, il était à son troisième, il faut dire que le soleil tapait et le rosé était bien fraie.

- Vous reprendrez bien quelques olives. Elles viennent du terrain des ses parent dans le midi.

- Et les peintures alors elles continues de se vendent?

- Oui a priori pour l'instant la galerie sur Paris ne ce plein pas, j'ai même des acheteurs étranger, allemand et américain, mais je n'ose pas changer mon style.

- Ce serait sympa si vous arriviez à faire une peinture de ma maison vue de votre jardin.

Il paru embarrassé.

- Il faudrait que je trouve le temps oui bien sur mais vous savez maintenant que je fais de l'abstrait il mais difficile de revenir au figuratif même pou un ami...

- A croire que vous ne savez plus peindre.

- Je ne sais si je sais encore peindre mais mes toiles ce vendent et j'ai il y a quelque temps changer ma vision picturale. Il m'arrive encore de dessiner ma femme ou mon enfant mais c'est plus pour le plaisir ou m'entrenir.

- Alors pourquoi ne feriez vous pas mon portrait?

- Pourquoi pas mais je ne suis pas un grand portraitiste, et la ressemblance hasardeuse, mais je pourrais essayer.

Je vidais à mon mon verre. Jonathan des fois à quatre pattes des fois sur ses petites jambes s'amusais avec le chien. On l'avais appeler Olga en fait c'était une chienne et elle adorait Jonathan ainsi que sa petite balle en caoutchouc.

 

 

XXVI

 

Une matinée de travail. Elle avait rendez vous avec X son traitement avait l'aire d'aller et on lui avait confirmé qu'il allait avoir une remise de peine et bientôt sortir de prison.

- Bonjour

- Bonjour, j'ai vue qu'il y avait de la neige à travers les barreaux ce matin...

- Oui le temps change nous somme bien rentré en hiver. Comment allez vous aujourd'hui?

- Bien, je dort beaucoup. Je m'aperçois que depuis que je suis en prison j'ai pris du poids...

- Cela vous dérange? Vous pourriez peut-être pratiquer une activité sportive?

- Non, je n'ai pas envie...Et le travail que je fait à la laverie me suffit.

- Est-ce que cela vous inquiète de sortir de prison?

- Non, j'attends ce nomment avec impatience.

- Sur un plan affectif et social, êtes-vous prêt à recommencer une vie active?

- Oui je n'attends que cela.

- J'ai lue qu'une personne de votre famille venait vous voire souvent au parloir...

- Oui c'est mon cousin, il a trouvé une location à Avallon et il serait prêt à m'accueillir à ma sortie de prison.

- Que fait-il comme travail?

- Des petits boulots, son dernier travail était dans une grande surface comme employé libre service. Il a une voiture, je pense que actuellement il c'est inscrit dans une Intérim...

- Vous supporté votre traitement, vous savez si vous sortez, il faudra le continuer, et continuer à suivre une thérapie.

- Voulez me raconter encore quelques chose de votre enfance aujourd'hui?

- Oui... Vous avais-je déjà dit que adolescent, j'étais tombé amoureux d'une fille rousse comme vous?

- Non, continué...

- Elle avait les yeux vert comme vous et j'amais bien me frotter à elle lorsque nous faisions la queue pour aller au réfectoire et vous ai-je raconté aussi lorsque j'ai fait l'amour à une jument?

- Non vous m'aviez surtout parler de votre premier amour avec lorsque vous aviez 16 ans et que vous étiez avec une femme de soixante ans qui vous entretenez 

- C'est que je suis parti de chez parent, il fallait bien que je vive...

- Et cette femme qu'est-elle devenue?

- Elle est morte...

- La regrettez vous

- Non...

- Bon c'est tout pour aujourd'hui.

 

 

XXVII

 

Jonathan était déjà debout et regardait la "TV", des dessins animé.

Elle avait commencé à préparé le petit déjeuné, son petit ventre s'arrondissait de jour en jour. Dans quelques mois elle allait arrêter son travail à la prison. Mais peinture ce vendais toujours bien, mais je devais faire maintenant des formats plus grands et j'étais passer de ma période bleu à ma période verte et maintenant je peignais plutôt avec des couleurs orange et jaune et j'avais commencé des collages. La galerie à Paris me suivait toujours et on me proposait bientôt d'exposer à New York.

Comme nos revenus avait augmenter nous envisagions de faire dans les deux pièces du réez de chaussée un cabinet et une salle d'attente car elle voulait peu à peu arrêter son travail à la prison et ce consacré à une activité de psychologue spécialisé sur la petite enfance. Certes dans les environ ce serait la seule à faire cela certes il y avait un psychologue à Avallon mais dans notre village j'avais peur qu'elle manque de client. En tout cas, je pense que ce serait dur de ce faire une clientèle, mais elle avait envie de faire cela et ne m'avait jamais empêché de peindre alors pourquoi pas la laisser ecouter son instinct ses envies? Et je savais qu'elle était très professionnelle dans sa partie, son expérience dans la prison l'avait prouvé. Je m'assis à la table du petit déjeuné.

- Un ancien détenus va bientôt sortir.

- Encore un

- Oui mais celui là il est spécial, il risque d'aller vivre prêt d'ici. A Avallon chez une personne de sa famille, c'est un ancien violeur.

- C'est pas risqué de le laisser sortir?

- Il a suivit une thérapie en prison, il a promis de la continuer à sa sortie. Mais je t'avouerais que la récidive n'ai jamais exclus. Mais que veux tu on va pas le laisser à vie en prison, et son comportement en prison est "normal ".

- Mais, il y a toujours un risque.

- Oui je pense que lorsque on à dépasser une certaine limite, ligne rouge une fois, on peu à nouveau le reproduire et ça vie affective à plutôt été chaotique. Mais si il trouve du travail ou une certaine stabilité à sa sortie de prison, je pense qu'il peu avoir sa chance d'avoir une vie social et affective normal.

(Il va être l'heure d'enmené Jonathan à la maternelle)

- Parts tu travailler?

  • Oui, j'y vais, je serais de retour pour midi. Bises

 

 

XXVIII

 

Un acheteur était venus me voir à mon atelier ce matin. C'était un dimanche et aujourd'hui il y avait une braderie dans l'Isle sur Serein on pensait y faire un tour Jonathan, Elle et sa petite soeur dans le landau et bien sur cet acheteur car il restait mangé à la maison on était à la fin de l'été et je pense que l'on mangerait dehors, dans le jardin. Dans l'après midi donc toute la petite famille nous nous rendîmes dans le vide grenier le long du Serein et dans la grande rue principale. C'était plutôt festif et il y avait du monde et comme à mon habitude je chinais des timbres, car j'étais devenus collectionneur, mais je savais que le lieu ne si prêtait pas à une découverte de ma passion. Sur la place de l'église, Elle regardait des vêtements des jouet pour enfant. Je tenais Jonathan par la main.

Soudain surprise elle s'arrêta une personne la salua. Je ne le connaissais pas, en tout ça il était pas du village peut-être une personne qui travaillait à la prison de joue la ville? Elle resta au moins 15 minutes à parler avec c'est individus mais me présenta pas. J'allais plus loin avec les enfants et l'acheteur. En fin d'après-midi on rentra l'acheteur m'avait pris deux toiles et paraissait content de son week-end et le soir enfin en tête à tête avec « Elle ».

- C'était qui la personne que tu avais rencontrer sur la place de l'église

- Un ancien détenus, de la prison. Il vie à Avallon. Il ma laissé ses coordonnées car il n'aime pas le psychologue qu'il voit actuellement dans sa ville et préférerais reprendre contact avec moi.

- Et toi quand penses-tu, je pensais que tu souhaitais te spécialiser sur la petite enfance?

- Je ne sais pas, actuellement je n'ai pas encore une clientèle. Je souhaiterais arrêter la prison,enfin je n'ai pas pris encore une décision...

Isabelle pleurait elle avait faim et réclamait son biberon, j'allais couché Jonathan.

 

 

XXIX

 

Il était bien 20h00, la nuit était tombé vers 18h00, il faisait froid. X était en balades comme il disait, c'ette fois-ci du côtés d'un petit bois prêt de L'Isle-sur-Serein, sans lampe de poche il ne quittait pas le chemin et se rapprochait de la route, il était venu avec la voiture de son cousin. Petit tour dehors pour essayer de ce changer ses idées car dans l'appartement de son cousin il tournait en rond, et il avait besoin de soufler de se vider les couilles comme il disait; car il aimait bien faire cela dans la nature. Alors comme à son habitude dans un coin désert, il ouvrit sa braguette et sortie son sexe en érection et commença à ce branler. Soudain un bruit derrière lui. Il ne l'avait pas vue venir une jeune joggueuse à cette heure ci? Ici? Il se retourna, elle s'arrêta ne comprenant pas très bien la scène et soudain, il ce jeta sur elle... Il avait recommencé laissé le corps par terre, mais là cette fois-ci il avait réussis à l'étrangler pour pas qu'on le reconnaisse, il ne voulais pas de nouveau aller en prison. Certs il avait caché le corps sans vie dans les fourré à quelques pas du chemin car le corps était lourd et il n'avait pas pu aller très loin, heureusement qu'il avait gardé ses gang de velour noir car les senastions étaient plus douce lorsqu'il ce caressait. Mais, il savait que l'on retrouverait un jour le corps. Mais c'était trop tard maintenant, il fallait rentrer comme si de rien n'était, en tout cas il n'en parlerait pas à sa psychologue de cette petite virée du vendredi soir... A ça non. Elle n'en sera rien. Et tout rentrera dans l'ordre ce dit-il. Toute cette petite poussé d'adrénaline lui avait fait du bien, cela lui avait même ouvert l'appêtit, il rentra donc sur Avallon comme si de rien n'était chez son cousin. Une soirée comme les autres quoi...

 

 

XXX

 

On était en fin de matinée, j'étais allé passer dans la boutique de presse et bureau de tabac du village pour acheter comme je le faisais de temps en temps « l'Yonne Républicaine », car tout le monde parlaient au village du viol qui avait était commis dans le petit bois au vache prêt du village. C'était une institutrice que des chasseurs avait retrouvé le week-end dernier. Une fois rentré à la maison je lus l'article, il ne disait pas grand chose. Elle rentra à 12h00 aujourd'hui, nous parlames de cette affaire tout les deux, cet après-midi, Elle avait des rendez avec des patients dans son cabinet.

Tout ce qu'on savait c'est que la gendarmerie était sur l'affaire, mais qu'il ni avait pas de suspect ni de témoin pour l'instant. J'avais entrepris une grande toile aujourd'hui et je risquais de me rendre à Paris voir mes parent quelques jours. Les laisser seul Elle et les enfants, ici m'inquiétait un peu. Nous êtions lundi, je devais partir mardi et revenir vendredi. J'en profiterais à Paris pour commander au «passage clouté» du matériel artistique. Je ferais l'aller retour en voiture. Elle continuait toujours à travailler à la prison de Joue la Ville le matin et elle recevais à son cabinet l'après-midi tout les jours de la semaine mais elle n'avait pour l'instant peu de patient et entre chaque rendez-vous, elle venait souvent me voir peindre ou s'occupper des enfants, ce qui me laissait plus de temps pour peindre. Elle avait des contacts avec les écoles primaires du coin et le collège à Avallon et un client adulte; X. Ancien détenus de la prison de joue la Ville, qu'elle recevait une fois par semaine.

Isabelle commençait à faire ses premiers pas elle était très précoces, C'était la deuxième années de maternelle pour Jonathan. Le temps passait, c'est vrai que mes parents maintenant ce faisait vieux, mais j'avais ma petite famille et cela me rassurait.

 

XXXI

 

J'avais rendez-vous avec Monsieur X aujourd'hui. Cela faisait déjà un petit nomment qu'il me consultait dans mon cabinet.

- Bonjour.

-Bonjour comment allez-vous aujourd'hui? De quoi voulez vous parler aujour'hui?

- Bah, je cherche toujours du travail, sinon la semaine c'est bien passé.

- Vous suivez toujours votre traitement.

- Oui, je vais voir mon psychiatre une fois par mois. Je pense que votre mari y va aussi non?

- Ceci ne vous regarde pas ce n'ai pas le sujet. Êtes vous au courant de l'affaire du viol de ce week-end ? Quand pensez vous?

- On devrait tous les enfermer. Mais vous avouerez que faire du jogging seule en pleine nuit ce n'ai pas normal...

- Pourquoi dite vous cela? Cela, c'est passé la nuit? Je n'ai pas lus cela dans la presse, j'ai entendus dire simplement que l'on avait retrouvé le corps ce week-end. C'était une institutrice de l'école primaire du village elle était célibataire.

- Oui mais vous savez le viol ça ce passe souvent la nuit.

- Je pense que vous Monsieur X vous avez cette expérience...

- Si l'on parlait d'autre chose. Avez-vous changer de parfum?

- Non, mais on ai pas ici pour parler de moi . Mais de vous . De quoi voulez parler aujourd'hui? De votre enfance?

- Non, vous m'énervez. Vous ne cherchez pas à me comprendre. Je préfère arrêter aujourd'hui et que l'on ce revoit la semaine prochaine.

- Bon d'accord.

- Donc à la semaine prochaine, vous embraserez de ma part à vos enfants.

-Oui c'est cela. Je vous raccompagne. Au revoir .

Elle ce dit que cet entretiens lui avait fait une drôle d'impression, Monsieur X paraissait plus nerveux que d'habitude. Enfin elle le noterait sur son dossier après les consultations.

 

 

XXXII

 

Le voyage à Paris c'était bien passé. Mais parents passeraient pour l'anniversaire de Jonathan, Elle m'avait dit que sa mère viendrait de Belgique aussi. Cette année nous passerions la Noël la bas aussi. Je n'avais pas pus ramener en voiture tout mon matériel de peinture que j'avais acheté au «Passage Clouté» il m'avait dit qu'il me livrerait. Il fallait que je prépare mon exposition pour une galerie à New York pour la fin de l'année prochaine. Je comptais mettre des peintures anciennes , mais aussi des nouvelles. Mon travail se structurait, je commençais à mélanger des collages en formes géométrique dans mes fonds abstraits. Je n'avais pas encore résolus le problème pour le transport des oeuvres, même si le transport était à la charge de la galerie, car le problème c'est que je voulais montrer certaine peinture de plus de un mètre voire deux de largeur. Elle paraissait soucieuse lors de mon retour alors j'essayait de savoir pourquoi.

- Les enfant vont-ils bien?

- Oui

- Ta semaine à la prison c'est bien passée?

- Oui pourquoi ses questions?

-Je te sent stressé, si c'est le fait que je soit partie qui te fait cela...

- Non, c'est X qui me préoccupe. Tu sais mon patient.

- Oui pourquoi?

- Il est au courant que tu vas voir un psychiatre à Avallon, enfin je trouve qu'il essai de rentrer dans notre sphère privée par son comportement ou ses questions.

- Tu n'ais pas obligé de continuer avec lui.

- Non, son cas m'intéresse, je n'arrive pas à savoir si il arrive à se reconstruire, puis nous avons parler de l'institutrice enfin du viol. Il ma parut très froid à ce sujet. Enfin bon je verrais peut-être plus claire lors de notre prochain entretien.

- De toute façon toute la semaine prochaine je serais dans l'atelier, si jamais il y avait un problème. Je serait là.

- Ne tant fait pas je sais me défendre et il na pas l'aire dangereux, tu sais il est suivis et si il tentait quoi que soit il retournerait en prison chose dont je ne pense pasqu'il est trop envie.

- Prépares tu à manger ce midi? Ou préfères-tu que je le fasse?

- J'ai fais des courses hier vendredi avant que tu ne reviennes et je compte faire un pot aux feu, avec le temps qui fait dehors cela fera du bien. Il me reste du temps on mangera vers treize heurs si tout va bien. Va plutôt t'occuuper des enfants.

  • Je lui fit la bise et je montais au second voir les enfants.

 

 

XXXIII

 

On était mardi, j'avais rendez vous avec la psychologue, à 15h00. Je n'étais pas à l'aise car la gendarmeris m'avait convoqué pour le lendemain suite à l'affaire du viol qui avait eu prêt la semaine d'avant. Il fallait que je me prépare à la confrontation. Que pouvait-il savoir? Avait-il des soupçons sur moi, et cette psychologue qui m'aguichait comme si je ne l'avait pas compris, elle devait être en manque à toujours mettre son parfum lorsqu'elle me recvait et était-ce normal sa compréhension à mon sujet, son empathie à mon égards. A croire qu'elle ne me connaissait pas... Enfin je devais me rendre à ce rendez vous comme d'habitude en voiture. J'arrivais donc à 14h55 et patientait dans la salle d'attente. À 15h05 elle ouvrit, elle n'avait pas de patient avant moi, j'entrais donc donc dans son cabinet. Il y avait le choix soit le canapé soit le fauteuil. Je m'aseyait dans le fauteuil comme dans mon habitude prêt d'elle. Son bureau était de l'autre cotés de la piéce elle était assise donc prêtde moi dans un fauteuil aussi, je suis certain qu'elle aimait bien cette proximitée avec moi cela faisait maintenant plusieurs années que je la connaisiat vue qu'elle m'avait suivi en prison et elle était toujours très attentive à mon sujet. Le rituel habituel commençait.

- comment allez vous aujourd'hui?

- Bien. Fallait-il que je lui parle de ma convocation à la gendarmerie?

- Qu'avez vous fait cette semaine?

- Rien comme d'habitude à part un passage au Pole emplois. Mon cousin travail actuellement donc j'ai l'appartement à moi tout les journées.

- C'est important de construire quelque chose dans votre vie. Dormez vous toujours les après-midi?

- Non pas trop je regarde souvent la télé ou DVD l'après-midi et j'aime bien sortir en fin de journée pour me promener.

- Qu'avez vous vue dernièrement à la Télévision?

- Bah en fait mon cousin est abonné à une chaîne câblée ou l'on peu voir des films X, pornos quoi.

- Et cela me fait du bien de temps en temps dans regardé un pour assouvir ma pauvreté affective.

- Je ne suis pas certaine, que les films pornos vous aide dans votre vie affective, vous devriez chercher à faire des rencontres. Vous m'aviez dit que vous vous êtiez inscrit sur un site de rencontre.

- Oui mais cela ne donne rien, et vous vous ne reagardez jamais de film pornos avec votre mari?

- Ceci n'ai pas le sujet, et plus c'est personnelle on est ici pour parler de vous pas de moi. Vous aimez donc vous promener en fin de journée et ou allez vous?

- Pourquoi cette question?

- Pour savoir... A moins que vous ne souhaitez pas en parler. Sinon la gendarmerie ma prévenus que vous aviez rendez vous aveceux demain. Comme vous êtes un ancien violeur vous êtes sur une liste et comme il y a eu un viol à proximité vous pouvez être soupçonné. Quand pensez vous?

- Oui j'aime bien me promener si vous voulez tout savoir, nue dans la forêt, en pensant à vous...

- Je ne vous croit pas.

- Vous avez tord, si je pense à vous souvent.

- Mais pourquoi nue dans la forêt.

- Non je plaisantais je ne vais pas nue dans la forêt d'abord il fait trop froid mais souvent je pense à vous. Aimeriez vous m'embrasser?

- Non, vous êtes mon patient.

- Pourquoi m'étez vous ce parfum?, Êtes vous seule aujourd'hui sans les enfants et votre maris absent comme d'habitude.

- Oui bien sur...

-Non mais je vous connais vous, si vous croyez que je ne voit pas claire en vous vous et votre petit manège pour m'attirer. Cela doit être frustrant d'être avec un mari comme le votre et avouez moi que vous ressentez quelque chose pour moi. Tout en disant cela il se leva et s'approcha du fauteuil d'Elle. Elle eu un mouvement de recule.

- Que faite vous?

-Ce que vous attendez depuis longtemps. Puis ce jeta sur elle. Le fauteuil bacula et il tombèrent tout les deux aux sol.

- De toute façons je n'ai plus rien à perdre vous êtes de mèche avec la gendarmerie, mais avant cela je vais vous montrer ce que c'est un vrai homme. Elle cria.

- Au secour! Au secour! Non ne faite pas cela, sinon vous risquez de retourneren prison.

- Ne vous inquitétez pas personne ne le sera se sera notre petit secret, vous et moi; sur ceux il plaqua le corps à terre d'Elle et commença à baisser son pantalon puis avec ses mains ils la serra très fort contre lui. Mais elle ne se laissa pas faire. Quand tout d'un coup quelqu'un rentra dans la pièce, c'était son mari qui se jeta sur moi pour me s'éparer d'elle. Il me cogna me projetant à terre loin d'elle. J'étais sonné.

- Restez-là? Jevais appeler la gendarmerie.

  • Elle se releva et ce dirigea vers le téléphonne pendant que son mari maintenait maintenant X.

 

 

XXXIV

 

On était mardi j'avais rendez vous avec mon patient X à 15h00. J'avais un autre rendez vous à 16h30 avec le petit robert mais c'était tout aujour'dhui les enfants était soit à la crèche soit à la maternelle je devais aller les chercher à 17h00. Il était en train de peindre dans son atelier dans le jardin, j'étais passé le voir avant ma consultation, il préparait un nouveau tableau. J'avais entendus X rentré dans la salle d'attente je le fis patienter quelques temps, pour préparer sa venue. Je sais qu'il aimait s'assoir sur le fauteuil plutôt que allongé sur le canapé. Je devais lui parlé du viol de la semaine dernière et du coup de téléphone que j'avais reçus de la gendarmerie pour sa convocation demain mercredi.

Je le fis entrer, et il s'assit.

- comment allez-vous aujourd'hui?

-Bien.

- Il semblait comme la semaine dernière tendue.

- Qu'avez vous fait cette semaine?

Il me répondis d'un ton vague. J'essayais donc de le re-canaliser.

- Vous savez c'est important de construire quelque chose dans votre vie. Dormez vous toujours les après-midi? J'allais voir ce qu'il allait me raconter cette fois-ci. Il me raconta qu'il se promenait en fin de journée et qu'il regardait la télévision l'après-midi ainsi que des DVD porno. Enfin nous y voila. Le conseiller lui parler des sites de rencontre. Je comprenait que dans son cas vivre seule n'étais pas une solution enfin avec une femme mais en était-il capable? Pui c'est là qu'il me dit.

-Et vous vousne regardez jamais de fim porno avec votre mari?

Il fallait à nouveau que je le remette en place, que je le re-cadrer. Si je lui demandais de me parler de ses balades de fin d'après-midi? Il ne me répondis pas alors je lui parla de sa convocation avec la gendarmerie. Et là contre toute attente il se remis à parler de ses balade nocturne, mais je sentais que la conversation prenait une mauvaise tournure car il me dit qu'il se promenait nue dans la forêt, mais je ne le croyait pas ou voulait-il en venir? Il commençait à me faire intervenir dans c'est délire je site.

- Oui, j'aime bien me promener si vous voulez savoir , nue dans la forêt en pensant à vous...

En pensant à moi, la cela devenait gênant.

- Je ne vous croit pas.

- Vous avez tord, si je pense à vous.

- Mais pourquoi nue dans la forêt?

- Non, je plaisantais, je ne balade pas nue dans la forêt, d'abord il fait trop froid mais souvent je pense à vous. Aimeriez-vous m'embrassez.

- La conversation tournait mal et il paraissait sérieux.

- Non vous êtes mon patient.

- Pourquoi m'étez vous, ce parfum? Êtes vous seule aujourd'hui sans les enfants et votre mari absent comme d'habitude?

Il délirait complètement mais que savait-il de ma vie privé je décidait donc de lui mentir et de pas dire que mon mari était dans son atelier à cotés et qu'est-ce que c'était cette obsession à propos de mon parfums? Il continua.

- Non mais je vous connais, si vous croyez que je ne vois pas claire en vous et votre petit manège pour m'attirer.

- Je n'avais jamais chercher à l'attirer vers moi, certes son profil psychologique m'intéressait enfin son cas mais rien d'affectif entre lui et moi...

...Cela doit être frustrant d'être avec un mari comme le votre et avouez moi que vous ressentez quelque chose pour moi.

- Tout d'un coup il se leva et s'approcha de moi. Je m'attendais pas à cela .

- Que faites vous?

-Ce que vous attendez depuis longtemps. Il se jeta sur moi et je tonbait à terre . Son corps était lourd et il était plus fort que moi. Il me plaqua au sol je me débattait et criait espérant que mon mari Il m'entendrait et viendrait à mon secourt. Il maintenant essayait de baisser son pantalon, c'est là que mon mari rentra et ce je ta sur lui et le mis à moitié K.O . je me relevait péniblement et mon réflexe fut de me geter sur le téléphonne pour appeler la gendarmerie qui était dans le village.

 

 

 

XXXV

 

Elle était passer me voir dans mon atelier , et était retourner dans son cabinet pour attendre son prochain patient. Pendant ce temps,je préparais une nouvelle peinture, j'étais devant mon ordinateur et j'imprimais des motifs végétaux sur du parier format A4. Papier après que j'encrais avec des encres de différentes couleurs et que je découpais avec une paire de ciseaux pour les coller sur ma toile pour faire une fond sur lequel que je pouvais repeindre par endroit avec de la peinture acrylique plus ou moins diluée. Lorsque je fini d'imprimé une série je décidait de quitter mon atelier pour prendre une petite collation et faire une pause. C'était une fois arrivée dans le hall de la maison dans la pièce adjacente à la salle d'attente que je l'entendis appeler au secours à plusieurs reprise, c'est alors que je traversa la salle d'attente pour me diriger dans son cabinet. J'jouvris la porte et je voyais monsieur X sur Allongé par terre sur Elle. C'est alors que je me jeta sur monsieur X pour l'empécher de nuire. J'arrivais à le projeter sur le cotés et lui je portais un coup de poing qui le rendis groggy. Une fois monsieur X sous contrôle, je vis Elle prendre le téléphone pour appeler la gendarmerie pour déclarer son agression par monsieur X. Les gendarmes arrivèrent à trois 15minutes après la scène environs. Ils avaient fait vite mais la gendarmerie était à la sortie du village. Il demandèrent si nous voulions porter plainte, Elle dit que oui et qu'elle se présenterai à la gendarmerie pour faire une main courante et expliqua au gendarme ce qui c'était passé. Ils laissèrent Monsieur X se calmer et repartir en lui demandant de se présenter à son rendez-vous sans faute mercredi. C'était la première fois qu'elle était confronté à ce genre de problème, jamais elle avait était agressée même en prison. Elle dit à Monsieur X qu'elle arrêtait tout entretien thérapeutique avec lui et qu'il faudrait qu'il trouve un autre psychologue. Elle n'avait rien c'était le principal simplement un peu choqué. Nous décidâmes d'aller chercher les enfants comme si rien ne c'était passé. Monsieur X était partis et les gendarmes aussi et elle me dit si cela se trouve c'est lui le violeur...

 

 

XXXVI

 

Il sortis de chez la psychologue sonné, certes j'avais eu de la chance les gendarmes m'avait laissé libre, mais maintenant je craignais le rendez vous à la gendarmerie de mercredi matin. Devais-je y allé? Oui je n'avait pas le choix sinon, ils auraient plus de soupçon sur moi. La nuit se passa mal, et mon cousin me posait pleins de questions énervantes. Le lendemain, j'allais donc à mon rendez-vous au commissariat. Il me prirent mon ADN avec ma salive et me posèrent des questions sur mon emplois du temps du week-end du viol. Il me dire qu'elle la psychologue n'avait pas porter plainte mais qu'elle ne désirait plus avoir de contact avec lui; donc il ne devait plus se rendre à l'Isle sur Serein pendant un certain temps. Sauf au commissariat bien sur qui s'occupait avec la criminelle de cette affaire de viol. Je rentrait chez mon cousin confiant après ce rendez vous. Il m'avait dit qu'il me convoquerait à Auxerre dans quelques semaines. Mais cela ne se passa pas comme cela une semaine après ils avaient obtenus une perquisition chez mon cousin et avait ils avaient trouvé les gang de velours noir qu'il prirent comme preuve me dirent-ils et il fut mis en garde à vue.

 

 

XXXVII

 

Nous êtions moi et Elle couché dans le lit, et les enfants dormaient. Je désirais me confier à elle depuis tout ce temps car l'affaire avec monsieur X m'avait troublé.

- Tu avais raison c'était bien X le violeur, je l'ai lus dans la presse ce matin et tout le village en parle. En fait tu fais un métier dangereux...

- Non il ne faut pas que je le prenne comme cela et je vais laisser mon travail de psychologue à la prison et me consacré entièrement à mes enfants mon mari et mes consultations dans mon cabinet à la maison. De toute façons tu seras toujours là pour me sauver dit-elle avec un petit rire.

- Oui espérons que cela ce reproduira plus. Sinon je voulais te dire. Tu sais que nos rapport surtout au début était difficile, mais c'est parce tu aurais du me psychanalyser avant que l'on décide de vivre ensemble car tu sais lorsque j'étais enfant, j'ai eu des expérience malheureuse.

- Sur qu'elle plan dit-elle?

- Lorsqu'un jour adolescent je faisait de l'auto-stop, j'ai été pris par un pervers sexuelle, et il à abusé de moi...

- Oui je me doutait bien que tu avais eu une expérience sexuelle traumatisante.

- Et surtout continuais-je, j'avais peur de reproduire ce qui m'était arriver dans mes relations sexuelle avec autrui.

- Mais tu vois dit-elle, tu n'as rien reproduit de malsain que ce soit avec les enfants ou moi.

- J'ai confiance en toi et notre amour. Je pense que nous avons trouvé notre équilibre dans notre couple et dans notre vie affective...

- Oui c'est vrai grâce à ton amour et ta compréhension.

- De toute façon sache que chacun à son propre parcourt et qu'il ni en a aucun qui est simple. L'important c'est de trouver son équilibre avec soit et puis avec l'autre ensuite c'est tout.

- Et nous formons un bon couple.

-Oui.

-Je t'aime

- Moi aussi.

Et ils s'embrassèrent

 

 

 

I

 

Je poussais la porte. Celle-ci s'ouvrie laissant apparaître une lumière tamisée. Où était-elle? Personne dans le lit, pourtant il y avait ses empreintes sur l'oreiller. Empreinte d'une tête reposée (sur cette oreiller blanc). Oreiller blanc que je serrais fort maintenant, entre mes mains, que je portais à mon nez pour humer son odeur. Etais-je devenue chasseur? Les draps n'était pas défait mais son corps c'était laissé porter dans cette couette. Au pied sur le coté une paire de chausson, plutôt masculin. Etait-elle seule? Je tendis l'oreille le bruit de l'eau qui coule, sortait de la salle de bain. Une baignoire au trois quart remplie. De l'eau sur le carrelage. De la mousse valsait dans le courant de son bain et remplissait cet espace si vide. Pourquoi était-elle partie? Au dessus du lavabos quelques produits de beauté, dans le miroir mon reflet. Te souviens tu lorsque l'on se mettait cote à cote face à ce miroir? Mes yeux quittèrent l'instant pour ce plonger dans cette heureuse pensée, je revoyais ses yeux son sourire. 

« miaou! » miaulement, à mes pied ce satané chat, son chat. Elle ne pouvait l'avoir laissé. Je l'écartai d'un geste large de ma jambe gauche. Il semblait avoir faim qu'elle heure était-il maintenant, vingt et une heure? Le fenestrons laissait entrevoir les lueurs de la nuit citadine. Je retournais dans la chambre le placard était entrouvert, à terre quelques affaires, un sous vêtement, un pull et un bonnet, je les posaient sur le lit, puis j'étaignis la lumière pour revenir dans le couloir, et me dirigeais vers la cuisine moi aussi j'avais faim. Le chat m'avait suivie. Sa gamelle était vide, toute façon ce chat ne cessait de réclamer. J'ouvris le frigo, sortait du fromage j'allais bien trouver un morceau de pain. La boite était à l'intérieur de la porte du frigo, je la sortais pour verser à la petite cuillère dans la gamelle du chat. Celui-ci ce mit à ronronner. Je m'assis sur le tabouret pour réfléchir et manger un morceau, j'avais trouvé le pain. Que faire? Je mâchait, c'était du gouda, avec le couteau je retirai la croûte. Attendre? Le chat avait déjà fini. Une chose était certaine, je ne voulais pas que l'on me trouve là. J'aurais dus l'appeler au téléphone avant de venir, de débarquer chez elle... comme ça. Et d'ailleur pourquoi suis je rentré d'accord la porte était ouverte. La grosse montre accroché au mur marquait vingt deux heures passé. Déjà... Je bus un verre d'eau et me dirigea vers le salon. La télé était toujours allumée, sur une chaîne de clip vidéo musicale Anglo-saxonne, mais le son était coupé.. A priori elle avait pris son téléphone portable. Les volets étaient clos, mais je m'en étaient rendus compte en venant. Sur la table un cahier renversé, ouvert, à une page que je voulais voire...

Sur la page un petit mot. Je site «  Mon amour; Te souviens tu de ce petit café, ou l'on avait bus ce cocktail qui nous paraissait si exotique? Prêt de la grande place, il y a maintenant une éternité... bisous » L'encre était bleu la page blanche, mais c'était bien son écriture. Avait-elle eu le temps de prendre son bain? Vite arrêter l'eau. Savait-elle que j'arrivais? J'étais troublé. Soudain des souvenirs; son sourire dans ce bar, assis à une table ronde prêt de la terrasse nos deux verre à la main. Oui je m'en souvenais, cela me paraissait des siècles en arrière. Et pourtant je m'en souvenais comme un sentiment heureux, de bonheur de plénitude à deux. Je m'en voulait, je la voulait. Je sortie précipitamment de chez elle direction ce café prêt de la grande place enfin du centre ville. En sortant je remarquait qu'elle avait du prendre sa voiture. Le chat lui aussi en profita pour sortir.

Une fois le contact mis, ma voiture émis un crissement. Le ballet des essuie glaces faisaient vaciller la lumière extérieur. La pluie c'était mise à tomber je n'avais pas de parapluie. Il fallait que je trouve une place au plus prêt du centre ville. Je quittait sa rue, l'éclairage était léger, mais je savais ou aller. Pourquoi aujourd'hui? Je m'éttais dit de la revoir me ferait du bien, mais elle, allait-elle bien? pourquoi cette impression de fuite, de rendez vous. Est-ce que je faisais encore des idées et si ces petits mots n'étaient pas pour moi? Avais je bien refermée la porte? Les lumières? J'étais partie comme un voleur.

Je choisis de prendre les grand axe pour un vendredi, il ni avait pas trop de trafic. Les feux tricolores cassaient le rythme de la conduite, et me tenait réveillé avais-je pris mes médicaments? Il faudra que j'y pense arrivé au bar. Appelle de phare je roulais un peut à droite. Enfin trouver une place. La pluie avait cessé je n'aimais pas conduire la nuit par un temps de chien. La place était étroite mais j'arrivais à manoeuvrer. Je re fermais à clef ma voiture. Et pressais le pas. J'avais hâte de la revoir. J'aurais du changer de pantalon et mettre une chemise de sa couleur favorite. Je savais que mon image comptait à ses yeux, j'espèrais ne pas la décevoir encore une fois. J'avançais, mes pas ce faisait plus hardis, et puis soudain; je crus la voire au coin de la rue. Le centre ville était encore à deux pâtés de maison. Non c'était impossible, je confondais. Je continua ma route, arrivais à la place. Il y avait foule. Les gens étaient de sortie. Le sol était encore humide des flaques formaient des endroits à éviter. J'arrivais devant le café des «îles». Personne en terrasse d'ailleurs les chaises étaient déjà rentrée. Je poussais la porte. Brou-ha, musique, discussion animés, l'endroit était plein à craquer et toujours aussi chaleureux. Les tables étaient prises, j' observais le lieu. J'avais du mal à me concentrer. Des personnes passaient croisaient mon regards. Elle n'était pas là....Merde. J'avais encore déliré. Je m'en voulais.Qu'est ce que je faisait là et bien sur.«Bonsoir que désirez vous boire?» Un serveur en mal de client m'agressait. Putain qu'est-ce que je faisais là. Je lui répondis «vous n'auriez pas vue une jeune femme blonde la trentaine?» Le serveur avec un grand sourire me répondis «oui» me montrant deux ou trois jeunes femmes qui ne ressemblait aucunement à elle. Et puis il me demanda voulez vous une bière? Que faire rester là et attendre? Je répondis oui un demi, une blanche s'il vous plaît au bar. Une blanche c'est partie! Le serveur fit demie tour. Je me rapprocha du bar et regarda la montre de mon voisin il allait être vingt trois heures zéro sept (montre digital). On me servie ma bière blanche avec une rondelle de citron dans un verre plutôt rétro. J'avais du mal à faire ma place. Dans un miroir je pouvais voir la salle. Je me mis à fixer un point dans ce reflet, c'était un regard, un regard froid qui semblait me fixer. Cette jeune femme m'étais inconnue, elle avait les cheveux mi-long elle était brune, involontairement, je lui rendis son regards; elle sourit. Elle semblait boire un cocktail, le cocktail des île la spécialité du bar le même que... Elle se levait se rapprochait de moi, et m'appelait par mon nom. Vous me connaissiez? Elle sourie enfin, et dit: « je croyais que j'avais un message pour vous ». «oui». «Elle m'avait demander de vous dire de la rejoindre à vingt trois heures au «garage». la boite de nuit branchée du moment. «Vous étiez certaine que le message était pour moi?» la jeune fille haussait les épaules et disait «non». Puis elle partait se rassoie.D'autres personnes la rejoignaient. Je me sentait soudain seul. Quel étrange message. Avais je le choix? Je fini tranquillement ma bière l'heure tournait, il allait être bientôt minuit.Le bar allait bientôt fermer, je sortie en direction de la boite de nuit. Je la voyait mal en boite avec son ordinateur portable où l'avait-elle laissé dans sa voiture. Elle qui avait horreur de la musique forte de la «House» musique. Que faisait-elle la-bas? La première fois que l'on c'était rencontré et on avait dansé, c'était en soirée dans un village de vacance à l'étranger. C'était elle qui m'avait laissé ses coordonnées. Le lendemain chacun était rentré chez soit et l'on avait commencer à s'envoyer des courriers certes les courriels n'étaient pas encore d'actualitée. La pluie avait repris, je pressait le pas j'allais être mouillée, c'est certain elle n'aimerais pas... Encore faudrait-il que je la retrouve. A l'entré de la boite deux videurs. Allaient ils me laissait rentrer, je n'étais pas accompagné et vue mon âge c'était soit un atout, soit un défaut encore avais je les moyen d'acheter une bouteille, et oui l'oseille. A priori ce n'était pas une soirée privée. Ils me laissèrent entrer avec le sourire même, (enfin je pense). Je payais, ne laissait rien au vestiaire, et la musique vibrait dans mes tympans. Le son des basses étaient plutôt violent. Mon coeur s'accédéra à la vue de ses jeunes femmes blondes qui croisaient mon regard. Où pouvait-elle être? y avait-il un coin plus calme ou s'assoir? Pas à ma connaissance, c'était surtout un lieu pour danser et boire, et pourquoi pas quelques extra. Je me feuillait un chemin au hasard dans la foule espérant mais espérant quoi... La musique était puissant, j'avais toujours pas pris mon médicament. Je fouillait dans mon portefeuille, ils y en avaient quatre le reste était dans mes affaires à l'hôtel. Il me fallait du liquide, les toilette ou une consommation; l'entrer me laissait droit à un verre. J'allais donc commander un whisky coca. Cette fois -ci ce fut une femme qui me servie, elle était tout souriante mais je comprenais à peine ce qu'elle me disait. Enfin j'avais mon verre, et d'un coup sec je pris mon médicament. Devais-je dire qu'il était tard ou tôt? Toujours pas de mademoiselle en vue. Je décidais donc de danser un peut. Je vérifia mon portable ni texto ni nouveau message y fulguraient. La musique était prenante, avec cette rythmique très marqué et ce tempos très synthétique; dans le sens musique généré par ordinateur. Rien de classique ni même de pop. Mais les gens qui m'entouraient étaient tous dedans, comme en transe, ou hypnotisé par le son. Tous, dans ce son cadencé très marqué et répétitif. La mélodie paraissait secondaire. Voilà, je divaguais, mes pas commencèrent à être entraîné dans ce rythme, flot d'adrénaline. Qu'est-ce que je venais faire ici? Je me sentais entouré, mais à la fois si seul, la foule était compact et bougeait au rythme saccadé d'une «House» musique envoûtante. Elle savait l'être parfois, surtout lorsqu'elle faisait ses vocalises; une fois je l'avait surprise... Puis, elle savait toujours me captiver; j'aimais l'écouter était-ce le son de sa voix? Je me retournait non ce n'était pas elle. Je fermais les yeux, et me laissait aller était-ce le médicament qui commençait à faire effet avec l'alcool? Je devais rentrer à l'hôtel tant pis, je la verrais pas cette nuit demain, je retournerais chez elle, une fois bien réveillé...Je sortie de la boite de nuit.Je laissais donc ma voiture où elle était, je risquais une amende, mais j'étais trop nase pour la changer de place et décidait donc de rentrer à pied, jusqu'à l'hôtel. Celui qui était prêt de la gare, ou lors de mon premier voyage elle était venu me rejoindre. Une fois arrivé je demandais ma clef montais et allais me coucher. Oui demain serrait un autre jour.

 

 

II

 

C'est le le téléphone qui me réveilla, il était midi passer, trop tard pour un petit déjeuné. «Bonjour me dit-elle bien dormi? » Est-ce que je rêvais? Où étais-je bien réveiller, je l'entendait au téléphone. «hum!» J'tai pas vue hier

, tu ne m'as pas trouvé? En tout cas tu peux passé si tu veux bisous et elle raccrocha j'avais pas eu le temps de dire un mot. Prise de tête au réveil, la journée commençait bien, d'un autre cotés j'étais d'humeur joyeuse, j'avais entendus sa voix, elle allait bien et sûrement qu'aujourd'hui je la verrai. En tout les cas, un temps pour tout, d'abord une douche.

comment avait-elle eu mon numéro? je lui avais pas dit que je descendais à l'hôtel de «Paris», j'étais venus pensant lui faire la surprise... L'eau était chaude elle me faisait du bien. J'aimais avoir de l'eau brûlante couler dans mon dos. Je me séchais rapidement, autant pour me laver les dents, et m'habiller; mais avec cette fois une chemise à son goût, enfin je le pensais. Une fois en bas je demanda la chambre une nuit de plus; fallait payer d'avance heureusement, j'avais ma carte bancaire. J'avais prévu large pour ce voyage. J'avais une petite faim et je décidait donc, de m'inviter chez elle. Je m'attendait à ce qu'elle m'attende cette fois-ci, et j'entrepris de rejoindre ma voiture, et d'aller en banlieue avec une voiture où elle habitait. Sur la vitre avant un PV (une contravention), il ne m'avait pas loupé. Sortir la voiture fut un jeu d'enfant, je me rappelait de la route, et le soleil était haut mais bien présent une belle journée de printemps. Arrivé à sa porte, son chat miaulait, il voulait rentrer. Je sonna. Rien. Je frappa à la port toujours rien. Qu'est-ce encore? c'était-elle absenté? il était bien treize heure trente. Etait-elle partie en course? Moi qui pensais qu'elle m'attendrait... Que faire... Patienter dans la voiture?

Soudain un texto «j'ai du m'absenter, peut-être à plus tard dans la journée». C'était elle, son prénoms c'était affiché sur mon téléphone. Plus tard dans la journée donc; il faudrait mieux que je revienne en fin de journée pour être certain de la trouver. Que faire? j'avais envisagé avant d'entreprendre ce voyage la visite d'un musée. J'aimais bien le musée d'art contemporain, car j'avais gardé des bons souvenirs de sa visite avec elle. Pourquoi pas y retourné, j'avais quelques heures à passer. Enfin elle n'était pas cool, on aurait pus faire ça course ensemble. Moi ce que je désirait le plus c'était d'être avec elle de passer un moment avec Elle. Avait-elle pris sa voiture, était-elle partie loin? Je me retourna les volets de chez elle étaient toujours fermé, je cru distinguer une lueur à travers les volets. Avait-elle laissé allumé la lumière chez elle? De tout façon tout était fermé, impossible de la voire, de rentrer. J'allais donc de ce pas au musée.

 

 

III

 

Je repris la voiture. Il me fallait trouver un parking proche du musée, qui était un peut excentré du centre ville. Une fois arrivée je me dirigea vers la billetterie, il ni avait pas foule, je décidais de ne pas visiter l'exposition temporaire et de redécouvrir les oeuvres que j'avais déjà vue, il y avait bien deux ans de cela en compagnie de ma belle. Je me savais particulier pour la visite d'une exposition car en effet, j'avais une désagréable habitude de visiter les expositions au pas de charge. Cette fois-ci, j'avais du temps à tuer, et allais-je changer ma façon de visiter? Elle m'avait dit à l'époque qu'elle aimait bien Magritte, mais dans cette exposition, il n'y était pas. J'avançais de salle en salle essayant de me rappeler nos instants passé. Je crois que je regardais s'en regarder. Je croisait des gent; femmes plus ou moins jeune, hommes, enfants, qui étaient là autour de moi dans ses pièces à contempler des peintures ou sculptures contemporaine, enfin toutes du vingtième siècle, certains artistes plus ou moins connue pour certains mort, et moi dans tout ça jeune peintre; est-ce que un jour j'aurais ma place dans un lieu similaire? Je ressentais comme de la tristesse, le temps ne passait pas. J'entrepris de m'assoire sur un siège face à une grande peinture de MATTA, Ici même ou il y avait deux ans, je m'étais assis au prêt d'elle à contempler cette toile un temps qui m'avait paru une éternité, mais avec une réelle plénitude. Je voulais retrouver cette impression, mais j'étais seul, et seul son souvenir me revenait. J'allait sortir du musée lorsque l'envie me pris de trouver un coin ou dessiner, il y avait un parc pas très loin il fallait donc que je retrouve ma voiture pour prendre le matériel qui me manquait, pour ensuite me diriger vers ce parc, et m'asseoir sur un banc pour dessiner. J'etais assis à l'ombre, mon carnet à la main, de ma main droite je tenais une mine de plomb, et j'entrepris de faire des croquis des passants. Je n'aimais pas gommer, et mes dessins n'était jamais parfait, mais c'était plus le fait de dessiner que le dessin en lui même qui me plaisait. Je n'aimais pas spécialement dessiner, en fait, je ne prenais pas du plaisir à le faire, mais c'était devenue une habitude, et faire ça ou autre chose au moins là il y avait une trace, un dessin, et je trouvais cela intéressant. Après quelques croquis, je regardais ma montre il était prêt de dix huit heure, le soir commençait à tomber. Il fallait donc penser à retourner vers elle, à aller chez elle avec cette envie de la revoir qui me reprenait. Je pourrais lui montrer mes derniers dessins je suis certains que ça lui plairait. Je retournais vers la voiture d'un pas assuré, et serein. Une fois arrivée devant chez elle, j'aperçus les volets ouverts. Normalement elle devait être rentrée. Je sonnai à la porte, quelqu'un m'ouvrit mais ce n'était pas elle. Qu'elle fut ma suprise de voire la jeune femme aux yeux bleu et cheveux mi-long d'hier, soir qui m'avait renseignée au café... Bonjour, me dit-elle, je suis une amie de votre amie, elle m'a demandée de vous recevoir; car elle a dut être appeler pour une urgence. Elle travaillait dans le milieu Psychiatrique, c'était déjà arrivé ce genre de contre temps. Elle repris, elle est vraiment désolée, par contre un dîner et prêt, si vous le souhaitez, et ensuite nous pourrions aller au cinéma... Je ne savais quoi penser, d'un autre cotés j'étais là, et peut-être cette charmante personne pourrait me donner des nouvelles rescentes d'elle. Je rentrai, nous allions donc dans le salon, de la cuisine une odeur agréable de nourriture peut-être des tagliatelles aux saumons, cela allait changer des oeufs trop cuits qu'elle m'avait fait un jour. Je lui demandais son noms, Nathalie me répondit-elle. Vous la connaissez depuis longtemps. Je suis une amie d'enfance répondit-elle. Elle m'en avait jamais parlée mais en fait je savais peut d'Elle. Elle avait deux frères; un garagiste, un autre menuisier, et une grande soeur dans le domaine médicale, son père divorcé était généraliste, et sa mère maintenant vivait avec un cardiologue à piori renomé. J'avais remarqué dans le hall la photo que j'avais prise d'Elle, lors d'une de nos rencontre antérieur. Et vous vous la connaissez depuis longtemps? Me demanda Nathalie. Depuis septembre 1989 répondis-je. Depuis si longtemps, elle parut surprise. Vous avez faim nous pouvons commencer si vous voulez, car si vous le souhaitez j'aimerais allé au cinéma ensuite; regarder un film. Pourquoi pas; nous nous installame autour de la table, elle apporta les plats, et commencions à manger. La discutions fut intéressante, elle me raconta quelques anecdotes à leurs sujets, c'était agréable. Soudain le téléphone sonna, c'était Elle, elle avait espérer pouvoir nous rejoindre au cinéma mais son projet était contrarié, elle ne pouvait plus venir maintenant, elle m'embrassait et me souhaitais une bonne soirée en me disant que peut-être dimanche, elle serait plus tranquille, et enfin disponible. Le repas fini je proposa à Nathalie ma voiture pour aller au cinéma. Nous partîmes. Elle était agréable et de bonne compagnie, souriante et plaisante, (Elle avait une chouette copine). On choisis un film, la salle était pleine normale pour un samedi soir. Le dernier film que j'avais vue avec Elle, m'avait paru bizarre, cela parlait d'amour et d'accident de voiture, de relation affective et de handicap en tout cas c'était tout ce que j'en avais retenus. Bien que l'image qui me restait c'était la position qu'elle avait eu pendant pratiquement tout le film; son corps penchée sur le coté, me montrant ses fesses... Une fois le film fini, je lui proposait de la raccompagner, mais Nathalie refusa et parti de son coté, après bien sur m'avoir fait la bise. Bien étrange soirée, je décidais donc de rentrer à l'hôtel. Le lendemain je retournerai chez Elle et peut-être la révérais-je enfin, non bien sur pas chez Nathalie mais chez Elle, avant de retourné chez moi; car lundi je devais être au travail, et reprendre ma vie de tout les jours.

 

 

IV

 

(Vendredi soir après une journée de boulot bien stressante, Elle voulait rester seule). Alors lorsqu'elle vis par hasard arriver la voiture, elle compris qu'il viendrait l'embêter troubler sa quiétude, vite un stratagème, elle écrivit une ligne sur son cahier, ne pris pas le temps d'arrêter l'eau du bain, mais par contre pensa à prendre son téléphone portable, et sorti en courant allant se réfugier sur le palier du second étage, laissant la porte d'entrée ouverte. Qu'allait-il penser ? Faire? En trente secondes elle avait monté un stratagème, à l'isntinct au feeling, et elle ne c'était pas trompé c'était bien lui. A priori, il était entré, et quelque temps après ressorti. Elle l'avait guettée attendant de le voire repartir dans sa voiture. Elle redescendit par l'escalier pour rentrer chez elle. Avait-il lu son petit mot? Toute suite Elle pensa appeler sa meilleur amie lui demandant comme souvent de l'aider à ce dépatouiller d'une situation bien curieuse, et comme à son habitude, sa copine Nathalie répondit présente. Elle lui demanda d'aller au bar des «Îles»; elle voulait le balader, mais aussi qu'il passa une bonne soirée, il était quand même venu la rejoindre, l'obligeant à faire des kilomètres. Elle retrouva son calme, contente d'elle même du petit tour qu'elle lui avait fait, se sentie se relâcher et enfin prie un bon bain. Demain l'on improviserait cela elle aimait bien le faire, ça finissait par devenir sa petite touche personnel. Samedi matin elle se réveilla naturellement, et naturellement il était tôt. Elle s'atendait à ce qu'il revienne, mais décida de prendre son petit déjeuner en solo, puis commença a ranger sa maison.

 

 

V

 

L'appeler ? Non pas toute suite, il fallait pas qu'il se doute qu'elle souhaitait quand même le voire, il lui avait bien déjà offert une bague qu'elle lui avait suggéré, une montre de plonger, des CD musicaux, mais son premier cadeau elle s'en rappellerait toute sa vie; un superbe bouquet de fleur «Interflora», deux jour avant ça première visite à l'époque elle vivait chez son père. Son culot, son assurance, sa gentillesse cette fois là, l'avait à l'époque séduite. Ils c'étaient rencontré quelques mois plus tôt dans un club de vacance, c'était elle qui lui avait laissé ses coordonnées, mais ne pensant pas une seconde qu'elle le reverrait, vue la différence d'age. Il avait su y faire pour ne pas la laisser indifférente. En tout cas aujourd'hui il n'était toujours pas là, il allait être 10h00 du matin. Finissait-il sa nuit? Qu'elle égoïste, se dit-elle non pas avec un certain brin d'humour, il avait donc du bien faire la fête hière soir. Soudain le téléphone sonna, c'était lui ce dit-elle. Malheureusement lorsqu'elle pris l'appelle, c'était sa mère. Celle-ci, était actuellement en convalescence elle avait eu un gros problème médicale récemment. Sa mère lui demandait de passer, elle ne voulait pas que lui l'aprenne, le sache, elle voulait surtout pas qu'il partage sa vie familiale comment allait-il le prendre? Trouver une nouvelle solution, faire qu'il s'intéresse à Elle sans pour cela la voire. De nouveau, Elle trouvait une idée, mais elle avait encore besoin de Nathalie, sa fidèle complice. Elle réussi à la joindre par téléphone et lui demanda si elle était disponible samedi soir pour passer une soirée en tête à tête avec celui, qu'elle avait vue la veille. Elle lui proposait de venir chez elle, Elle préparerait un repas pour eux deux, qu'il pourrait partager ensemble et ensuite continua t-elle vous pourriez aller au cinéma par exemple.Toujours heureuse de rendre service et de passer une bonne soirée; Nathalie appréciait les tagliatelles, spécialité toujours réussie de sa copine, qu'elle aimait manger, et ça tombait bien il y avait un film qu'elle voulait aller voir en ce nomment au cinéma, et elle n'appréciait pas d'y aller seule. Nathalie accepta donc. Elle raccrocha. Fallait-il l'attendre ou lui téléphoner? viendrait-il? Elle attendit midi pour l'appeler, et lui proposer de la rejoindre chez elle. Elle avait rendez vous avec sa mère l'après midi. Mais il fallait, qu'il vienne à nouveau chez elle pour comme pensait-elle l'amorcer, mais une fois qu'il serrait là, comment s'en débarrasser, en faisant la sourde d'oreille en évitant de lui ouvrir la porte, et elle essaierait de le joindre par texto par exemple pour lui fixer le rendez vous du soir... Son plan allait marcher, elle le connaissait il allait courir, enfin il fallait bien l'ocuper. Elle referma les volets mais oublia d'éteindre la lumière à l'intérrieur de chez elle. Et patienta...

Plus tard, il vint devant chez elle,puis repartit comme elle l'avait prévus, après la lecture de son texto. Elle passait donc la journée avec sa mère et rentra très tard chez elle, enfin dimanche matin. Ils n'avaient pas pris la peine de débarrasser la table, demain à la première heure, elle appellerai nathalie pour savoir comment la soirée c'était passé ce promis t'elle, et alla ce coucher, elle était crevé et ce sentait soudain bien seule...

 

 

VI

 

Dimanche matin. Quelqu'un sonnait à ma porte je n'étais pas encore habillée, juste levé. J'allais voire pour ouvrir. C'était lui, il était plus matinale aujourd'hui, je regardais ma montre passé huit heure. Il avait apporté des viennoiseries et du pain, il comptait donc prendre son petit déjeuné avec moi. Il entra m'embrassa et dit:

As tu pris ton petit déjeuné?

Je fis non de la tête d'un air encore endormie. Tout en pensant intérieurement qu'il arrivait encore à me surprendre. Je lui répondis:

C'est une bonne idée

Et lui demandant à la suite.

- Ta soirée d'hier c'est elle bien passée?

Il sourit et d'un petit aire, dit

- Tu m'as manquée...

Nous nous dirigeâmes vers la cuisine j'avais faim, il enleva son manteau et s'assis.

- Tu veux un café?

- Oui, tu prends du thé toi?

- Oui mais si tu veux je peux te faire un café vite fait.

Je commençais à faire bouillir de l'eau dans une bouilloire, en fait de café c'était de l'instantané.

Je sortie deux tasses et du thé pour moi.

-Qu'est-ce que tu as acheté?

Il répondis:

Deux sorte de viennoiserie qui ressemblaient à des croissants, et deux autres brioche aux chocolat, ainsi que du pain.

Je commençai par une brioche qui étaient un peut sèche, et qui me cala rapidement.

Lui, il engouffrait son croissant et ne ce gêna pas de le tremper sa brioche dans son hersât de café.

Il 'sexcusa d'arriver si tôt, mais c'était qu'il voulait absolument me voir et donc me trouver, avant son retour chez lui. Il comptait partir en fin de matinée, car il avait des choses à préparer, avant d'aller retourner travailler lundi matin dans sa boutique. Pourquoi cette fois ci tenait-il absolument à me voir. On ce téléphonait de temps en temps et lui m'écrivait souvent.

Il me regarda et me dit:

J'ai une bonne nouvelle je vais reprendre la boutique, les gérant me la laisse pour une somme intéressante d'ici cinq ans, si tout ce passe bien, elle sera remboursée et m'appartiendra. Alors je me disait, comme toi tu voulais reprendre tes études pour être psychiatre dans les prisons, enfin que ce serait une bonne idée.

Si tot le matin, j'avais du mal à prendre du recul à réfléchir, à être cohérente.

Et ta peinture? Lui répondit-elle?

Je continuerai de prendre mes cours dessin, et je continuerais mes carnets, et lorsque je le pourrais notamment pendant les vacances, je peindrais un petit peu pour mon plaisir. Je ne compte pas arrêter.

Si tu pense être heureux comme cela, moi je ni voit pas d'objection.

Il sourit et fini son café.

Mon chat Ramses lui aussi avait faim, et je le servis. Il ronronnais tout plein.

Une fois le petit déjeuné passé nous allions dans le salon, je le laissais s'installer et alla m'habiller.

 

 

VII

 

J'étais assi sur le canapé, pendant la nuit je lui avait écrit un poème, je comptais lui donner une fois qu'elle reviendrai dans la pièce. Je me mis à lire un de ses livres qui était dans la bibliothèque c'était sur le peintre Magritte.

Elle rentra dans la pièce et dit:

- Qu'est-ce que tu lis?

Je lui montrai la couverture.

A celui là dit-elle.

Elle s'assis en face de moi dans son fauteuil.

Je lui souri, je la trouvai belle, ses cheveux étai défait , et comme souvent elle était en pantalon.

J'ai quelque chose pou toi lui dis je.

Je lui tendis mon poème avec un petit sourire bête.

Elle le pris et le lu.

Après quelques minute elle me regarda et dit.

- J'aprécie merci. Mais elle ne fit pas d'autre commentaire.

Elle se leva et mis de la musique classique, le meuble était abîmé, je me permis.

- Si tu veux que je t'aide à le réparer? (Car la porte de son meuble ou était sa chaîne Hi-Fi était abîmé)

D'un air sec, elle me répondis non!

Je comprenais qu'il ne fallait pas insister, cela jeta un froid.

C'est elle qui cassa la glace.

- Tu travail demain?

- Oui

-J'ai bientôt des vacance est-ce que je pourrais te rejoindre, chez toi me questionna t-elle?

-Je lui lança un grand sourire et lui dit oui. Tu ais toujours la bienvenue chez moi, et je te ferais visiter ma capital, et nous pourrons aller au cinéma, et je te montrerai mes dernières peintures et....

-Elle me dit chut. On verra.

On continuait à discuter de chose et d'autre jusqu'à 11h00 l'heure ou je pensais partir pour retourner chez moi. On s'embrassait et je parti. La route fus longue.Une fois rentré je fis ma lessive et alla acheter à manger dans un restaurant rapide. Le soir je me mis devant la télé avant de m'endormir, je ne l'avais pas téléphoner pour lui dire que j'étai bien rentré...

 

VIII

 

Le lendemain j'allais travaillé. La boutique était à cinq minutes à pieds de chez moi, et elle ouvrait à 10h00. Phillipe l'un des propriétaire était passé samedi pour me remplacer, il m'avait laissé un petit mot. Je décidai donc de l'appeler à la boutique une fois arrivé.

Je lui confirmais par téléphone mon envie de reprendre la boutique, il était heureux et me dit que c'était une bonne chose, qu'il en ferait par à son associé Patrice.

La journé fut calme enfin comme un lundi. En fin de journée une fois rentré, je décidai d'écrire à Elle, je préférai le courrier au téléphone. Je tapais donc sur un traitement de texte sur mon ordinateur, cette lettre:

 

 

Ma belle,

je t'aime toujours autant, ce voyage m'a fait du bien.

De te parler ne me laisse jamais indiffèrent.

J'espère que ta copine m'a apprécie,

en tout cas je l'ai trouvé agréable et elle ma parlé longuement de toi.

C'était intéressant, je me rend compte que toi aussi tu as des amis de longue date.

J'espère la prochaine fois que j'irai te rejoindre chez toi, nous passerons plus de temps ensemble.

Aujourd'hui j'ai repris le boulot,

et parler à Philippe pour la reprise de la boutique; c'est en bonne voie.

J'espère un jour que tu viendra me rejoindre et que l'on vivra ensemble.

Je sais que pour toi ta formation de psychiatre dans les prisons est importante, et je comprends ton envie de te spécialiser dans ton pays mais j'espère qu'une fois tes acquis validés dans ton pays tu viendra travailler en France.

Je garde toujours avec moi tes courriers, j'aime les relire.

Il faudra, que je repense à faire des nouvelles photos de toi car tu me manques.

Bises, je pense à toi, à bientôt.

 

Je fis la sauvegarde.

Au dos du courrier j'imprimai une peinture que j'avais fait dernièrement.

Il faudrait que je pense à envoyer le courrier.

Christophe un ami m'appelait pour avoir des nouvelles, et savoir si mon week-end c'était bien passé, peut de personne connaissais ma relation avec elle. Je n'en parlais jamais avec mes mes parent ou mon frère. Je ne savais comment lui raconter mon voyage, mais je lui disait que je l'avais vue et que j'étais heureux.

Trois quatre jours plus tard c'est elle qui appelait ,

- J'ai bien reçus la lettre disait-elle. Merci.

- Seras-tu là, le premier dimanche de mai, je pensais passer te voir, chez toi.

- Je viendrai par le train.

- Oui si tu veux je n'avais rien de prévu, en tout cas tu serais la bienvenue. J'irai te chercher à la gare.

- D'accord.

-Tu m'escuseras mais mon travail me prends du temps en ce moment, a priori tu es bien rentrer.

-Oui sur la route cela avait été, il n'y avait pas eu de pluie, ni trop de trafic.

Je la sentais embêter, ne sachant quoi dire précisément.

On concluait par deux ou trois banalité, puis elle raccrochait me laissant une drôle d'impression.

Enfin elle viendrai pour la première fois chez moi, et là je n'en revenais pas, depuis le temps. Comme quoi notre relation évoluait me disais je.

 

 

IX

 

Le mois d'avril était passé à une vitesse, il m'avait envoyé trois lettres, je les avaient toutes lus, mais je n'avait rien renvoyé, comme à l'habitude, je n'aimais pas écrire, je ne l'appelais pas non plus, et lui une fois m'avait appelé au travail et je lui avait bien fait comprendre cette fois là qu'il me dérangeait, et il ne m'avait plus depuis appelé l'après midi à mon travail. Cette fois-ci, c'était moi qui allait l'appeler à ça boutique pour lui dire que j'arrivai dimanche matin.

Je fis le numéro et il décrocha.

- bonjour vous êtes bien à la boutique "Totem Expo Jeux"

- coucou c'est moi! Disait-elle.

- J'ai des clients!

- J'arrive dimanche par le train de dix heure à la gare du nord, tu seras là?

- Oui, tu restes combien de temps l'après midi?

- Non je rentrerais lundi en fin d'après midi j'ai pris un jour de congé, tu m'hébergeras?

- Ok , on se débrouillera. Bises. J'te rappelle ce soir. Là j'suis occupé.

- Bisous!

Et il racrochait. J'étais contente, mais j'aurais aimé lui parler plus longuement, nous étions vendredi, peut-être me rappellerait-il ce soir. Mais je pensais, que j'avais envie de lui faire la sourde d'oreille, et je ne répondrais pas à ses appelles, histoire de rire et d'arrivé dimanche en espérant qu'il soit là, sinon gare à lui, il aurait de mes nouvelles ce disait-elle en riant intérieurement.

Dimanche matin j'arrivais tout penaude par le train à la gare du nord avec pour seul bagage un petit sac à dos en cuir avec dedans quelques affaires pour le soir et la toilette du matin.

 

 

X

 

Sur le quai de la gare, il était là, mon coeur ce mis à battre je me rapprochais de lui espérant qu'il allait m'embrasser, ceux qu'il fit par deux bises sur les joues je fus un peut décontenancée et déçues, je m'attendait à plus de sa part, j'avais essayée de me faire désirer pour qu'il m'embrasse pleine bouche, et tout ce qu'il avait à m'offrire c'est deux léger baiser sur les joues. Par contre il était tout souriant, j'aimais son sourire. Il me proposait d'aller s'assoire dans un café prêt de la gare. Je le suivais on s'assayaient à l'intérieur d'un café plutôt vide mais accueillant, je me m'assayais sur le fauteuil et lui prit une chaise. Je cherchais son regards, je voulait qu'il me voit, avait-il remarqué ma nouvelle coupe de cheveux?

- Je te proposais que l'on prennent un café et que ensuite on aient comme je te l'avais proposé visiter le Musée du Louvres, puis ensuite ou voudrais tu aller?

- J'aimerais bien voire la cathédrale Notre Dames et la butte Montmartre, Serait-il possible?

- Oui. Je pensais que l'on aurait le temps et comme il ferait beau; « no problèmo » lui répondis-je. Ensuite je t'inviterais chez moi comme tu le sais

c'est en banlieue il faudra reprendre le train, dans cette même gare.

J'aime bien ta natte, ça change ça te rajeunie.

Enfin il avait remarqué, mais enfin, mon but n'était pas de rajeunir, mais de lui plaire et sincèrement je ne savait pas si j'avais réussie mon coup, ou de toute façon il me trouvait toujours parfaite.

Il m'enmenait dans le métro, c'est là que je lui avouait ma claustrophobie, mais avec lui ça allait, et il ni avait pas trop de monde sur le quai.

- Direction les Halles me confia t-il, de là on n'ira à pied jusqu'à l'île de la cité ou il y a Notre Dame.

- D'accord. Je le suivais, il faisait de petit pas, son rythme était tranquille. Tout en marchant il me racontait la ville, c'était un super guide. Arrivé devant l'esplanade comme je ne voulait pas entrer dans la cathédrale, car il y avait trop de monde, on s'assis sur un banc, sur le parvis. Je voulait m'arrêter cinq minutes goûter le bonheur d'être tout simplement prêt de lui. Lui qui était toujours à courir de tout cotés pour me satisfaire lorsque l'on était ensemble. Il s'assayait prêt de moi, je pensais qu'il compris et il ce laissait aller à ne rien dire, à ne rien faire; enfin qu'elle bonheur. Je regardais; les passant et ce vieux couple assis en face de nous donnant à manger aux pigeons, sûrement qu'ils avaient du connaître un grand amour pour qu'il soit encore ensemble à leurs âge. Moi mes parent avaient divorcé j'avais treize ans. Je les admirais, lui me contemplais je m'en aperçus et lui fit un grand sourire, il me disait rien. C'est moi qui me leva la première j'avais faim.

- Où était-ce que l'on mange ici?

- Oui tu avais raison avant d'aller visiter le musée on devrait prendre un sandwich. Je connais une cafétéria prêt du Louvres et de la rue de Rivoli vient.On s'arrêtait dans le snack en question j'avais des tonnes de questions à vouloir lui poser, mais je ne savais par la quel commencer. Elle était belle, j'étais fière de pouvoir marcher prêt d'elle , être avec elle. Une fois terminé nous dirigions en direction du Grand Louvres là je voulais lui montrer mon savoir lui déballer ma culture, et essayer de voir l'approche qu'elle pouvais avoir de celle-ci. On prit par le passage pour tomber face à la pyramides de verre, elle se rappela d'une carte postale retratravaillé à la peinture que je lui avais déjà envoyé, mais là c'était réelle c'était beau. Il y avait foule on fit la queue pour rentrer. Il y avait une multitude touristes, elle ne paraissait pas fatiguée. Une fois les billets prix nous, nous dirigeames vers les peintres de la Renaissance dans la grande galerie. Je lui fis découvrir l'évolution de la perspective de la fin du quinzième siècle et on fini par le vingtième siècle avec le tableau du « radeau de la méduse ».

Je la pensais fatiguée, mais elle tenait à aller voire au moins une salle sur l'art Egyptien dont elle était très friande, puis nous quittâmes le Louvres et repus d'arts, et certes un peux fatiguer, elle voulait se reposer sur la butte Montmatre et voire Paris, le soleil était encore assez haut. Nous prenions le métro, arrivée à « Abbesse » nous descendions de celui-ci et montions les marche pour sortir de la bouche de métro et gravir la Butte. Sur la place des Arts plein d'artistes tirants le portrait dans la foule d'étranger ou de badauds, nous nous dirigions vers «la Basilique du Sacré coeur», au pied de celle-ci nous nous arrêtions pour contempler Paris. Elle me faisait m'asseoir sur les marches, et Paris commençais à sombrer dans le noir , laissant appraitre son habit de lumière pour passer une nuit printanière, il fallait rentrer.

 

 

XI

 

Pour aller chez lui il habitait la proche banlieue de Paris, il fallait prendre quand même le train, c'était à environ 15 minutes de Gare du Nord. Une fois arrivé sur place, nous dirigeâmes vers le centre ville pour aller manger dans un "Fast food", il habitait à cinq minutes d'ici. J'étais crevé, sacret journée. Je me demandais ce qui lui plaisait en moi ma qualité d'écoute ou mes fesse, je sourie intérieurement , il paraissait tellement béa lorsqu'il était prêt de moi, c'est vrai je me sentait bien prêt de lui. Il habitait dans la rue Morat au dessus d'une boutique, enfin bien au-dessus car il habitait au troisième dans les combles. C'était un studio avec une grande salle de bain de celle-ci on pouvais voir la Tour Eiffel.

- Tu voulais un verre d'eau?

- Non merci, il commençait à être tard j'avais plutôt envie d'aller me coucher si tu voulais bien?

Il me montrait donc l'espace où j'allais me coucher et compris donc que c'était un matelas deux places posé à même le sol. Je ne dit rien mais me demandait où j'avais mis les pieds.

- Je pouvais aller me changer dans la salle de bain?

- Oui bien sur, pas de soucis, je lui disait de prendre son temps.

Je me changea donc, gardait ma culotte au cas où, et mis ma petite robe en jean avec laquelle je dormais actuellement,je me mis à bailler, fit un petit brin de toilette et sortie de la pièce, lui aussi c'était changer il avait un caleçon plutôt « Fun » et un tee-short en tout cas pas un pyjamas, je savais que c'était quelqu'un qui sortait de l'ordinaire mais à ce point là...

Il éteignis la télévision et me proposait d'aller se coucher.

- Ok.

Nous nous allongeâmes chacun à notre tour, j'espérais trouver vite le sommeil mais je voulais qu'il dorme avant moi. Il éteignit la lumière, mais il ne sommeillait pas toute suite et les heures passèrent et je sentais toujours qu'il était réveillé et je n'osais lui parler... la nuit me paru longue et au petit matin mes yeux voulais absolument se fermer lorsque je senti soudain ses doigts me caresser la nuque, que faire? Certes c'était agréable mais que comptait-il faire aller juqu'où? Et moi comment devais-je réagir? J'avais la chaire de poule, ses doigts était agiles, ils descendirent doucement le long de mon dos, puis de mon bas ventre seul le tissus de jupe faisait écran, mais comme il pouvait être habile. Soudain les choses se corsèrent; il glissait sa main sous ma jupe et dirigea ses doigts vers ma culotte, il pressa mon mon de venus. Pourquoi je laissais faire? Et glissa jusqu'à la fente, là je répondis par un petit cris! Il continua se fit plus pressant; je sentais dans mon dos son érection, il continua à me caresser mais avec des mouvement plus rapide, cela m'exita et après quelques soupir enfin Je pris du plaisir... il ne m'avais même pas embrassé. Il se rapprochait de moi et voulu me mettre sur le ventre et je lui répondis, Non! Je restait prostré su le coté à attendre qu'il s'endorme. Ce qu'il fit. Au petit matin, la lumière entrait dans le studio il n'avait pas fermé les volets, je me levais tout doucement allait à la salle de bain et prit une douche, je pris mon temps je profitais de cette espace pour me retrouver. Lorsque je sortie de la pièce il n'était plus là, j'avais une faim de loups j'entrepris de me faire un thé, du bruit dans la serrure c'était lui qui rentrait il était aller chercher des croissant et des pain aux chocolats. Je rentrai dans le studio, elle était dans l'espace cuisine en train de ce préparer un thé. Je pausais mes viennoiseries sur la table,

Pour moi ce sera un café, lui dis-je en riant.

Je te fais bouillir l'eau dans cette casserole.

Ca m'irait c'est de l'instantannée.

je ne faisais aucune allusion à ce qui c'était passé entre nous cette nuit... elle était belle, elle c'était changer. Nous nous retrouvâmes assis l'un en face de l'autre à siroter moi mon café, elle son thé. Elle me sourie, mangeant allègrement un croissant. Que faisons nous aujourd'hui. Peux tu me montrer ta boutique j'ai besoin d'acheter quelque chose pour ma nièce. Pas de problème, je fais mon brin de toilette, puis je t'ouvre la boutique, aujourd'hui c'est férié et la boutique est fermé, donc j'ai toute la journée à te consacrer.

Après manger, je me levait pour me diriger vers la salle de bain, elle fit la vaisselle. J'entrepris mon lavage de dent quotidien, puis mon rasage; c'est à ce moment qu'elle passait la tête par la porte de la salle de bain avec toujours son grande sourire. Je m'aperçus que quelque chose l'intrigait, et oui je m'ettait mis le savon à barbe comme à l'habitude à la main et sans blaireau. Tout d'un coup, elle se rapprochait de moi et me regardait dans la glace. Nos regards se croisèrent dans celui-ci, pendant un petit moment. Elle était belle, et moi je me parus beau au prêt d'elle. Une fois le rasage fini, elle me fit la bise.

Tu sentais bon!!!

Je finis de me préparer et nous allions rejoindre la boutique qui se trouvais à cinq minutes à pied de chez moi. La boutique ce trouvait du coté de église. J'ouvris la porte, et la fit entrer. A son aire réjoui, je compris qu'elle appréciait. Je la fit asseoir sur une chaise de la boutique à une table de bridge et j'entrepris de faire mon camelot. Elle sourit à nouveau.

- Qu'elle âge à ta nièce?

- Cinq ans

je réfléchis quelques instant.

- Je te propose le jeu des lotos des parfums

J'ouvris une boite de démonstration et entrepris l'explication du jeu. Tour à tour nous nous mîmes à sentir les différents parfums de la boite en essayant de découvrir de qu'elles odeur elles faisaient partie. Elle était assez doué à ce jeu.

- Je le trouve très original seulement il faut savoir lire le noms des fruits et légumes.

- Tu as la fiches avec l'image (représentation graphique) de chaque parfums. Il yen a un sur ce thème et un autre sur le thème de la maison.

- Tu prends lequel, je te fais bien sûre un prix

- Tu es très convaincant! Le premier je le trouvais plus simple.

- Sinon, il a celui-ci aussi, où il faut mimer ce que représentent les cartes que l'on a en main. Il s'appelle "Mémo-Mime".

J'avais ouvert une boite et commençait à faire des mîmes...

- Elle ce mis à rire.

- Ca je prenais

- Deux avec une remise de moins 15 pour cent, c'est partie! Maintenant je voulais t'offrir un cadeau le pourrais-je?

Je lui montrais un jeu de plateau en bois.

- Ce jeu s'appelle le "Quarto", il ce vendait bien.

Je lui expliquais les règles en deux mots. On fit deux partie puis elle me dit merci.

Après m'avoir payé je lui proposait d'aller au bord du lac qui était proche du centre ville. Je la sentais avoir l'envie de partir, de rentrer chez elle, déjà? pensais je. Elle était charger, avec son petit sac à dos et ses paquets. Une fois arrivé au bord du lac je me rapprochait d'elle.

Je devais partir dit-elle...

Je lui souriais, elle avait les mains encombrer, aussi je lui volais un baisé. Elle ne dit rien, puis elle me demanda:

- La direction de la gare?

- Je t'accompagnerais si tu veux bien.

- Non vaut mieux pas . Je te rappellerais dès que je serais rentrée.

Je me sentais soudain seul. Je pense qu'elle le sentie, et ce fut a son tour de m'embrasser.

- A ce soir au téléphone.

Puis elle partie, dans la direction que je lui avait indiquée.

 

 

XII

 

Le voyage de retour c'était bien passé, je commençais à repenser à mon travail. Arrivé à la maison je décidais de ne pas l'appeler, j'avais besoin de temps, je voulais pas me sentir obligé de l'appeler d'ailleur cette sensation de « devoir » m'embêtait. Je verrais plus tard, et plus tard passa les jours s'écoulèrent, le travail repris, et je mis plongeait de dans corps et âmes l'oubliant presque, et ce fut ses courriers qui me rappelaient à lui; et me faisait du bien. Aussi je fini par entreprendre de lui écrire à mon tour pour l'inviter au pont du quinze août.

 

La lettre disait cela :

 

Bonjour,

tes courriers mon fait du bien, ici beaucoup de travail et le temps passe à une allure...

Pourtant je pense toujours à toi, aussi je compte t'inviter le jeudi du quinze août, chez moi.

J'attends ce momment avec impatience, maintenant que je me suis décidé à te voire.

Mon travail devient de plus en plus concret, j'aurais des examens en juin de l'année prochaine, j'ai choisis mon tuteur, et le contact passe bien entre lui et moi.

Tu sais je n'aime pas le téléphone, aussi c'est pour cela que je t'écris. Déjà trois semaine que l'on c'est pas vue, et je fini par m'apercevoir que tu me manques certes mon travail me prend beaucoup, mais je commence à avoir besoin d'autre chose, et surtout si possible de voir à long terme. J'espère que tu me comprends et partages ses sentiments.

J'aime bien lorsque tu m'écris, que je dis que je te manque le contraire m'embêterais, mais sache que mon coeur est toujours avec toi. J'aime aussi les dessins que tu m'envois, à quand ta prochaine exposition. Je suis heureuse que la boutique marche bien même si les ventes baisse un peut en ce momment de toute façon c'est normal c'est les vacances et pour la noël tu feras forcément mieux tu verras.

Répond moi vite pour mon invitation. Bisous.

Signé: «Elle»

 

Deux ou trois jours après avoir envoyé mon courrier vers vingt et une heure trente le vendredi soir le téléphone sonnait c'était lui.

Coucou je te dérangeais?

Non je ne dormais pas encore.

- Je t'appellais, j'ai reçus ton courrier, cela ma fait très plaisir.

- Je le sentais sourire.

- Tu viendrais?

- Oui, avec plaisir la boutique est fermée la semaine, ainsi si tu le souhaitais, je pourrais arriver le quinze août dans l'après midi par exemple.

- Cela me convient, je t'invitais chez moi ne réserve pas d'hôtel cette fois, ci compris.

- Comme tu voulais, je viendrais en voiture. Tu as prévus quelque chose.

- Surprise!!! tu verras.

- Je craignais le pire.

- Ne soit pas inquiet, je t'aimais, j'adorais tes courriers, il me changeait les idées, et de mon boulots.

- Je t'en enverrais d'autre alors.

- Bon je vais me coucher maintenant, écrit moi, et tu verras le quinze c'est bientôt.

- Oui cela allait arrivé vite Bises.

- Bisou

Et je raccrochais. Quelques part il était en moi, j'allais me coucher en pensant à lui cette nuit, et demain, « bah » demain on verrais; les jours passèrent et je crois que c'est avec lui que maintenant j'aimerais les passer.

 

 

XIII

 

Les jours passèrent, je fit en sorte de fermer la boutique le lundi pour

travailler un peut la peinture, et le dessin, d'ailleurs à la rentré je reprendrais des cours de nue à l'atelier de la ville; les cours sont justement le lundi soir. Je continuais à lui envoyer courriers et dessins, elle me répondait pas mais cela me faisait du bien de lui écrire. Deux jours avant le 15 août je me permis de la rappeler en soirée.

- Bonsoir, Es-tu là?

- Oui, bonsoir.

- J'arrive dans dans deux jours, toujours partante.

- Oui bien sure.

- Tu veux que j'apporte quelque choses?

- Non c'est bon j'assure.

- Je resterais peut-être jusqu'à dimanche, je ne m'incruste pas trop.

- Non on verra. Enfin je suis pressée de te revoir. N'arrive pas trop tard jeudi.

- Oui sûrement dans l'après midi, tout dépendra aussi de la circulation. Bises à jeudi.

- Bisous, mon amour.

Je raccrochais, elle avait dit « mon amour »; je rêvais, j'étais aux anges, enfin une marque d'affection. Elle l'avait dit, et j'étais certain qu'elle l'avais aussi pensée. Les choses évoluaient dans le bon sens, et donnaient enfin sens à ma vie, bientôt j'espère que nous irons vivre en Bourgogne ensemble, dans la maison de campagne de mes parent. Je goûtais ce plaisir ou la vie devenait simple et prenait le chemin tant désiré. Enfin la vie me souriait, j'allais en profiter.

Le quinze arrivait à grand pas, c'est en début d'après midi que je partais en voiture le trajet ne m'étais plus du tout inconnue et arrivé à la frontière mon coeur chantait. C'etait principalement que de l'autoroute ou de la vois rapide de banlieue à banlieue. Arrivé dans son quartier je pris sa rue qui était en impasse et m'arrêtais pratiquement devant chez elle su son parking. Était-elle présente cette fois-ci m'attendrait-elle? fébrilement derrière cette porte sombre. Je me lançais et sonné à la porte pas de réponses puis des bruits de pas précipités. Je résonnais à nouveau, et entendis un rire dans mon dos c'était elle. Elle était passer par la porte fenêtre de la cuisine pour me surprendre.

- viens on va faire un tour à pied, avant de rentré. J'ai bien avancée la cuisine pour ce soir, et quoi; la soirée doit être mémorable!

Je la suivais me laissant embarquer encore une fois, nos pas nous en menèrent dans le bois qui était pas très loin et nous marchâmes, tout en parlant de nos travail respectif. Il faisait beau, le ciel donnait une tonalité joyeuse à nos retrouvailles. Au bout de deux heures j'étais crevé et désireux de rentré, elle, en pleine forme me ramenait jusqu'a chez elle, nous rentrâmes par la porte fenêtre de la cuisine, car elle l'avait laissée ouverte.J'avouias en rentrant que ça sentait bon. Arrivé au selon je m'écrasais dans son fauteuil, j'étais crevé, mais d'une bonne fatigue. Elle resta dans la cuisine.

- Si tu veux mettre un peu de musique...

Je savais qu'elle aimait bien les opéra, je mis le CD de "Buter Flye" et regardais les autres groupes musicaux qu'elle avait. Un peux de rock avec des noms bizarroïdes, comme « Médusa », que je ne connaissais pas, sis non du classique et de la musique du monde. Moi j'étais plus branché Pop, mais j'aimais bien généralement ce qu'elle écoutait, je trouvais ça très recherchée. Il y avait des fois des sonorités bizarres, mais ça restaient toujours mélodieux. Je lui demandais si son projet de faire de la chorale était toujours d'actualité. Elle me répondit un grand oui à travers la porte grande ouverte. Les odeurs de cuisines commençait à me titiller mes papilles gustatives. Le repas ce passait bien, on bu un petit peu plus qu'a l'ordinaire, on commença par un verre de blanc, vin de l'est, et je crus que nous finîmes la bouteille de Macon. Les bougies sur la table avait bien fondirent et le rythme de la conversation ce faisait plus étiolé, bien que rythmé par des fous rire, je la sentais bien plus à l'aise ici que chez moi. Les CD musicaux avaient laissé place à la radio, radio Bleu je crois, et je profitais du passage d'une musique lente pour me rapproché d'elle. Tout y était, mon coeur battait.

- Je te montre la chambre?

- Bah!

- Viens...

Elle me pris la main, je ne la quittais plus des yeux, elle était maintenant, j'étais certain, un peut éméchée, et moi sur un petit nuage. Elle ce laissa tomber sur le lit, je la suivais, mais une partie de moi restait en retrait. Je sais là j'aurais du l'embrasser, elle continuais à m'entrainer dans son délire, mais quelque chose m'empêchait de me laisser complètement aller. Elle se pressa contre moi, je la voulais.... Sentir son corps contre moi, certes me laissais pas indiffèrent. Soudain une vague d'émotion surgis du plus profond de moi et je me mis à pleurer et à la serrer très fort dans mes bras. Trop fort elle voulus se dégager et je pus lire une incompréhension total sur son visage. Quelques images passèrent en moi, souvenirs refoulés, que je ne voulait plus revivre ou même imaginer. Je ne voulait pas les partager mes plutôt les garder en moi pour à jamais les oubliés. Des larmes coulèrent je n'arrivais plus à me contrôler. Elle ne comprenait plus, ne savait plus comment faire, surprise par tant de douleur, elle voulu s'écarter de moi, je la laissa faire, et me sentis si seul que je me repliais sur moi même; sur ma douleur. J'étais prostré sur le lit, submergé par mes sentiments. Elle debout qui me regardais perdu, dans une incompréhension total.

- Qu'est-ce que j'ai fais?

Je n'osais la regardé. Je voulais être à nouveau dans ses bras, peut-être plus, pour me cacher, sentir un contact amie. Je soufrais, c'était un visage que je ne voulait pas lui montrer de moi, et j'avais craqué. L'émotion qui me submergeais, je pensais définir sa provenance, et je ne voulais absolument pas le partager avec elle. Allait-elle me comprendre? Après quelques minutes je commençais à me calmer, elle se rapprocha à nouveau de moi, je la regardais une incompréhension passa dans ses yeux, il fallait que je me relève. J'avais envie d'elle et même si cette sensation était toujours présente je me rapprocha à nouveau d'elle et lui fit signe que je voulais la reprendre dans mes bras. Elle de son cotés devint à son tour très émotive. Je me mis à l'embrasser, même si une partie de moi était mort.

- oui, je tant prie... viens.

Mes mains couraient sur son corps cherchant à la dénudée. Nos respirations s'accélérairent, je la sentais s'ouvrire, répondre à mes caresses. Soupirs, j'étais sur elle, je ne savais pas comment, j'avais fait, nos corps finirent par s'emboiter dans un rythme langoureux. Elle se laissait aller, j'avais du mal à la diriger, soudain mon corps explosa dans une délicieuse sensation, je pense qu'elle le sentie et me serra plus fort dans ses bras ou était ce moi? Je me laissais tomber, mon corps demandait à ce reposer. De son coté elle ne me dit rien. Nous endormîmes comme cela sans ce changer, sans plus échanger. Le lendemain j'entendis des bruits d'eau elle prenait sûrement sa douche par terre ses habits, je ne l'avais jamais vue nue. Je restais allongé. Elle apparue dans la chambre, une serviette dans les cheveux, habillée dans une tenue plutôt décontracté.

- Allé debout! Il est neuf heures presque passée.

Elle avait le sourrire cela me rassura, et passa à la douche à mon tour en prenant soin aussi de me changer.

 

 

XIV

 

Nous étions tout les deux dans l'appartement, lui il avait pris ses aises dans le fauteuil et lisait un vieux journal. Moi je le regardais, que c'était-il passé cette nuit? mon instinct de psychologue ressurgissait imaginant les pires conclusions, en tout cas il avait des sérieux problèmes d'ordre affectif, certes je le savais déjà, je me rappelais l'avoir déjà vue pleuré lors d'une séparation lorsqu'il était venu me voir, nous nous étions toujours pas embrassé à l'époque, mais là, c'était tout autre. Maintenant, c'était aussi vrai, que depuis tout le temps que l'on ce connaissait, on avait seulement fait l'amour vraiment que maintenant, c'est que les choses n'étaient pas si simple même si, moi de mon côté je le sentais pas, et je n'étais pas encore prête avec lui. Enfin les choses évoluaient quand même positivement, nous étions ensemble chez moi et je me sentais heureuse. Je n'avait rien prévus pour la journée et cela commençait m'embarasser. Rester chez moi toute la journée à ce regarder en chien de faïence, l'idée me plaisait pas du tout. Je lui proposait donc d'aller au centre ville faire une ballade, et pourquoi pas les boutiques; j'avais quelques livres à aller acheter (à la "FNAC"). Je lui proposait mon idée il acquiesça et nous partîmes en transport en commun. Il y avait du monde sur les trottoirs c'était les grandes vacances il y avait des touristes, et d'autres devaient faire le pont comme moi. Arrivé dans le magasin, nous nous s'éparâme, chacun allant chercher de son cotés. Je fini par trouver mes lectures, je pris trois livres et comme il n'était toujours pas venu à ma rencontre j'entrepris de le chercher, il m'avait dit qu'il irait du cotés des bouquins de science fiction. Quelques minutes plus tard je le retrouvais en train de feuilleté un livre.

- Celui là je ne l'ai pas lus, il fait partie d'une saga.

- Moi aussi j'ai trouvé les miens.

Nous nous dirigions vers les caisses et payâmes chacun de notre côtés. Une fois sortie nous nous promenions dans le centre ville et nous arrêtâmes pour manger dans un moules frites, dans le coin touristique, histoire de rire. Nous rentrions chez moi en milieu de journée, et une journée banale c'était écoulée.La nuit tombante après avoir dîner et regardé la télévision nous nous couchâmes chacun de notre cotés, il avait pris le cotés droit, moi le gauche. Journée sans accroc, calme, tranquille, trop à mon goût... Demain il ferait jour, demain serait un autre jour, tient il faudrait peut-être que je me teigne en rousse, histoire de voire.

 

 

XV

 

Déjà 10h00 on avait fait la grâce matinée, je la regardais elle était belle j'avais de la chance. Je me levais le premier et décida donc de préparer le petit déjeuné. Quelques minutes plus tard elle entrait dans la cuisine.

- Bonjour.

- Hello, bien dormi?

- Oui super ,j'en avais besoin, de temps en temps une grasse matinée cela fait du bien.

- Ta ronflé, tu sais?

- Désolé, ça ta pas gêné j'espère?

- Non, j'ai quand même réussie à m'endormir.

- L'eau est chaude si tu veux ton thé?

- As tu trouvé le pain? il en restait d'hier

- Oui j'ai commencé à le faire grillé. Assied toi.

- Je dois bouger en début d'après midi, cela te dérange si je te laisse seul à garder la maison?

- Non pas de problème, je lirais mon bouquin, que j'ai acheté hier.

- Ok super. Je te propose de faire un petit déjeuné copieux pour éviter de remanger à midi comme il est tard. Tu veux des oeufs ou du jambon?

- Oui je veux bien les deux, je vais me les faire frire à la poêle.

- Quel étrange idée, voilà un aspect culinaire que je ne connaissais pas.

- C'est tout simple le jambon remplacera le bacon.

- C'est bien ce que je disais; étrange...

- T'inquiete je t'en laisserais une part.

- Non pas pour moi, seulement les oeufs. Et elle partie dans un rire étrange.

- Ou vas tu cet après midi?

- Mystère, c'est une surprise, je n'en dirais pas plus. D'ailleur il faut que je prenne rendez vous. Passe moi le beurre, pour mes tartines.

- As-tu de la confiture?

- Pour mettre avec ton jambon, non!

- Il faudra que je t'en rapporte, en fait c'est ma mère qu'il les fait, et elles sont délicieuse.

- Oui, je m'en souviens en avoir mangé chez toi à la figue, elle était délicieuse, si tu peux m'en avoir alors pourquoi pas.

- Oui ma mère fait aussi de la confiture en y mélangeant de l'alcool.

- Quoi le matin à gin avec de la gnôle? Dans qu'elle drôle de famille je suis tombé.

- Hic!!!

Et nous partîmes dans un fou rire. Le petit déjeuné fini, chacun de nous vaquaient a ses occupations ménagère. Elle refis le lit, je fis la vaisselle, et rangea la cuisine. Pendant qu'elle téléphonait, j'entrepris de commencer mon livre de science fiction dans le fauteuil, en écoutant la "Traviata".

- Il peut me prendre maintenant, bisou je file à mon rendez-vous. A plus tard...

La porte ce referma, elle était partie s'en même me dire ou elle allait, elle aussi avait des cotés parfois bizarre. Deux bonnes heures plus tard elle revins tout souriante.

- Je t'ai manqué?

Elle avait un grand sourire. J'avais pratiquement fini mon roman, j'étais encore plongé de dans. C'était en fait un "Space Opéra", avec une étrange guerres interstellaire entre plusieurs camps rivaux avec des pouvoir tous différents, en fin bien prise de tête mais agréable, plus de trois cent pages quand même. Elle tournait autour de moi, toujours avec son grand sourire. A près quelques minutes elle me fixa.

-Tu ne remarques rien?

-Quoi?

-Tu veux une ancienne photo pour comparer?

La longueur de cheveux n'avaient pratiquement pas changé.

- Non, je ne vois pas.

- Es-tu vraiment miro, ou fais tu aucun effort? Je me suis teinte en rousse, ne vois tu pas?

- Ah! J'étais confus il fallait que je me rattrape, et dire que je m'en était pas aperçus, et pourtant ce matin je l'avais contemplé.

- Mais Tu es belle aussi comme cela...

- Ça te plais? Je voulais te faire une surprise.

Puis la question qui tue.

- Pourquoi en rousse?

- Pour mes yeux verts idiot. Et elle baissa la tête.

Je sentais bien que là j'avais perdus des points, elle était presque vexé par ma négligence; je me devais de la reconquérir.

- Et si on allait en concert ce soir, je t'invite pour me faire pardonné.

- Concert de musique classique? Mais où et quoi écouter?

- On va bien trouver, ce serait étonnant, qu'il n'y ait pas de concert un samedi soir dans votre capital. On va chercher sur Internet, je croit qu'a l'opéra il jouait "Carmen" de Bizet.

- "Ok", je suis partante, je prends les renseignements, et je réserve deux places pour ce soir.

La soirée fut charmante, elle fut à nouveau conquise et nous finîmes la nuit dans des draps de soie qu'elle avait mis le matin même, ce fut torride. Oui je crois nous étions fait l'un pour l'autre.

 

 

XVI

 

Cela faisait une semaine qu'il était reparti. Heureusement qu'il y avait mon travail, qui m'évitait de penser trop à lui. Normalement nous étions promis de nous revoir chez lui, à la mi-septembre pour le Salon de la peinture ou normalement il exposerait. Il fallait donc être patiente, et tenir jusque là, sans trop penser à lui. Il avait téléphoné déjà trois fois, et aujourd'hui je recevais une nouvelle lettre de lui. Le travail me patronnait aussi, la lecture me remplissait les soirées ainsi que leur comptes rendu que j'en faisais par écrit. Actuellement je travaillait, dans un centre psychiatrique et j'avais plusieurs patient que je suivais. Chacun d'eux avait des pathologies différentes, c'était assez intéressant. Pour certain cela faisait bientôt un an que je les accompagnais. Je me disait que dans un centre de rétorsion il y aurait d'autre pathologies que je rencontrerai mais sûrement aussi, je serais plus utile. J'étais moi même suivis par mon tuteur que je rencontrai une fois par moi et qui me trouvait à mon dernier rendez vous plus épanouie en tout cas c'est ce qu'il me dis. Le mois d'août filait à une vitesse incroyable et lorsqu'il me m'envoyait par courrier, que je devais venir dans moins d'une semaine pour le rejoindre, je n'en revenais pas. L'exposition ce passerait prêt de chez lui dans le centre ville, à coté du lac. Je décidais cette fois ci d'y aller en voiture, je négociais deux jours de congé, car le vernissage tombait un jeudi, et j'espèrais repartir le dimanche suivant. J'arrivai l'après midi pour trouvé une place de parking ce ne fut pas évident, j'en trouvais une prêt du marché. Je montai les escaliers et frappa à la porte, normalement il devait être chez lui, il m'avait dit qu'il m'attendrait, nous étions en début d'après midi.

- Entre, c'est ouvert.

- Coucou!

On ce fit la bise, enfin une bise d'amoureux. Il ne c'était pas encore changé, il avait un simple jean et un tee-short, il faut dire que ce mois de septembre était encore plutôt chaud pour l'année.

- Fait comme chez toi, le vernissage est à 19h00, j'aurai peut-être un copain d'enfance qui viendra ce soir mais sinon comme tu sais j'ai peu d'amis, et mes parent se déplaceront pas aujourd'hui. C'est pas plus mal comme cela on sera tranquille.

- Tu expose quoi cet année?

- Une peinture abstraite de 130cmx96cm, je ne l'ai pas encore prise en photo elle a été sélectionné fin août.

- De ta série sur fond bleu?

- Oui.

- J'espère qu'elle va plaire.

- Oh! je m'attends pas à recevoir un prix cet année.

- Qu'est-ce qu'il y comme prix?

- Le prix de la ville, le prix du "Lyon Club", et le grand prix du salon.

- En as tu reçus déjà un?

- Non, mais le prix de la ville c'est cinq cent euros, alors tu penses c'est pas grand chose heureusement que j'ai un travail à coté. Parce que pour vivre de la peinture, il faut plus qu'un prix mais plutôt être suivi par une galerie de peinture. Ou sinon être "Prix de Rome", mais je suis loin de ce niveau.

- Peut-être un jour? Penses tu?

- Moi tout ce que je demande c'est de pouvoir vivre de ma peinture, ou plus exactement que nous puissions vivre ensemble, pendant que je pourrais continuer à peindre. Mais actuellement ce que je souhaiterais c'est avoir plus de temps pour peindre le travail de la boutique me prend trop de temps.

- Un temps pour tout, la boutique c'est important pour l'instant c'est un investissement.

- Oui, et puis pour l'instant de la manière dont je vie, j'arrive à mettre de l'argent de coté. Si seulement ma famille pouvait me sous louer leurs maison en Bourgogne, et tu sais il y a une prison à quinze minutes en voiture. Tu devrais commencer à postuler. Je n'aurais pas mon diplôme avant juin de l'année prochaine mais pourquoi pas j'y penserai car j'aimerais bien habiter à la campagne et mon appartement je pourrais ou le louer ou le vendre, si j'avais à te rejoindre en France.

- As tu mangé?

- Non si tu avais quelque chose à grignoter?

Il me servie, un reste de poulet et des crudités. Vers dix-huit heures ont commença à ce préparé, chacun de notre coté. J'avais apporté une tenus plutôt classique mais je souhaitais avoir une belle apparence pour cette soirée, et j'avais apportée des boucles d'oreille. Lui était plutôt sobre mais élégant et sa veste faisait un peu artiste. Vers dix neuf heures nous partîmes à l'exposition à pied.

- J'espère que cette année ma peinture sera bien placée.

Son copain l'appela pour dire qu'il aurait un peu de retard, mais qu'il serait là pour vingt heures et proposait un restaurant, pour après l'exposition

A l'entré il y avait du monde, le maire commençait son discours. Pendant que tout les gent étaient agglutinées autour de lui nous nous promenâmes dans les allées pour regarder les peintures et quelques sculptures. Sa peinture était bien exposée et sur un mur blanc elle resplendissait. J'étais fière de lui.

- As tu mis un prix?

- Oui, milles euros.

- Ca paraît pas trop chère.

- Je pense que c'est un bon prix, car la peinture est grande. Mais je ne suis pas connu. On continuait la ballade dans les allées. Maintenant c'était la remise des prix. Il rencontra quelques personnes, à qui il dit bonjour, me présenta notamment le responsable du salon qui paraissait bien jeune pour son emploi. C'est alors que son ami Christophe arriva, il avait un casque de moto à la main, il devait être venu en deux roues. Il nous prie en photo prêt de la peinture, avec son téléphone portable, qu'il avait sur lui.

- Je te les enverrai demain par Internet.

- Oui merci c'est sympa. T'arrive après la bagarre. Tu ne la connaissait pas?

- Non simplement vue en photo, enfin celle que tu m'avais montré.

- Heureuse de vous connaître. Êtes-vous un de ses amis de longue date?

- Oui nous nous connaissons depuis plus de vingt ans et vous.

- Depuis septembre 1989.

- A oui quand même, je me demande pourquoi tout ce mystère autour de vous, il ne ma jamais dit grand chose à votre sujet. Enfin heureux de le voir accompagnée par une aussi ravissante jeune femme.

- Et toi ta copine va bien,

- oui elle na pas pu venir car elle garde les enfants.

- As tu une idée de restaurant?

- Oui il y a un Chinois pas très loin, cela fera l'affaire.

La soirée fut conviviale. Je profita de Christophe pour apprendre plus sur de l'enfance de mon ami, peut-être un jour mon futur conjoint. En cas à cette soirée nous avions eu des rapport de couple en société, je crois bien pour la première fois.

 

 

XVII

 

Le voyage retour fut dur, cette fois ci j'avais du mal à le quitter. Le boulot m'attendait donc je décidais de m'y plonger. En fait je m'apercevais qu'il y avait quelques zones d'ombres dans l'enfance de mon amoureux que Christophe son ami, lui même avait du mal à cerner, mais pouvons nous connaître parfaitement les gent, ou ami proches? Dans mon métier, lorsque je voyais ce qu'il se disait lors de mes consultations, je m'apercevais souvent de problème de noms dit dans un couple ou dans le tissus familiale, mais était il bon de tout savoir? C'est vrai que notre relation commençait à être dur à vivre du fait de la distance qui nous séparait. De plus en plus j'avais besoin de lui, simplement de sentir sa présence. C'est à la mi-octobre que je m'aperçus que j'étais enceinte, et il ni avait aucun doute c'était de lui. Comment allait-il réagir, comment allions nous faire pour cet heureux événement, moi c'est évident je voulais le garder mais j'espérais qu'il ne nuirait pas à mon évolution professionnelle. Comment lui annoncer? Je me proposais de lui envoyer un paquet composé d'un hochet et d'un livre dont le titre était « Papa et son premier enfant » avec une petite carte explicatif. Quelques jour plus tard la réponse ne se fit pas attendre, Il me téléphona.

- Bonjour, j'ai reçus ton paquet

- Et alors tu en penses quoi.

- Tu es sérieuse, c'est certain.

- Oui à priori pour l'instant c'est en bonne voie

- Un garçon ou une fille?

- Je n'ai pas fait encore d'échographie.

- Il faut absolument que je prévienne ma famille. Qu'est-ce que tu fera pour la Toussaint. Il faut que je te présente à eux maintenant.

- Es-tu heureux?

- Oui bien sure, j'espèrais ce jour. Moi un jour père, c'est super.

- Tant mieux, mais tu sais pour l'instant il faut mieux que je reste dans mon pays pour finir ma spécialisation. Mais j'espère d'ici un an pouvoir te rejoindre.

- Ça va être long un an. Il faudra que je vienne te voir plus souvent mais avec mon travail c'est pas toujours facile. Enfin les choses avance il faut absolument que tu vois mes parents.

- Oui à la Toussaint, je pourrais passer.

- On n'ira manger chez eux. Je pense qu'il seront ravi d'aprendre qu'il vont avoir un petit fils.

- Garçon ou fille on ne c'est pas encore mais d'ici novembre on sera fixé. Bon je doit te laissé. Je t'embrasse à bientôt.

- Bises.

J'étais heureuse il l'avait bien prie. Prochaine étape les parents. Il m'avait dit qu'ils étaient pas évident et que c'était pour cela qu'il me les avait pas encore présenté, mais quand même sympathique; enfin avec des idées bien arrêté. J'espère qu'ils allaient m'aimer. Enfin j'espérais être bien reçus. Il fallait que je prévienne Nathalie, ce soir on ferait un repas, je l'inviterais. Elle arriva pas très tard, elle était pressée de savoir, je lui avait encore rien dit.

- Alors, tu vas te marié.

- Non! Enfin pas encore.

- Tu le quitte?

- Oh ! Non. C'est simplement que je suis enceinte.

- De qui ?

- Avec celui avec qui tu avais passé la fameuse soirée.

- C'est pas vrai tu le voyais toujours?

- Oui. Je suis allé plusieurs fois chez lui et il est revenus chez moi puis....

- Comment allez vous faire?

- Comment ça?

- La distance. Vas tu le rejoindre?

- Non pas pour l'instant.

- Et tes parents sont au courant?

- Non, je ne sais pas encore comment leur dire. Il ne le connaisse pas.

- Tu es du genre quand même secrète...

- C'est ma vie, j'en fait ce que je veux, et je ne veux surtout rester dépendant vis à vis de mes parent. Tu sais je suis partie jeune de chez eux.

- Oui c'est certain, mais dans un des appartement qui appartenait à ta grand-mère., et tu n'as jamais payé de location.

- Serais tu jalouse.

- Non mais, je dis que pour l'instant la vie na pas été forcément dur avec toi, c'est tout, et c'est tant mieux pour toi. Enfin je suis heureuse d'aprendre cet heureux événement c'est un garçon ou une fille?

- Je ne sais pas encore. Mais dès que je le serait je te le dirais.

On termina de manger. On parla des ses problèmes de coeur du moment. Elle ne rentra pas trop tard. Puis je me retrouvai seule. Demain au boulot.

 

 

XVIII

 

Le mois de novembre arriva vite, la Toussaint tombait un mercredi cet année. Je comptais arriver chez lui le mardi soir. On avait rendez vous avec ses parents en fin de matinée au cimetière du "Père Lachaise" et nous devions manger chez eux le midi. Je devais retourner le mercredi soir chez moi, car je travaillais le lendemain, et lui aussi. Je le rejoignis le mardi soir à la boutique, normalement le mardi soir il fermait la boutique à minuit car il animait un club de jeu à la boutique tous ses soirs là.Exceptionnellement, il ferma plus tôt car il voulait profiter de ma présence. Le lendemain on alla en voiture jusqu'au cimetière, on trouvait une place rue du repos. Nous étions un peu en retard lorsque l'on arriva devant la tombe de ses grand parent, son père, sa mère et son frères avec son amie étaient déjà arrivés. Il me présenta, l'ambiance était plutôt étrange. Le père avait nettoyé la tombe, le frère fumait, et nous étions tous autour d'une dalle en granite grise recouverte par endroit de chrysanthèmes. Il bruinait, mais l'air n'était pas trop froid. Curieux endroit pour une première rencontre. Je me rappelle que le père dit qu'il espérait un jour être enterré là. En tout cas l'endroit n'était pas désagréable et un arbre protégeait le lieu. Une fois le recueillement fini, chacun repris sa voiture et nous nous donnâmes rendez vous chez les parent en banlieue. La maison avait un jardin, et une grande salle à mangé. Nous mimes tous la table, je me sentais intégré à la famille. Une fois le repas commencé les questions commencèrent à fuser, sur nos rapport, depuis quand ont ce voyait, ou j'habitait quels était nos projets. Lorsque je leur dit que j'attendais un heureuse événement, ils parurent surpris. Cela devait faire beaucoup pour eux, en fait il ne leurs avaient très peu parlé de moi. Lorsqu'il demanda de pouvoir vivre un jour dans la maison de campagne de ses parent, celle qui se trouvait en Bourgogne, ceux ci ne dire pas non à condition qu'ils puissent y venir comme bon leurs semblaient. Cette maison était suffisamment grande pour tous nous accueillir et les parent en possédait une autre dans le Midi. Le projet ce mettait en place.

- Ah au fait c'est un garçon!

 

 

XIX

 

Elle souhaitait me revoir à Noël seulement moi je ne pouvais pas laisser la boutique fermé à cette période là, décembre était mon plus gros chiffre d'affaire, donc je lui proposais de la rejoindre pour le nouvel an. Là, elle me présenterait sa famille. Le 31 au soir j'étais chez elle et nous partions rejoindre son père. Ses parent avait divorcé dans son adolescence et nous devions voir sa mère enfin le reste de la famille le lendemain. Mais déjà chez son père la majorité des frères et sœur étaient présent. Grande famille pour moi, ambiance sympathique, seul la grande sœur était elle aussi en couple les frères toujours célibataire, étaient très sympathique. Grande table autour du père, la soirée passa vite, à deux heures du matin nous étions rentré. Le lendemain midi nous allâmes chez la mère qui vivait de nouveau en couple dans une grande demeure, les frères et la sœur vue la veille étaient tous là. Le repas ce passa, j'étais crevé. La mère était souriant et très différentes de sa plus jeune fille, enfin elle, ma compagne, ma futur femme. La mère insistait pour que notre mariage, maintenant que le bébé était en route ce fasse dans leur pays, car la grande maison ou habitait la mère pourrait accueillir beaucoup d'inviter, et elle insistait pour que le son mariage ce fasse à l'église. Il est certain que ma famille moins nombreuse pourrait plus facilement ce rendre ici que l'inverse. L'idée du mariage commençait à ce préciser, mais lorsque l'on annonça à la mère et la famille l'idée que l'on irait vivre en Bourgogne, dans un village de campagne, loin d'eux, cela les rendirent perplexe. L'éloignement de la famille, changerait les habitudes, mais je promis que l'on s'obligerait à les voir une fois par an, et qu'ils seraient toujours les bienvenue à l'Isle sur Serein. Mais nous en étions pas encore là, pour l'instant nous vivions séparément, et notre futur enfant était toujours bien au chaud dans le ventre de ma futur femme.

Noël et nouvel an passaient, le train train quotidien reprenait le dessus. Je l'avais maintenant de manière quotidienne en ligne. Le travail me prenait toujours une grande partie de mon temps, et les allés retour pour la rejoindre à l'étrangé le dimanche pour rentrer le lundi se faisait plus facilement. Par contre sur un plan budgétaire je le ressentais en fin de mois, j'avais moins d'argent. Janvier, février passaient, et son ventre commençait à s'arrondir, mais cela ne l'empêchait pas de continuer de travailler. La préparation de son concourt et son travail, ne paraissait pas la rebuter. A chaques fois que je la revoyais je la trouvais de plus en plus belle, et dire qu'un jour elle allait être ma femme. On avait prévu de ce marier en septembre prochain à l'Isle sur Serein. Mi avril, elle s'arrêta de travailler, le bébé était prévus pour début mai. Je pensais demander au petit jeune qui travaillait avec moi à la boutique pour me remplacer les quelques jour pour l'accouchement. Il s'impliquait de plus en plus dans la boutique et je savais qu'il serait intéressé pour la reprendre un jour. Son père avait, déjà une boutique de cotillon à Enghein-les-bains, et l'argent nécessaire pour la reprise. Mais cela je pensais voir ça avec lui courant juin.

 

 

XX

 

Je le voyait maintenant pratiquement de manière quotidienne, c'était mes parent(s) qui allaient me conduire à la clinique pour l'accouchement. Je savais qu'il avait prévu de me rejoindre début mai, pour pouvoir vivre à la fois les derniers moments, et les premier moment de notre futur vie à trois. Déjà j'envisageais dans avoir un autre,et cette fois si une fille si possible. J'entra en clinique le 7 au soir, le bébé arriva le 8 mai en pleine nuit. Les sages femmes avaient fait leurs boulots correctement, j'avais quand même demandé une péridurale. Il était arrivé à mon chevet en pleine nuit, il n'avait pas été présent lors de l'accouchement mais c'est lui qui me ramena mon bébé dans mes bras Il s'occupa des papiers administratif pendant que moi entre deux eau je sentais la présence de mon bébé maintenant à cotés de moi dans son couffin. J'espérais pouvoir rentrer le lendemain ou le sur lendemain au pire chez moi avec le bébé. Ma mère m'avais promis de m'aider pour les premiers jours. Il devrait rentré à la boutique en début de semaine. Il m'avait dit qu'il espérait avoir trouvé un acheteur pour la boutique, et que si tout ce passait bien nous pourrions déménager courant Août à l'Isle sur Serein et nous marier en Septembre. Je savais que moi de mon coté j'avais mon concourt à passer courant juin, mais pour moi ce n'était qu'une formalité. J'avais écrit à la l'administration française pour demander le poste la prison de Joux-la-Ville, nous avions entendue parler qu'il manquait de psychiatre, et que pour l'image de cette prison de début 1990 construite en 1987, ça faisait désordre.

 

 

XXI

 

Ma vie était un désordre permanent entre les allés retour entre chez elle et chez moi , j'avait donné un noms à mon futur enfant ; Jonathan, en souvenir d'un film dont le héros était un goéland. Elle se portait bien et vivait chez elle avec sa mère jusqu'a mon retour. Je comptais vendre mon bien; la boutique. Je continuerais à y travailler jusqu'à la fin juin de cette année, ensuite je comptais vivre avec elle chez elle avant le grand déménagement à l'Isle sur Serein.

 Nous étions en Septembre, tout les trois dans la maison de l'Isle sur Serein, l'automne approchais, elle devait reprendre le travail en début d'année prochaine. Moi après avoir installé la chambre d'enfant pour le petit Jonathan, je me préparait un coin pour peindre; un atelier, et l'appentie dans le jardin faisait bien l'affaire. Je devais y installer l'électricitée et un chauffage pour pouvoir y travailler l'hiver. J'avais aménagé en enlevant les tuiles et y mettant un bout de toiture translucide, une verrière. Ceci me donnait une lumière agréable le matin. J'avais commandé des toiles et châssis au passage clouté à Paris, ainsi que de la peinture, car je savais qu'il livrait dans toute la France, et les prix étaient raisonnable. Donc le matin je commençait par m'enfermer dans mon atelier pour peindre. Nous étions en Septembre et il fallait je présente une peinture pour le Salon annuel d'enghein les Bains. Cet année j'avais pas beaucoup travaillé, je leurs avaient donc proposé une ancienne toile. Nous devions donc nous moi et ma petite famille aller au vernissage, nous avions convenu que nous irions dormir chez mes parent en région parisienne. J'avais inviter un responsable d'une galeries parisienne, celui ci avait vue une partie de mon travail sur un « Book », et il appréciait de voir mon travail en vrai. D'ailleurs il m'invitait quelques jour plus tard à ça galerie dans le Marais pour signer un contrat. Je devais lui créer un cinquantaine de peinture par an pour ça galerie et ceux pendant trois ans. Cela faisait que je devais réaliser au moins 4 peintures par mois soit pratiquement 1 peinture par semaine. Je m'en sentais capable. J'espérais revendre minimum à la galerie 1000 euros par toile enfin suivant le format.

 

 

XXI

 

J'étais ce matin avec le petit Jonathan.

- Ouvre la bouche, fait "haaaa"!

Jonathan imita sa mère, puis ce mis à sourire.

Déjà il gazouillait et faisait des bulles avec sa bouche.

La petite cuillère rentrait dans sa petite bouche pour y déverser sa bouillie, qu'elle avait pris soin de goûter auparavant pour savoir si elle n'était pas trop chaude.

Jonathan continuait à sourire ses petites mains en l'aire.

Elle continuait de lui donner des cuillerées.

Il fini son petit bol . Elle lui nettoya la bouche avec son bavoir.

Puis elle se remit devant lui et commença à lui faire des grimaces.

Jonathan commençait par la fixer du regard. Elle continua en faisant des gros "ahhh" ou des petit "b","b","b" ! Puis il sourit cherchant avec sa bouche à imiter sa mère. Quelque petites bulle sortie et quelques sont aussi; il paru étonné.

 

Noël arrivait à grand pas nous étions toujours pas marié, faut de temps peut-être. Nous devions cette année fêter Noël chez mes parent et le nouvel an en Belgique avec sa famille. Elle était heureuse de reprendre le travail. Son nouveau poste à la prison l'attendait pour son anniversaire en début d'année.

Pour l'instant j'arrivais à suivre la cadence imposé par ma galerie, et normalement d'ici six mois j'y aurais ma première exposition personnel dans cette galerie qui ce trouvait dans le Marais à Paris. Aujourd'hui il faisait froid, elle avait couché Jonathan dans sa chambre, et je l'attendais dans la salle de séjour. La télé était allumé, je faisait des allé retour avec la cuisine pour vérifier si le repas ne brûlait pas. Elle descendis me rejoindre.

- Tu t'attendais à ça?

Je la regardais et je ne comprenais pas.

- Que veux tu dire?

Je repensais à cette chance que l'on avait.

Puis elle énuméra.

Cette maison avec un jardin , notre enfant, et nous maintenant qui arrivons à vivre ensemble.

- Oui et il manque plus qu'un chien, ou un autre chat. Que voudrais tu pour ton Noël?

Elle souri.

- Un éléphant.

- Quoi un autre enfant!

- Non un éléphant en peluche pour Jonathan. Pour moi pourquoi pas un chien?

- Un racé ou un bâtard?

- Pourquoi pas un chien de berger. Mais pas trop gros.

- Pour qu'il mette plein poiles dans la maison.

- Oui par exemple un berger allemand, comme il y avait chez mon père.

- C'est un chien qui m'a toujours fait peur, mais si on le prend jeune peut-être que j'arriverais à devenir son maître.

- Et pour dans deux ans on pensera à faire une petite soeur à Jonathan.

Je lui sourie.

-Tiens et si on allait manger?

 

 

XXII

 

Première journée, quinze minute de mon lieu de travail en voiture, pas mal. La prison de Joue la Ville était récente. C'est le directeur en personne qui m'attendait, il n'y avait qu'un seul psychiatre pour l'ensemble des détenus, en ce moment faute de budget. On me montra mon bureau ou je devais recevoir les détenus, ça sentais le renfermé. Un bureau deux chaise. Je demandais si il y avait une salle de sport?

On me répondis que oui et aussi des activités professionnelles. On me confia une liste des détenus qui désirait me voire, mais avant je voulais accéder à leurs dossier médicale, on me présenta donc le médecin qui s'occupait de l'infirmerie, et je commença à faire ma liste. Les profil était très varié, beaucoup venaient de prison du centre de la France, mais il en avait aussi qui venait de l'île de France. Je regardais dans la sélection qui m'éttait faite ceux qui avait été incarcéré depuis longtemps ou qui subirait de longue peine, et quelques jeune délinquants en demande, car certain était peut-être un peut trop fragile. La liste était longue, pour l'instant je décidait donc dans prendre six le matin et six l'après-midi, je commençait à neuf heures et finissait à dix-huit heures, le restent du temps serait consacré au suivi de leurs dossiers. Je savais que j'avais suffisamment de temps pour rentrer manger à la maison. La sécurité était importante la paperasserie aussi, il fallait rendre compte de beaucoup de chose. J'étais apte aussi à donné des médicaments et à suivre leurs prescription sur les détenus mais cela je le faisait avec l'aide du médecin. Le plus dur était de ne pas s'appitoyer, de comprendre leurs souffrance d'essayé de les aider mais sans s'impliquer. Le vouvoiement était de rigueur. Je réussis à voire quelques détenus l'après midi et décida d'enmener quelques dossiers avec moi pour la maison, même si je savais que ça ne lui plairait pas.

Une fois rentrer, je m'aperçus qu'il était en train de faire la toilette à Jonathan.

- Coucou c'est moi! A t-il déjà manger?

- Non, tu es de retour. Ta première journée c'est bien passé. Le directeur était sympa, et les détenus pas trop énervé?

- Oui ça a été. J'ai pu faire ce que je voulais. Pour une première journée c'est plutôt bien.

- Tu as des grands délinquant à sauver?

- Non ce n'est pas "Alcatraze", et puis d'ailleur je ne suis pas là pour les sauver, mais plutôt pour qu'il arrive mieux à endurer leur peine ou peut-être pour certain qu'il retrouve un certain équilibre.

Maintenant ils étaient tout les trois dans la salle de bain.

- Essuie le, je vais commencer à préparer le dîner. Ce soir purée de potiron, pour le jeune homme.

Et toi as tu peint un petit peut?

- Oui ce matin j'ai terminé une toile, toujours sur mes fond bleu. Enfin je pense car je ne sais jamais quand m'arrêter veux tu la voir?

- Après manger, oui.

 

 

XXIII

 

Banlieue Nord 22h00, il traînait encore dans les rues comme à la recherche d'une proie. Il faisait t nuit, il pleuvait et pourtant il n'avait pas froid encore ce soir il rentrerait bredouille les rues paraissaient désert et il commençait à rentrer chez lui. La chambre d'hôtel qui l'attendait était ouverte toute la nuit, demain, encore il ne travaillerait pas. Nous sommes samedi soir et il espérait toujours une rencontre. il tourna à gauche une voiture passa lentement, il la suivit, elle s'arrêta. Les phares balayaient la nuit et la pluie tombait toujours. Une personne descendis de la voiture, c'étai une femme elle était en plus en mini jupe, d'où elle sortait celle-là? il la croisa lui passait devant, il vis, le couple qui se « bécotait ». La voiture redémarra et repassa devant lui. La femme était seule maintenant elle continuait son chemin sur le même trottoir que moi. Je l'attendais, traînant des pieds elle repassa devant moi elle n'avait pas de parapluie et avait des chaussures à talon. Enfin une proie facile. J'accélère mon pas la suivi. il savait que bientôt il aurait un renfoncement. Il accéléra à nouveau et bondit tel un fauve sur sa proie et pour l'emmèner dans un coin sombre contre un mur ;i l la serra fort elle cri elle était surprise, il lui plaqua sa main sur la bouche. Elle se laissait tomber. Il faut que je la baise, pensa t-il. Il était tout existé, elle essaya de se débattre et il lui mis ne torgnole, elle fut groggy. Il déchira sa mini-jupe essaya de se relever, il la plaqua au sol, elle se cogna la tête sur une poubelle. Elle paraissait comme morte du sang coulait sur son crâne, il s'en fichait , il avait hâte, il lui déchira sa culotte et plongea son sexe dans sa fente non sans mal et il jouis. Enfin rassasier,son corps restait à terre mais lui il se sentait bien. Personne ne m'avait vu, pas de ne passants, pas d'éclairages aux fenêtres. Il la laissa là son corps inanimé, mais il s'en foutait, il avait enfin pris son pied. Il ne pensait pas qu'elle le reconnaîtrait, il la laissa donc en vie. Pour une première, c'est une première ! une fois bien rhabillé, il se dirigea à nouveau tranquille vers son hôtel. Quelle nuit !

 

 

XXIV

 

Nous êtions au printemps j'avais commencé à prendre mon rythme de travail à la prison. Les dossier ce remplissaient, je voyais de manière quotidienne les prisonnier et certain allaient mieux enfin je me sentais utile. Bien que la fois ou l'on m'enmena un nouveau prisonnier en avril, je me ne compris pas tout de suite mon malheur. C'était un violeur récidiviste, un cas parmi tant d'autre si ce n'est qu'il n'avait pas nié son délit et avait été retrouvé très facilement. Au début avec lui j'essayais d'avoir un contact je lui demandais comment il se trouvais en prison si il avait besoin de mon aide, il paraissait coopératif, mais ce rendait-il compte du mal qu'il avait fait? Je décidait donc de le suivre car des aspects dans son comportement m'intrigait, je lui trouvais même un certain charme dans le sens qu'il avait me semble t-il un fort ego et un culot monstre, puis en même temps il semblait être dans son monde incapable peut-être d'assumer ou de comprendre ses actes. Un cas quoi... Les fois suivante lorsque j'avais d'autre rendez vous avec lui j'essayait d'approfondir son histoire sa vie, mais j'avais l'impression qu'il cachait ou qu'il ne disait pas tout et j'us beau le titiller, essayé de lui faire parler rien ne fit. Il ne me dit pas plus que ce qu'il voulait paraître, en tout cas le fait de vivre sans femme en prison, le troublait quand même mais même ça il ne voulait rien laisser paraître. Un jour il me confia qu'il espérait être relâche pour bonne conduite, mais moi je lui conseillait un suivie psychiatrique pour ça sortie de prison. Je rentrai à la maison tard ce jour là et une fois à la porte j'entendis un aboiement, il m'avait fait une surprise un petit chiot berger allemand m'attendais. Jonathan sur son siège regardait le chiot intrigué. Comment allait on l'appeler, mais qu'elle année étions nous?

 

 

XXV

 

Juin se déroulait en plein soleil sur la terrasse du jardin, nous étions entre amis, les voisin était venus prendre l'apéritf.

- Comment va le travail à la prison?

- Doucement, j'ai réussis à prendre mon rythme de croisière on parle peut-être dans les prochaines années prendre un autre psychologue, ce qui me permettrai de lever le pied à la prison et de demander à travailler à mi-temps ce qui me permettrai d'ouvrir mon cabinet.

- Ah oui, il y a pas de demande dans le coin on vie paisiblement. Tu penses que tu aurais des clients?

- Oui en tout cas j'aimerais essayer. Maintenant qu'il a son atelier de peinture dans le jardin les deux pièce du rez-de-chaussée pourraient faire office de - Comment va le travail à la prison?

- Doucement, j'ai réussis à prendre mon rythme de croisière on parle peut-être dans les prochaines années prendre un autre psychologue, ce qui me permettrai de lever le pied à la prison et de demander à travailler à mi-temps ce qui me permettrai d'ouvrir mon cabinet.

- Ah oui, il y a pas de demande dans le coin on vie paisiblement. Tu penses que tu aurais des clients?

- Oui en tout cas j'aimerais essayer. Maintenant qu'il a son atelier de peinture dans le jardin les deux pièce du rez-de-chaussée pourraient faire office de cabinet et de salle d'attente.

- Moi en tout cas je n'ai rien contre.

- Je voudrais me spécialiser sur l'enfance. La psychologie enfantine et en pleine expansion, et je pense pouvoir apporter.

Le voisin Roger fini son verre, il était à son troisième, il faut dire que le soleil tapait et le rosé était bien fraie.

- Vous reprendrez bien quelques olives. Elles viennent du terrain des ses parent dans le midi.

- Et les peintures alors elles continues de se vendent?

- Oui a priori pour l'instant la galerie sur Paris ne ce plein pas, j'ai même des acheteurs étranger, allemand et américain, mais je n'ose pas changer mon style.

- Ce serait sympa si vous arriviez à faire une peinture de ma maison vue de votre jardin.

Il paru embarrassé.

- Il faudrait que je trouve le temps oui bien sur mais vous savez maintenant que je fais de l'abstrait il mais difficile de revenir au figuratif même pou un ami...

- A croire que vous ne savez plus peindre.

- Je ne sais si je sais encore peindre mais mes toiles ce vendent et j'ai il y a quelque temps changer ma vision picturale. Il m'arrive encore de dessiner ma femme ou mon enfant mais c'est plus pour le plaisir ou m'entrenir.

- Alors pourquoi ne feriez vous pas mon portrait?

- Pourquoi pas mais je ne suis pas un grand portraitiste, et la ressemblance hasardeuse, mais je pourrais essayer.

Je vidais à mon mon verre. Jonathan des fois à quatre pattes des fois sur ses petites jambes s'amusais avec le chien. On l'avais appeler Olga en fait c'était une chienne et elle adorait Jonathan ainsi que sa petite balle en caoutchouc.

 

 

XXVI

 

Une matinée de travail. Elle avait rendez vous avec X son traitement avait l'aire d'aller et on lui avait confirmé qu'il allait avoir une remise de peine et bientôt sortir de prison.

- Bonjour

- Bonjour, j'ai vue qu'il y avait de la neige à travers les barreaux ce matin...

- Oui le temps change nous somme bien rentré en hiver. Comment allez vous aujourd'hui?

- Bien, je dort beaucoup. Je m'aperçois que depuis que je suis en prison j'ai pris du poids...

- Cela vous dérange? Vous pourriez peut-être pratiquer une activité sportive?

- Non, je n'ai pas envie...Et le travail que je fait à la laverie me suffit.

- Est-ce que cela vous inquiète de sortir de prison?

- Non, j'attends ce nomment avec impatience.

- Sur un plan affectif et social, êtes-vous prêt à recommencer une vie active?

- Oui je n'attends que cela.

- J'ai lue qu'une personne de votre famille venait vous voire souvent au parloir...

- Oui c'est mon cousin, il a trouvé une location à Avallon et il serait prêt à m'accueillir à ma sortie de prison.

- Que fait-il comme travail?

- Des petits boulots, son dernier travail était dans une grande surface comme employé libre service. Il a une voiture, je pense que actuellement il c'est inscrit dans une Intérim...

- Vous supporté votre traitement, vous savez si vous sortez, il faudra le continuer, et continuer à suivre une thérapie.

- Voulez me raconter encore quelques chose de votre enfance aujourd'hui?

- Oui... Vous avais-je déjà dit que adolescent, j'étais tombé amoureux d'une fille rousse comme vous?

- Non, continué...

- Elle avait les yeux vert comme vous et j'amais bien me frotter à elle lorsque nous faisions la queue pour aller au réfectoire et vous ai-je raconté aussi lorsque j'ai fait l'amour à une jument?

- Non vous m'aviez surtout parler de votre premier amour avec lorsque vous aviez 16 ans et que vous étiez avec une femme de soixante ans qui vous entretenez 

- C'est que je suis parti de chez parent, il fallait bien que je vive...

- Et cette femme qu'est-elle devenue?

- Elle est morte...

- La regrettez vous

- Non...

- Bon c'est tout pour aujourd'hui.

 

 

XXVII

 

Jonathan était déjà debout et regardait la "TV", des dessins animé.

Elle avait commencé à préparé le petit déjeuné, son petit ventre s'arrondissait de jour en jour. Dans quelques mois elle allait arrêter son travail à la prison. Mais peinture ce vendais toujours bien, mais je devais faire maintenant des formats plus grands et j'étais passer de ma période bleu à ma période verte et maintenant je peignais plutôt avec des couleurs orange et jaune et j'avais commencé des collages. La galerie à Paris me suivait toujours et on me proposait bientôt d'exposer à New York.

Comme nos revenus avait augmenter nous envisagions de faire dans les deux pièces du réez de chaussée un cabinet et une salle d'attente car elle voulait peu à peu arrêter son travail à la prison et ce consacré à une activité de psychologue spécialisé sur la petite enfance. Certes dans les environ ce serait la seule à faire cela certes il y avait un psychologue à Avallon mais dans notre village j'avais peur qu'elle manque de client. En tout cas, je pense que ce serait dur de ce faire une clientèle, mais elle avait envie de faire cela et ne m'avait jamais empêché de peindre alors pourquoi pas la laisser ecouter son instinct ses envies? Et je savais qu'elle était très professionnelle dans sa partie, son expérience dans la prison l'avait prouvé. Je m'assis à la table du petit déjeuné.

- Un ancien détenus va bientôt sortir.

- Encore un

- Oui mais celui là il est spécial, il risque d'aller vivre prêt d'ici. A Avallon chez une personne de sa famille, c'est un ancien violeur.

- C'est pas risqué de le laisser sortir?

- Il a suivit une thérapie en prison, il a promis de la continuer à sa sortie. Mais je t'avouerais que la récidive n'ai jamais exclus. Mais que veux tu on va pas le laisser à vie en prison, et son comportement en prison est "normal ".

- Mais, il y a toujours un risque.

- Oui je pense que lorsque on à dépasser une certaine limite, ligne rouge une fois, on peu à nouveau le reproduire et ça vie affective à plutôt été chaotique. Mais si il trouve du travail ou une certaine stabilité à sa sortie de prison, je pense qu'il peu avoir sa chance d'avoir une vie social et affective normal.

(Il va être l'heure d'enmené Jonathan à la maternelle)

- Parts tu travailler?

  • Oui, j'y vais, je serais de retour pour midi. Bises

 

 

XXVIII

 

Un acheteur était venus me voir à mon atelier ce matin. C'était un dimanche et aujourd'hui il y avait une braderie dans l'Isle sur Serein on pensait y faire un tour Jonathan, Elle et sa petite soeur dans le landau et bien sur cet acheteur car il restait mangé à la maison on était à la fin de l'été et je pense que l'on mangerait dehors, dans le jardin. Dans l'après midi donc toute la petite famille nous nous rendîmes dans le vide grenier le long du Serein et dans la grande rue principale. C'était plutôt festif et il y avait du monde et comme à mon habitude je chinais des timbres, car j'étais devenus collectionneur, mais je savais que le lieu ne si prêtait pas à une découverte de ma passion. Sur la place de l'église, Elle regardait des vêtements des jouet pour enfant. Je tenais Jonathan par la main.

Soudain surprise elle s'arrêta une personne la salua. Je ne le connaissais pas, en tout ça il était pas du village peut-être une personne qui travaillait à la prison de joue la ville? Elle resta au moins 15 minutes à parler avec c'est individus mais me présenta pas. J'allais plus loin avec les enfants et l'acheteur. En fin d'après-midi on rentra l'acheteur m'avait pris deux toiles et paraissait content de son week-end et le soir enfin en tête à tête avec « Elle ».

- C'était qui la personne que tu avais rencontrer sur la place de l'église

- Un ancien détenus, de la prison. Il vie à Avallon. Il ma laissé ses coordonnées car il n'aime pas le psychologue qu'il voit actuellement dans sa ville et préférerais reprendre contact avec moi.

- Et toi quand penses-tu, je pensais que tu souhaitais te spécialiser sur la petite enfance?

- Je ne sais pas, actuellement je n'ai pas encore une clientèle. Je souhaiterais arrêter la prison,enfin je n'ai pas pris encore une décision...

Isabelle pleurait elle avait faim et réclamait son biberon, j'allais couché Jonathan.

 

 

XXIX

 

Il était bien 20h00, la nuit était tombé vers 18h00, il faisait froid. X était en balades comme il disait, c'ette fois-ci du côtés d'un petit bois prêt de L'Isle-sur-Serein, sans lampe de poche il ne quittait pas le chemin et se rapprochait de la route, il était venu avec la voiture de son cousin. Petit tour dehors pour essayer de ce changer ses idées car dans l'appartement de son cousin il tournait en rond, et il avait besoin de soufler de se vider les couilles comme il disait; car il aimait bien faire cela dans la nature. Alors comme à son habitude dans un coin désert, il ouvrit sa braguette et sortie son sexe en érection et commença à ce branler. Soudain un bruit derrière lui. Il ne l'avait pas vue venir une jeune joggueuse à cette heure ci? Ici? Il se retourna, elle s'arrêta ne comprenant pas très bien la scène et

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Suite "elle et je"

XXIX

 

Il était bien 20h00, la nuit était tombé vers 18h00, il faisait froid. X était en balades comme il disait, c'ette fois-ci du côtés d'un petit bois prêt de L'Isle-sur-Serein, sans lampe de poche il ne quittait pas le chemin et se rapprochait de la route, il était venu avec la voiture de son cousin. Petit tour dehors pour essayer de ce changer ses idées car dans l'appartement de son cousin il tournait en rond, et il avait besoin de soufler de se vider les couilles comme il disait; car il aimait bien faire cela dans la nature. Alors comme à son habitude dans un coin désert, il ouvrit sa braguette et sortie son sexe en érection et commença à ce branler. Soudain un bruit derrière lui. Il ne l'avait pas vue venir une jeune joggueuse à cette heure ci? Ici? Il se retourna, elle s'arrêta ne comprenant pas très bien la scène et soudain, il ce jeta sur elle... Il avait recommencé laissé le corps par terre, mais là cette fois-ci il avait réussis à l'étrangler pour pas qu'on le reconnaisse, il ne voulais pas de nouveau aller en prison. Certs il avait caché le corps sans vie dans les fourré à quelques pas du chemin car le corps était lourd et il n'avait pas pu aller très loin, heureusement qu'il avait gardé ses gang de velour noir car les senastions étaient plus douce lorsqu'il ce caressait. Mais, il savait que l'on retrouverait un jour le corps. Mais c'était trop tard maintenant, il fallait rentrer comme si de rien n'était, en tout cas il n'en parlerait pas à sa psychologue de cette petite virée du vendredi soir... A ça non. Elle n'en sera rien. Et tout rentrera dans l'ordre ce dit-il. Toute cette petite poussé d'adrénaline lui avait fait du bien, cela lui avait même ouvert l'appêtit, il rentra donc sur Avallon comme si de rien n'était chez son cousin. Une soirée comme les autres quoi...

 

 

XXX

 

On était en fin de matinée, j'étais allé passer dans la boutique de presse et bureau de tabac du village pour acheter comme je le faisais de temps en temps « l'Yonne Républicaine », car tout le monde parlaient au village du viol qui avait était commis dans le petit bois au vache prêt du village. C'était une institutrice que des chasseurs avait retrouvé le week-end dernier. Une fois rentré à la maison je lus l'article, il ne disait pas grand chose. Elle rentra à 12h00 aujourd'hui, nous parlames de cette affaire tout les deux, cet après-midi, Elle avait des rendez avec des patients dans son cabinet.

Tout ce qu'on savait c'est que la gendarmerie était sur l'affaire, mais qu'il ni avait pas de suspect ni de témoin pour l'instant. J'avais entrepris une grande toile aujourd'hui et je risquais de me rendre à Paris voir mes parent quelques jours. Les laisser seul Elle et les enfants, ici m'inquiétait un peu. Nous êtions lundi, je devais partir mardi et revenir vendredi. J'en profiterais à Paris pour commander au «passage clouté» du matériel artistique. Je ferais l'aller retour en voiture. Elle continuait toujours à travailler à la prison de Joue la Ville le matin et elle recevais à son cabinet l'après-midi tout les jours de la semaine mais elle n'avait pour l'instant peu de patient et entre chaque rendez-vous, elle venait souvent me voir peindre ou s'occupper des enfants, ce qui me laissait plus de temps pour peindre. Elle avait des contacts avec les écoles primaires du coin et le collège à Avallon et un client adulte; X. Ancien détenus de la prison de joue la Ville, qu'elle recevait une fois par semaine.

Isabelle commençait à faire ses premiers pas elle était très précoces, C'était la deuxième années de maternelle pour Jonathan. Le temps passait, c'est vrai que mes parents maintenant ce faisait vieux, mais j'avais ma petite famille et cela me rassurait.

 

XXXI

 

J'avais rendez-vous avec Monsieur X aujourd'hui. Cela faisait déjà un petit nomment qu'il me consultait dans mon cabinet.

- Bonjour.

-Bonjour comment allez-vous aujourd'hui? De quoi voulez vous parler aujour'hui?

- Bah, je cherche toujours du travail, sinon la semaine c'est bien passé.

- Vous suivez toujours votre traitement.

- Oui, je vais voir mon psychiatre une fois par mois. Je pense que votre mari y va aussi non?

- Ceci ne vous regarde pas ce n'ai pas le sujet. Êtes vous au courant de l'affaire du viol de ce week-end ? Quand pensez vous?

- On devrait tous les enfermer. Mais vous avouerez que faire du jogging seule en pleine nuit ce n'ai pas normal...

- Pourquoi dite vous cela? Cela, c'est passé la nuit? Je n'ai pas lus cela dans la presse, j'ai entendus dire simplement que l'on avait retrouvé le corps ce week-end. C'était une institutrice de l'école primaire du village elle était célibataire.

- Oui mais vous savez le viol ça ce passe souvent la nuit.

- Je pense que vous Monsieur X vous avez cette expérience...

- Si l'on parlait d'autre chose. Avez-vous changer de parfum?

- Non, mais on ai pas ici pour parler de moi . Mais de vous . De quoi voulez parler aujourd'hui? De votre enfance?

- Non, vous m'énervez. Vous ne cherchez pas à me comprendre. Je préfère arrêter aujourd'hui et que l'on ce revoit la semaine prochaine.

- Bon d'accord.

- Donc à la semaine prochaine, vous embraserez de ma part à vos enfants.

-Oui c'est cela. Je vous raccompagne. Au revoir .

Elle ce dit que cet entretiens lui avait fait une drôle d'impression, Monsieur X paraissait plus nerveux que d'habitude. Enfin elle le noterait sur son dossier après les consultations.

 

 

XXXII

 

Le voyage à Paris c'était bien passé. Mais parents passeraient pour l'anniversaire de Jonathan, Elle m'avait dit que sa mère viendrait de Belgique aussi. Cette année nous passerions la Noël la bas aussi. Je n'avais pas pus ramener en voiture tout mon matériel de peinture que j'avais acheté au «Passage Clouté» il m'avait dit qu'il me livrerait. Il fallait que je prépare mon exposition pour une galerie à New York pour la fin de l'année prochaine. Je comptais mettre des peintures anciennes , mais aussi des nouvelles. Mon travail se structurait, je commençais à mélanger des collages en formes géométrique dans mes fonds abstraits. Je n'avais pas encore résolus le problème pour le transport des oeuvres, même si le transport était à la charge de la galerie, car le problème c'est que je voulais montrer certaine peinture de plus de un mètre voire deux de largeur. Elle paraissait soucieuse lors de mon retour alors j'essayait de savoir pourquoi.

- Les enfant vont-ils bien?

- Oui

- Ta semaine à la prison c'est bien passée?

- Oui pourquoi ses questions?

-Je te sent stressé, si c'est le fait que je soit partie qui te fait cela...

- Non, c'est X qui me préoccupe. Tu sais mon patient.

- Oui pourquoi?

- Il est au courant que tu vas voir un psychiatre à Avallon, enfin je trouve qu'il essai de rentrer dans notre sphère privée par son comportement ou ses questions.

- Tu n'ais pas obligé de continuer avec lui.

- Non, son cas m'intéresse, je n'arrive pas à savoir si il arrive à se reconstruire, puis nous avons parler de l'institutrice enfin du viol. Il ma parut très froid à ce sujet. Enfin bon je verrais peut-être plus claire lors de notre prochain entretien.

- De toute façon toute la semaine prochaine je serais dans l'atelier, si jamais il y avait un problème. Je serait là.

- Ne tant fait pas je sais me défendre et il na pas l'aire dangereux, tu sais il est suivis et si il tentait quoi que soit il retournerait en prison chose dont je ne pense pasqu'il est trop envie.

- Prépares tu à manger ce midi? Ou préfères-tu que je le fasse?

- J'ai fais des courses hier vendredi avant que tu ne reviennes et je compte faire un pot aux feu, avec le temps qui fait dehors cela fera du bien. Il me reste du temps on mangera vers treize heurs si tout va bien. Va plutôt t'occuuper des enfants.

  • Je lui fit la bise et je montais au second voir les enfants.

 

 

XXXIII

 

On était mardi, j'avais rendez vous avec la psychologue, à 15h00. Je n'étais pas à l'aise car la gendarmeris m'avait convoqué pour le lendemain suite à l'affaire du viol qui avait eu prêt la semaine d'avant. Il fallait que je me prépare à la confrontation. Que pouvait-il savoir? Avait-il des soupçons sur moi, et cette psychologue qui m'aguichait comme si je ne l'avait pas compris, elle devait être en manque à toujours mettre son parfum lorsqu'elle me recvait et était-ce normal sa compréhension à mon sujet, son empathie à mon égards. A croire qu'elle ne me connaissait pas... Enfin je devais me rendre à ce rendez vous comme d'habitude en voiture. J'arrivais donc à 14h55 et patientait dans la salle d'attente. À 15h05 elle ouvrit, elle n'avait pas de patient avant moi, j'entrais donc donc dans son cabinet. Il y avait le choix soit le canapé soit le fauteuil. Je m'aseyait dans le fauteuil comme dans mon habitude prêt d'elle. Son bureau était de l'autre cotés de la piéce elle était assise donc prêtde moi dans un fauteuil aussi, je suis certain qu'elle aimait bien cette proximitée avec moi cela faisait maintenant plusieurs années que je la connaisiat vue qu'elle m'avait suivi en prison et elle était toujours très attentive à mon sujet. Le rituel habituel commençait.

- comment allez vous aujourd'hui?

- Bien. Fallait-il que je lui parle de ma convocation à la gendarmerie?

- Qu'avez vous fait cette semaine?

- Rien comme d'habitude à part un passage au Pole emplois. Mon cousin travail actuellement donc j'ai l'appartement à moi tout les journées.

- C'est important de construire quelque chose dans votre vie. Dormez vous toujours les après-midi?

- Non pas trop je regarde souvent la télé ou DVD l'après-midi et j'aime bien sortir en fin de journée pour me promener.

- Qu'avez vous vue dernièrement à la Télévision?

- Bah en fait mon cousin est abonné à une chaîne câblée ou l'on peu voir des films X, pornos quoi.

- Et cela me fait du bien de temps en temps dans regardé un pour assouvir ma pauvreté affective.

- Je ne suis pas certaine, que les films pornos vous aide dans votre vie affective, vous devriez chercher à faire des rencontres. Vous m'aviez dit que vous vous êtiez inscrit sur un site de rencontre.

- Oui mais cela ne donne rien, et vous vous ne reagardez jamais de film pornos avec votre mari?

- Ceci n'ai pas le sujet, et plus c'est personnelle on est ici pour parler de vous pas de moi. Vous aimez donc vous promener en fin de journée et ou allez vous?

- Pourquoi cette question?

- Pour savoir... A moins que vous ne souhaitez pas en parler. Sinon la gendarmerie ma prévenus que vous aviez rendez vous aveceux demain. Comme vous êtes un ancien violeur vous êtes sur une liste et comme il y a eu un viol à proximité vous pouvez être soupçonné. Quand pensez vous?

- Oui j'aime bien me promener si vous voulez tout savoir, nue dans la forêt, en pensant à vous...

- Je ne vous croit pas.

- Vous avez tord, si je pense à vous souvent.

- Mais pourquoi nue dans la forêt.

- Non je plaisantais je ne vais pas nue dans la forêt d'abord il fait trop froid mais souvent je pense à vous. Aimeriez vous m'embrasser?

- Non, vous êtes mon patient.

- Pourquoi m'étez vous ce parfum?, Êtes vous seule aujourd'hui sans les enfants et votre maris absent comme d'habitude.

- Oui bien sur...

-Non mais je vous connais vous, si vous croyez que je ne voit pas claire en vous vous et votre petit manège pour m'attirer. Cela doit être frustrant d'être avec un mari comme le votre et avouez moi que vous ressentez quelque chose pour moi. Tout en disant cela il se leva et s'approcha du fauteuil d'Elle. Elle eu un mouvement de recule.

- Que faite vous?

-Ce que vous attendez depuis longtemps. Puis ce jeta sur elle. Le fauteuil bacula et il tombèrent tout les deux aux sol.

- De toute façons je n'ai plus rien à perdre vous êtes de mèche avec la gendarmerie, mais avant cela je vais vous montrer ce que c'est un vrai homme. Elle cria.

- Au secour! Au secour! Non ne faite pas cela, sinon vous risquez de retourneren prison.

- Ne vous inquitétez pas personne ne le sera se sera notre petit secret, vous et moi; sur ceux il plaqua le corps à terre d'Elle et commença à baisser son pantalon puis avec ses mains ils la serra très fort contre lui. Mais elle ne se laissa pas faire. Quand tout d'un coup quelqu'un rentra dans la pièce, c'était son mari qui se jeta sur moi pour me s'éparer d'elle. Il me cogna me projetant à terre loin d'elle. J'étais sonné.

- Restez-là? Jevais appeler la gendarmerie.

  • Elle se releva et ce dirigea vers le téléphonne pendant que son mari maintenait maintenant X.

 

 

XXXIV

 

On était mardi j'avais rendez vous avec mon patient X à 15h00. J'avais un autre rendez vous à 16h30 avec le petit robert mais c'était tout aujour'dhui les enfants était soit à la crèche soit à la maternelle je devais aller les chercher à 17h00. Il était en train de peindre dans son atelier dans le jardin, j'étais passé le voir avant ma consultation, il préparait un nouveau tableau. J'avais entendus X rentré dans la salle d'attente je le fis patienter quelques temps, pour préparer sa venue. Je sais qu'il aimait s'assoir sur le fauteuil plutôt que allongé sur le canapé. Je devais lui parlé du viol de la semaine dernière et du coup de téléphone que j'avais reçus de la gendarmerie pour sa convocation demain mercredi.

Je le fis entrer, et il s'assit.

- comment allez-vous aujourd'hui?

-Bien.

- Il semblait comme la semaine dernière tendue.

- Qu'avez vous fait cette semaine?

Il me répondis d'un ton vague. J'essayais donc de le re-canaliser.

- Vous savez c'est important de construire quelque chose dans votre vie. Dormez vous toujours les après-midi? J'allais voir ce qu'il allait me raconter cette fois-ci. Il me raconta qu'il se promenait en fin de journée et qu'il regardait la télévision l'après-midi ainsi que des DVD porno. Enfin nous y voila. Le conseiller lui parler des sites de rencontre. Je comprenait que dans son cas vivre seule n'étais pas une solution enfin avec une femme mais en était-il capable? Pui c'est là qu'il me dit.

-Et vous vousne regardez jamais de fim porno avec votre mari?

Il fallait à nouveau que je le remette en place, que je le re-cadrer. Si je lui demandais de me parler de ses balades de fin d'après-midi? Il ne me répondis pas alors je lui parla de sa convocation avec la gendarmerie. Et là contre toute attente il se remis à parler de ses balade nocturne, mais je sentais que la conversation prenait une mauvaise tournure car il me dit qu'il se promenait nue dans la forêt, mais je ne le croyait pas ou voulait-il en venir? Il commençait à me faire intervenir dans c'est délire je site.

- Oui, j'aime bien me promener si vous voulez savoir , nue dans la forêt en pensant à vous...

En pensant à moi, la cela devenait gênant.

- Je ne vous croit pas.

- Vous avez tord, si je pense à vous.

- Mais pourquoi nue dans la forêt?

- Non, je plaisantais, je ne balade pas nue dans la forêt, d'abord il fait trop froid mais souvent je pense à vous. Aimeriez-vous m'embrassez.

- La conversation tournait mal et il paraissait sérieux.

- Non vous êtes mon patient.

- Pourquoi m'étez vous, ce parfum? Êtes vous seule aujourd'hui sans les enfants et votre mari absent comme d'habitude?

Il délirait complètement mais que savait-il de ma vie privé je décidait donc de lui mentir et de pas dire que mon mari était dans son atelier à cotés et qu'est-ce que c'était cette obsession à propos de mon parfums? Il continua.

- Non mais je vous connais, si vous croyez que je ne vois pas claire en vous et votre petit manège pour m'attirer.

- Je n'avais jamais chercher à l'attirer vers moi, certes son profil psychologique m'intéressait enfin son cas mais rien d'affectif entre lui et moi...

...Cela doit être frustrant d'être avec un mari comme le votre et avouez moi que vous ressentez quelque chose pour moi.

- Tout d'un coup il se leva et s'approcha de moi. Je m'attendais pas à cela .

- Que faites vous?

-Ce que vous attendez depuis longtemps. Il se jeta sur moi et je tonbait à terre . Son corps était lourd et il était plus fort que moi. Il me plaqua au sol je me débattait et criait espérant que mon mari Il m'entendrait et viendrait à mon secourt. Il maintenant essayait de baisser son pantalon, c'est là que mon mari rentra et ce je ta sur lui et le mis à moitié K.O . je me relevait péniblement et mon réflexe fut de me geter sur le téléphonne pour appeler la gendarmerie qui était dans le village.

 

 

 

XXXV

 

Elle était passer me voir dans mon atelier , et était retourner dans son cabinet pour attendre son prochain patient. Pendant ce temps,je préparais une nouvelle peinture, j'étais devant mon ordinateur et j'imprimais des motifs végétaux sur du parier format A4. Papier après que j'encrais avec des encres de différentes couleurs et que je découpais avec une paire de ciseaux pour les coller sur ma toile pour faire une fond sur lequel que je pouvais repeindre par endroit avec de la peinture acrylique plus ou moins diluée. Lorsque je fini d'imprimé une série je décidait de quitter mon atelier pour prendre une petite collation et faire une pause. C'était une fois arrivée dans le hall de la maison dans la pièce adjacente à la salle d'attente que je l'entendis appeler au secours à plusieurs reprise, c'est alors que je traversa la salle d'attente pour me diriger dans son cabinet. J'jouvris la porte et je voyais monsieur X sur Allongé par terre sur Elle. C'est alors que je me jeta sur monsieur X pour l'empécher de nuire. J'arrivais à le projeter sur le cotés et lui je portais un coup de poing qui le rendis groggy. Une fois monsieur X sous contrôle, je vis Elle prendre le téléphone pour appeler la gendarmerie pour déclarer son agression par monsieur X. Les gendarmes arrivèrent à trois 15minutes après la scène environs. Ils avaient fait vite mais la gendarmerie était à la sortie du village. Il demandèrent si nous voulions porter plainte, Elle dit que oui et qu'elle se présenterai à la gendarmerie pour faire une main courante et expliqua au gendarme ce qui c'était passé. Ils laissèrent Monsieur X se calmer et repartir en lui demandant de se présenter à son rendez-vous sans faute mercredi. C'était la première fois qu'elle était confronté à ce genre de problème, jamais elle avait était agressée même en prison. Elle dit à Monsieur X qu'elle arrêtait tout entretien thérapeutique avec lui et qu'il faudrait qu'il trouve un autre psychologue. Elle n'avait rien c'était le principal simplement un peu choqué. Nous décidâmes d'aller chercher les enfants comme si rien ne c'était passé. Monsieur X était partis et les gendarmes aussi et elle me dit si cela se trouve c'est lui le violeur...

 

 

XXXVI

 

Il sortis de chez la psychologue sonné, certes j'avais eu de la chance les gendarmes m'avait laissé libre, mais maintenant je craignais le rendez vous à la gendarmerie de mercredi matin. Devais-je y allé? Oui je n'avait pas le choix sinon, ils auraient plus de soupçon sur moi. La nuit se passa mal, et mon cousin me posait pleins de questions énervantes. Le lendemain, j'allais donc à mon rendez-vous au commissariat. Il me prirent mon ADN avec ma salive et me posèrent des questions sur mon emplois du temps du week-end du viol. Il me dire qu'elle la psychologue n'avait pas porter plainte mais qu'elle ne désirait plus avoir de contact avec lui; donc il ne devait plus se rendre à l'Isle sur Serein pendant un certain temps. Sauf au commissariat bien sur qui s'occupait avec la criminelle de cette affaire de viol. Je rentrait chez mon cousin confiant après ce rendez vous. Il m'avait dit qu'il me convoquerait à Auxerre dans quelques semaines. Mais cela ne se passa pas comme cela une semaine après ils avaient obtenus une perquisition chez mon cousin et avait ils avaient trouvé les gang de velours noir qu'il prirent comme preuve me dirent-ils et il fut mis en garde à vue.

 

 

XXXVII

 

Nous êtions moi et Elle couché dans le lit, et les enfants dormaient. Je désirais me confier à elle depuis tout ce temps car l'affaire avec monsieur X m'avait troublé.

- Tu avais raison c'était bien X le violeur, je l'ai lus dans la presse ce matin et tout le village en parle. En fait tu fais un métier dangereux...

- Non il ne faut pas que je le prenne comme cela et je vais laisser mon travail de psychologue à la prison et me consacré entièrement à mes enfants mon mari et mes consultations dans mon cabinet à la maison. De toute façons tu seras toujours là pour me sauver dit-elle avec un petit rire.

- Oui espérons que cela ce reproduira plus. Sinon je voulais te dire. Tu sais que nos rapport surtout au début était difficile, mais c'est parce tu aurais du me psychanalyser avant que l'on décide de vivre ensemble car tu sais lorsque j'étais enfant, j'ai eu des expérience malheureuse.

- Sur qu'elle plan dit-elle?

- Lorsqu'un jour adolescent je faisait de l'auto-stop, j'ai été pris par un pervers sexuelle, et il à abusé de moi...

- Oui je me doutait bien que tu avais eu une expérience sexuelle traumatisante.

- Et surtout continuais-je, j'avais peur de reproduire ce qui m'était arriver dans mes relations sexuelle avec autrui.

- Mais tu vois dit-elle, tu n'as rien reproduit de malsain que ce soit avec les enfants ou moi.

- J'ai confiance en toi et notre amour. Je pense que nous avons trouvé notre équilibre dans notre couple et dans notre vie affective...

- Oui c'est vrai grâce à ton amour et ta compréhension.

- De toute façon sache que chacun à son propre parcourt et qu'il ni en a aucun qui est simple. L'important c'est de trouver son équilibre avec soit et puis avec l'autre ensuite c'est tout.

- Et nous formons un bon couple.

-Oui.

-Je t'aime

- Moi aussi.

Et ils s'embrassèrent

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FAUT PAS ABUSER !

Encore raté,

Surpris, décalé.

Il tente une énième fois...

Sans y croire.

Attendant la réponse.

Qui lui fera croire,

Qu'il a raison.

Il essai.

Il imagine.

Mais rien n'arrive.

Maintenant il doute.

Pourtant il la imaginée,

Mais plus rien y fait.

son espoir diminu.

Qu'elle en sera l'issu ?

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04 juin 2018

DEDAIN

Je marche de travers,

De droite à gauche

et à petit pas...

Elle me ressemble

Cette Rumba.

Musique rythmé,

Mélodie animée,

J'entre, je ressort ;

Dans la salle, rien ne va plus.

La lumière est joyeuse,

On se bouscule à peine.

Elle est là !

Elle me regarde,

Je fais le beau.

Elle boit un verre.

Je m'en sert un autre.

Rien dans son regard ne la distrait...

J'écoute le son,

Repasse devant elle,

Rien ni fait.

Pour qui ce sourir,

Je m'écarte et ressort.

Pas pour ce soir.

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03 juin 2018

JOYEUX ANNIVERSAIRE !

Une fois deux ne font pas trois

et quatre fois sept ?

Je ne sais plus

Moi ce que, je vois ce sont tes yeux

Rien qu'eux

Abbay s'écrit avec combien de voyelles

Jolie bouche

- Articule !

Je répond non

- Combien ?

Elle me parle

Je ne l'entend plus,

Je suis partie

A la contempler

Je souri ne répond pas

Elle revient sur ses pas ce concentre sur moi

Je suis certain,

Que j'ai laire d'un con

Elle dit

- Mon amour

Je lui répond

- 28

C'est mon anniversaire !

J'avais oublié

 

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02 juin 2018

SERAIT-CE BIEN TOI ?

Pour cette fois c'est d'accord.

Ne me déçoit pas.

Vivement dimanche,

Ou à la prochaine fois.

Vivement que l'on commence,

Enfin pour une fois,

Ne m'oublie pas.

J'atendrais certes.

Mais ne me déçoit pas.

Ce sera bien, comme une première fois...

De mon coté j'essaierai d'être disponible.

Bien, et de ne pas vouloir tout gâcher, détruire comme dans mon passé.

Mais cette femmeà deux têtes revient ;

Et je ne sais plus :

je ne sais plus quoi faire !

Je ne sais plus quoi penser !

Et d'ailleurs, c'est fini avant même d'avoir commencer.

Au revoir ma Star, ou ma Belle.

Peut-être, j'espère à une prochaine fois.

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CONVULTION

A pas feutré,

Il vient,

Comme une envie,

De vomir,

De décharger,

Toute sa haine...

Féroce.

Qui sort de ma gorge,

Cri, hurlement ;

Fuir maintenant.

Ne plus repenser à cela.

Tout oublier.

La laisser venir ;

Elle

Qui traine des pieds...

Qui marmonne.

Des larmes,

et un Pourquoi ?

Parceque...

Sourire.

Comme si rien ne s'était passé.

Et en rester là,

Jusqu'à la prochaine fois.

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