I

 

 

Histoire de « Je » avec Norha lorsqu'ils ce sont rencontré pour la première fois aux colonnes du trône à la place de la Nation,.

 

 

« Je » était en voiture et avait repéré deux prostituées, au pied d'une des deux colonnes du Trône.

du coté droit du cour de Vincennes .

J'avais fait un premier passage et je m'arrêtais pile devant les première prostituées, ce fut Norha qui me fit un sourire et non Monia; prénoms que j'appris par la suite.

je m'adressa donc a la première

« je » baissa la vitre cotés droit et parlant à Norha, je lui demandais donc de monter. Norha ouvrit la porte de la voiture et monta à l'avant cotés passager. Nous partîmes un peu plus loin, dans un coin tranquille, ou elle me donna un préservatif. Je le mis, et je la baisa.

Je joui, mais je savais que je n'éprouvais pas d'émotion pour elle et elle surement pour moi. Pourtant la communication passait bien, et comme je travaillais aussi pour médecin du monde je me dit qu'il fallait bien la revoir car peut-être avec du temps j'arriverais à la sortir du trottoir, enfin de sa situation de prostituée. Mais pour cela il fallait que je gagne sa confiance et peut-être alors elle me parlerait-elle de son souteneur. Pour l'instant il fallait, que je rentre chez moi rejoindre mon amie au 177, rue Paul Bert à Paris. Le tout était de trouver une place de parking proche de chez moi. Il était pas loin de minuit ma femme était déjà couché. Pour ne pas la réveiller je décidais de déplier le canapé. Comme je n'arrivais pas à dormir je mis la télé dans le salon et alla chercher une bière dans la cuisine. Je finis par m'endormir vers les 2h00 du matin. C'est Claudia, mon amie, qui me réveilla le lendemain matin, avant de partir à son travail. Elle était coiffeuse mais ne travaillait pas a son compte, sa boutique ce trouvais vers la station de métro « château d'eau »  elle y allait par le métro. Je pris donc mon café, et je savais que j'avais mon rapport à rédiger dans la matinée avant de l'apporter au siège. Une fois arrivée au siège de l'association, avec mon nouveau dossier où le nom de Norha était inscrit je me dirigea vers mon bureau pour classer celui-ci, nous étions lundi, jour de réunion, le rendez-vous était dans la grande salle. Le nouveau mot d'ordre de la réunion fut de continuer à endiguer le fléaux que provoquait les drogues dur, sur Paris. Et cela ont le savait passait aussi par la prostitution. Je parlais donc de mon cas et on convenus que j'irais la voir au moins une fois pas semaine et pour cela j'aurais un budget donné par l'association.

Je ne voulais pas parler de ce nouveau objectif professionnelle à ma femme, car je voulais garder cela secret. Aussi le soir même, je décidais une nouvelle fois de faire chambre à part. Je dormis dans le salon alors qu'elle, elle restait dans notre chambre. Nous habitions dans un petit 2 pièces et demie comme j'aimais à le dire et nous avions toujours pas d'enfant. Ma femme était d'origine africaine et nous rêvions d'avoir un enfant mais mes parent n'étaient pas chaud, puis un enfant c'était une responsabilité, une place en plus dans la maison. Alors pour l'instant c'était hors de question. Surtout que Claudia était toujours payée au « Black », seul moi, j'avais des fiches de salaire. La semaine suivante, je passais voir Norha un mardi vers 22h00 et je ne la trouva pas, elle devait être avec un client ou sinon elle ne c'était pas encore rendus à son lieu de travail. Nous étions en été et il ne faisait pas encore nuit à cet heure là. Je décidais donc de garer ma voiture et d'aller au Quick, ou depuis une fenêtre je pourrais observer peut-être son arrivée. Elle arriva, je traversais l'avenue et alla à sa rencontre.

  • Bonjour

    Elle tourna la tête et répondis:

  • Bonjour

  • Êtes vous disponible?

  • Êtes vous en voiture ?

    (Elle avait une cigarette à la bouche).

  • Non.

  • Alors je connais un hôtel pas très loin, je peux vous y en mener, vous payerez la chambre.

    Êtes vous d'accord?

    Je n'avais pas pris assez de liquide sur moi,

    Elle me dit:

  • Plus chère qu'une passe dans une voiture.

    C'était donc a moi de prendre pour la prochaine fois si j'y allait à pieds une plus grosse somme d'argent en liquide. Sinon, je reprendrais la voiture, et je partie sans même dire au revoir... et je rentrais chez moi, une fois rentré j'allais prendre une bière dans la cuisine, la vaisselle n'était pas faite et quelques cafards trainaient de ci de là. Je retournai donc dans le salon pour regarder la Télévision et fini ma bière avant de me coucher dans le canapé qui faisait office de lit, sans même prendre le temps d'aller embrasser Claudia.

 

II

 

Je sentis son parfum poivré, elle était à cotés de moi. Alors j'entrepris de lui toucher un sein, elle se réveilla elle aussi et me dit.

-hum!

Le réveil annonçait 7h00 elle devait partir aller travailler.

Je la secoua donc pour bien la réveiller. Elle fini par ce lever; Je lui lança:

  • Peux tu préparer aussi le café, je prendrais ma douche plus tard.

  • Oui

Je restait donc au lit. Et me demandait si ce soir je retournerais voir Norha en voiture. Mais avant cela, il fallait que j'aille a l'association pour écrire un rapport sur les futurs hôtels ou j'allais aller avec Norha pour permettre de justifier un supplément d'argent liquide.

  • Le café est prêt je vais prendre ma douche

  • D'accord ! Je me lève.

Je m'étais pas déshabiller la veille, et je devais prendre mon café avant à mon tour d'aller au travail.

Une fois arrivé au siège, je fis le tour des collègues pour leur glisser un petit bonjour et alla m'enfermer dans mon bureau pour écrire mon rapport. Vers les 11h00 ma supérieur me téléphona pour me voir, cela tombait bien comme cela je pourrais lui donner mon rapport et demander une rallonge de budget pour le dossier que j'avais nommé « les yeux de l'araignée », enfin pour sauvé Norha de la prostitution et donc de son souteneur. Je savais par expérience que cela aller prendre plusieurs mois voir plusieurs années, mais cela ne valait-il pas la peine de sauver quelqu'un?

Il était midi j'allais donc mangé quand je reçus une proposition par téléphone de Sandrine pour que l'on puisse manger ensemble dans un restaurant pas loin du bureau ou l'on avait nos habitudes.

Je lui répondis par l'affirmatif et nous convenions donc d'un rendez-vous.

Une fois arrivé sur place elle était déjà assise à une table et me fit un signe de la main. Je m'assis donc à sa table.

  • Ta matinée c'est-elle bien passé?

Par habitude on ne parlais pas boulot entre collègue hors du travail.

  • Oui, et toi qu'as-tu fais le weekend dernier?

  • Tu sais j'ai un petit jardin, et j'ai aider mon mari et toi?

  • On est sortie en boite avec Claudia.

  • Et comme d'habitude tu es rentré bourré

  • Je peu rien te cacher c'est Claudia qui ma ramener à la maison.

  • Voulez-vous avoir toujours un enfant, oui ou non?

  • Non l'appartement est trop petit.

Nous commandions chacun un plat du jour. Je savais qu'elle rêvait d'avoir un autre enfant, j'espérais de tout mon coeur qu'elle en aurait un autre, un jour, et peut-être moi aussi, au moins un avec Claudia.

Après avoir mangé nous retournions ensemble au boulot.

Vers quinze heures, je partie de l'association car je pensais aller voir Norha ce soir mais cette fois-ci en voiture et pas avant une heure du matin. J'avais pris ma petite enveloppe que m'avait remis ma responsable. Donc il fallait que je fasse un petit somme chez moi avant.

  • Hello mon coeur !

    c'était Claudia qui me réveilla

  • J'ai fais un « Mafee » avec du poulet, viens-tu mangé chéri?

  • Oui j'arrive, tu sais je dois encore sortir ce soir pour le boulot.

  • Alors tu dormira encore sur le canapé, je ne veux pas être réveillé, cette nuit.

    Elle me parla de sa journée de travail, des personnes qu'elles avaient coiffées, elle ne s'occupait que des coiffures pour femmes.

Vers 23h00, je repris la voiture pour allez voire Norha, je passais en direction de la place de la Nation et une fois, arrivé aux colonnes du Trône je la croisa elle était seule. Je décidait donc d'aller jusque à la porte de Vincennes pour faire demi-tour et repasser devant elle pour m'y arrêter. Arriver à sa hauteur je baissa la fenêtre, pour lui demander de monter dans la voiture. Elle me sourit et dit:

  • Pour toi ce sera le même prix.

  • Ou peut-on faire cela ?

  • Je te montre le chemin...

  • D'accord !

On se retrouva dans un coin tranquille, Je lui remis l'argent. Elle avait des capotes, en mis une sur mon sexe qui commençait a être en érection, mais pas assez pour la pénétrer alors elle décida de me faire une fellation. Une fois mon sexe tout dure elle entrepris d'enlever sa culotte elle était en mini-jupe. Nous avions déjà retiré nos ceinture de sécurité. Elle rabattit en arrière son son siège. Je me mis en face d'elle, elle pris mon pénis et le dirigea sur son sexe. Je la pénétra et en quelques coût de reins je joui. Une fois fini j'enlevai le préservatif. Elle s'essuya avec un kleenex. Je ne savais pas ou mettre le préservatif, dehors il y avait une poubelle je décidais donc de de remonter mon pantalons et d'aller mettre le préservatif dans la poubelle qui ce trouvait sur le trottoir.

Je reconduit Norha à son emplacement c'est là qu'elle me dit que sa mère était française de type européenne et son père maghrébin et elle avait vécus aux Havres. J'en déduisi donc qu'elle avait du partir de chez et qu'elle était monté sur Paris pour essayer de survivre seule.

  • Quel âge as-tu ?

  • Vingt quatre ans.

Je ne savais si elle me mentait et je pouvais pas lui demander ça carte d'identité, en tout cas elle paraissait être majeure.

  • Ta copine n'est pas avec toi ce soir

  • Oui, elle est malade, et c'est trouvé un nouveau copain.

Dans ma tête j'imaginais un nouveau souteneur. Nous étions arrivé je la déposa et décidait de rentrer chez moi. Demain je ferais mon rapport.

Arrivé chez moi j'évitais de faire du bruit et alla dans la cuisine pour prendre une bière. Dans l'évier je vis encore un cafard, il faudrait donc que je pense à acheter des pièges contre les cafards le samedi suivant.

 

Samedi arriva, je n'étais pas aller voir Norha depuis, mercredi soir. Je me demandais si elle se prostituait aussi le weekend.

Claudia entra dans le salon, j'avais déjà refait le lit.

  • As-tu bien dormi ?

  • En tout cas toi tu as fait la grâce matinée.

  • Oui, j'espérais simplement que tu me rejoigne au lit pour me faire un petit câlin.

  • Si tu veux il n'est pas encore trop tard

  • Non maintenant je vais prendre mon petit déjeuné

  • Un petit déjeuné à onze heures du matin.

  • As-tu pris le tient ?

  • Oui à neuf heures. Voudras-tu faire des achats avec moi cet après-midi ?

  • Où?

  • Connais-tu un magasin ou nous pourrions trouver des pièges à cafard?

  • Oui.

  • Alors nous iront en acheter cet après-midi.

Le weekend passa, j'avais mes pièges à cafard que je posais dans plusieurs endroit de la cuisine.

Lundi matin je reçus dans mon bureau madame Augier ma supérieur hiérarchique, pour discuter du cas de Norha.

  • Essayez dans savoir plus sur elle, et il serait bien que vous arriviez à gagner sa confiance. Savez vous si elle ce drogue?

  • Je pense que oui, cela doit-être aussi une cause de sa prostitution sur la voie public.

  • Donc, elle doit avoir un souteneur.

  • Oui surement, je doute qu'elle vive seul.

  • Le jour ou vous aurez son adresse, peut-être que l'on pourra faire quelque chose pour elle.

  • En tout cas moi de mon côté, je vais essayez de faire en sorte qu'elle s'en sorte à la fois de la drogue et de sa vie de prostituée.

  • Tenez, je vous donne une nouvelle enveloppe.

  • Vous y retournerez quand la voir la prochaine fois.

  • J'aimerais passer un samedi ou dimanche soir pour savoir si elle faisait le trottoir aussi ses soir là.

  • Vous avez mon accord. Si vous souhaitez quitter plus tôt votre bureau, aujourd'hui vous le pourrez.

  • Merci.

  • Bonne semaine nous referons le point lundi prochain.

Elle referma la porte de mon bureau. Et dans mon esprit, je me dis qu'il fallait que j'appelle Sandrine pour manger ce midi avec elle.

  • Allo !!

  • Sandrine on se retrouve au restaurant pour douze heures trente, cela te va

  • Oui pas de problème à plus tard.

Une fois arrivé au restaurant, nous nous assîmes à la même place que d'habitude.

  • Alors pendant ce weekend as-tu fais, du jardinage ?

  • Non nous sommes allé à un mariage, et toi qu'as tu fais ?

  • J'ai acheté des pièges

  • Tu as, toujours le mot pour rire.

  • Penses-tu que je ment ?

  • Non après tout pourquoi pas.

  • Et ton mariage c'est-il bien passé ?

  • Oui je me suis pris une cuite royale au champagne.

Nous partîmes dans un fou rire tout les deux. Le plat du jour était excellent. Je laissa Sandrine repartir au travail, moi je décidais de rentrer me reposer à la maison. J'allais à mon travail par les transports en commun, l'association « Médecin du monde » ce trouvait dans Paris. En rentant chez moi je décidais d'acheter un bouquet de fleurs pour les offrir à Claudia, une fois qu'elle serait rentrée de son travail.

  • Tiens

  • Merci, elle son belle. En qu'elle honneur.

  • J'aimerais que tu me donnes l'asile politique jusqu'à vendredi prochain.

  • Comment cela ?

  • J'aimerais redormir dans notre lit avec toi.

  • D'accord mais si je peu me permettre, j'aimerais éviter de faire l'amour avec toi car j'ai, mes « impensable » actuellement.

  • Bon d'accord.

  • Mais tu auras le droit de me prendre dans tes bras si tu le veux.

La semaine passa. Le samedi matin nous nous réveillâmes dans les bras l'un de l'autre, il était dix heures du matin. Dehors, il faisait beau, je décidais donc se lui apporter son petit déjeuner au lit.

Une fois arrivé dans la cuisine, je retrouvais toujours ses maudits cafards; et ce fût là que je m'aperçus que j'avais oublier de mettre les pièges. Je décidais donc de prendre ma voiture vers vingt-trois heures pour voir s'il elle se prostituait, et avant d'aller la retrouver je décidais de préparer une liste de questions que j'allais lui poser lors de ma prochaine passe, avec elle.

Nous étions en voiture, elle s'alluma une cigarette.

  • Puis-je te poser une question ?

  • Oui, pourquoi pas...

  • As-tu plusieurs lieu ou tu te prostitues?

  • Oui je suis toujours au même endroit, car j'ai des clients, que j'appelle des « habitués », et je ne voudrais pas les perdre.

  • Ah à bon !

  • Donc si j'ai besoin de te trouver, seras-tu toujours au même emplacement?

  • Oui

Elle me fit découvrir ce soir là un autre emplacement pour faire comme elle nommait notre acte « faire l'amour », sinon pour moins chère elle pouvais aussi sucer ou plutôt faire une fellation avec ses « clients » comme elle les appelait.

Je la paya, on fit la chose, et je la ramena jusqu'à la place de la nation. Lorsque je rentrais chez moi Claudia avait remis le canapé qui faisait aussi office de lit, c'était un canapé pliant je compris donc que je devais dormir dedans, comme j'avais fait les dernière fois. J'ouvris la porte de la chambre Claudia dormais, je lui fis la bise et alla me recoucher dans le salon. Comme je n'arrivais pas à dormir j'allumais la télévision et mis la six où il y avait à cette heure là des vidéos clip de chanteur français et anglophone. J'appelais ma copine Claudia alors que en faite son vrai noms était Claudine.

 

  • Puis-je éteindre la télévision ?

  • Qu'elle heure est-il?

  • Suffisamment tôt pour se réveiller un dimanche

    Je regardais ma montre sept heures du matin.

  • J'ai l'impression que tu t'es réveiller du pied gauche ce matin.

  • Et toi que tu es rentré encore une fois très tard, où passes tu tes nuits ?

  • Je sort la nuit pour le travail ...

  • Alors comme cela tu travail même le weekend et cela depuis quand? De toute façon cela m'est égale samedi prochain je sort avec des copines nous iront au « café de la plage » pour écouter de la musique et danser toute la nuit.

  • Est-ce que je pourrais venir avec vous?

  • On verra, si tu ne sorts pas en semaine alors peut-être...

  • Cela ne dépend pas de moi.

  • Alors tant pis pour toi.

Je décidais donc de me rendormir, j'étais fatigué. C'est le bruit de la machine à laver le linge qui me réveilla. On l'avait mis dans la cuisine faute de place. La télévision était éteinte, et à plat sur 'un éléments de la bibliothèque, il y avait un petit mot : « Je suis partie voir une amie, je rentre ce soir, tu as à mangé dans le Réfrégirateur, s'il te plait occupe toi du linge ». Ce petit mot avait l'avantage d'être concis.

 

Lundi matin je repris le travail à l'association, j'avais eu le temps dimanche de commencer écrire mon rapport à la main. Et au bureau je l'écrivais sur l'ordinateur. Madame Augier me rappela au téléphone cette fois-ci, je devais passer à son bureau.

  • Alors comment c'est passé votre weekend ?

  • Bien, j'ai pus avoir quelques nouvelles informations; Je vous donne mon rapport en début d'après-midi, je n'ai pas eu encore le temps de l'imprimer

  • Vous pourrez si vous le souhaitez me le donner en fin de journée je le lirais surement demain, aujourd'hui je n'aurais pas le temps de le lire. Je vous donne votre enveloppe hebdomadaire, sinon pour cela, la prochaine fois vous irez à la comptabilité, Sylvie est au courant, je l'ai prévenus de votre mission. Ce qui serait intéressant maintenant, c'est de savoir si elle ce prostitue tout les jours, alors pour le savoir vous irez à chaque fois la rencontrer à des jours différents de la semaine.

  • En tout cas, à priori elle se drogue, car samedi, elle était manche nue, et j'ai cru voire des traces de piqure à son bras.

  • Essayer avec le temps de gagner sa confiance. Une nouvelle association c'est créer pour aider les prostituées sur le cour de Vincennes, ils ont acheter un bus et leur propose du café et leurs donne des préservatifs. Vous lui en parlerez pas, mais si elle vous en parle dite le moi dans votre rapport

  • D'accord.

    Je décidais d'y aller le lendemain soir, même si je savais que cela ne plaira pas à Claudia, mais je n'avais pas le choix. Mardi soir arriva vite, et Claudia n'était toujours pas aller ce couché, et il allait être bientôt vingt trois heures.

  • Je dois sortir, ce soir.

    Elle fit la grimace,

  • J'aurais du m'en douter, samedi donc j'irai avec mes copines

  • Ce n'est pas sympathique de ta part, si tu pouvais essayer de comprendre et de me faire confiance pour une fois.

  • Je ne reviendrais pas sur ma décision.

Il était vingt trois heures passé, je devais y aller, je pris donc ma voiture, et j'allais aux colonne du trône. Je passais une première fois et je ne l'a croisa pas. Elle n'était pas à son emplacement habituelle, peut-être était-elle avec un autre client? Je décidais d'attendre en faisant plusieurs passage en voiture. Après trois ou quatre passage je la vis revenir, je m'arrêta et baissa ma fenêtre cotés passager.

  • Es-tu disponible?

  • Encore toi.

  • Que veux-tu je suis quelqu'un de fidèle.

    Avec un petit sourire au lèvre.

  • Bon c'est toujours le même prix.

    Elle ouvrit la portière de la voiture et elle s'assit sur le siège avant passager. On retourna à l'endroit où elle m'avait en mené la première fois. Au retour je me décida à lui poser quelques questions.

  • Est-ce que tu te drogues ?

  • Oui, qu'est-ce que cela peut te faire ?

  • C'est pour cela que tu te prostitues, pour te payer ta dose ?

  • C'est quoi ton problème ?

  • Moi, je n'ai pas de problème, je suis curieux c'est tout.

  • Tu peux me faire descendre de voiture ici.

    J'arrêtais la voiture, elle ouvrit la portière et sortie de la voiture sans un au-revoir... Je décida de ne pas allez la voire la semaine prochaine. On allait bientôt arriver au mois d'août ,où je devais prendre bientôt mes vacances. Normalement nous devions aller moi et Claudia rejoindre mes parent à l'Isle-sur-Serein pendant deux semaines. Le mercredi matin, j'allais au travail pour écrire mon rapport, et faire, quelques autres dossiers que l'on m'avait aussi confié, et je demanda à un collègue de ce renseigner pour savoir si des associations existaient à Paris pour aider les personnes qui ce droguaient. Vendredi soir lorsque Claudia rentra du travail, j'avais déjà préparer la cuisine pour nous deux. J'avais acheter un demie poulet rôtie, et pour changer du riz habituelle, j'avais préparé des frites, et comme dessert une crème vanille, chocolat.

  • Si tu penses m'amadouer pour demain soir. Tu te mets le doigts dan l'oeil.

  • Demain moi je ne fait rien, alors pourrais-je venir au « Café de la plage », avec vous?

  • Non, je t'ai dit que l'on ferait cela entre copine.

  • J'espérais tout simplement sortir avec vous.

  • De toute façon, toi tu es déjà sortie mardi dernier sans moi.

  • Oui mais c'était pour le travail,

  • Quel travail?

  • Désolé, je ne peux tant parler.

  • Donc moi, je sortirais avec mes copines samedi soir, un point c'est tout.

    On fini le repas, et je bu toute la bouteille de vin et en pris une autre, jusqu'à en devenir saoul. Le weekend passa, et je repris mon travail, le lundi matin.

 

J'étais au mois d'août, chez mes parent à L'îsle-sur-Serein. Claudia n'était pas venu avec moi. Deux ou trois jours après-mon arrivé mon père me pris à part lors d'une promenade.

  • comment va Claudine?

  • Bien

  • Pourquoi n'est-elle pas venus avec toi ?

  • Elle a préféré rester seul à Paris

  • Avez-vous toujours envi d'avoir un enfant ?

  • En fait en ce moment nous faisons chambre à part.

  • Ah, bien. Je comprends que pour cela, faire un enfant doit être compliquer. Et a ton travail est-ce que tout ce passe bien.

  • Oui j'espère une promotion, à la fin de la mission, que j'effectue en ce moment.

  • Peux tu m'en dire plus

  • J'essaie d'aider des femmes qui se prostitue à Paris.

  • Belle mission, j'espère que tu y arrivera,et j'imagine que si tu réussie tu auras un poste plus important et tu gagnera plus d'argent, comme cela tu pourras déménager et prendre une location plus grande que tu as à présent, et comme cela, je deviendrais peut-être, grand père.

  • Oui père je l'espère.

  • Maintenant nous rentrons, pour annoncer cela à ta mère.

    Les deux semaines passé chez mes parent, me permis de d'aller pêcher au Serein de faire des siestes, de bien manger car ma mère était fine cuisinière et de faire un peu de promenade avec mon père car j'avais besoin de récupérer, et de me changer les idées. A L'Isle-sur-Serein il y avait quelques chemin de randonnée.

    Je rentrais un samedi, Claudia était à la maison et heureuse de me retrouvé

  • Tu m'as manqué

  • Moi aussi.

  • Pourquoi ne m'as tu pas téléphoné pendant ton séjour chez tes parent ?

  • En fait j'attendais ton appelle.

  • Qu'est-ce tes parent, on dit du fait que je ne sois pas avec toi.

  • Rien, sinon qu'il espérait avoir des petits enfants.

  • Pour cela il faudrait déménager et que tu gagnes plus d'argent.

  • J'espère avoir un jour une promotion à mon travail.

  • Si tu le souhaites, tu peux revenir avec moi dormir dans notre chambre ce soir.

  • Oui cela me plairai bien.

    La nuit de samedi et dimanche furent torride. Le lundi, je repris le travaille Madame Augier était en vacance et m'avait laisser une note de service sur mon bureau. J'allais à la comptabilité pour prendre mon enveloppe hebdomadaire. Ce fut Sandrine qui me téléphona pour me proposer de manger avec elle.

  • Alors tes vacances, ce sont bien passée ?

  • Oui

  • C'est Claudia qui devais être contente.

  • Elle n'est pas venus avec moi

  • As-tu des problèmes de couple en ce moment ?

  • Pas ce weekend en tout cas, car lorsque je suis rentré à paris samedi dernier, elle m'attendais. Peut-être que ce petit break entre nous deux, de deux semaines, à renforcer notre envi d'avoir un enfant.

  • Tant mieux car je trouve que vous formez un beau couple. Comment ce sont déroulé ses deux semaine

  • Et toi de ton côté, comment ce sont déroulé ses deux semaines.

  • Torride avec Jean on essais à nouveaux d'avoir un enfant.

  • Cela aussi est une bonne nouvelle. Alors trinquons à nos futur enfants.

  • Oui trinquons...

Jeudi en en soirée, j'avais prévus de revoir Norha. Comment expliquerais-je cela à Claudia.

Il était vingt trois heures. Claudia n'était pas couché.

  • Bon je vais au travail.

  • Tu te moques de moi j'espère, as tu vue l'heure ce n'est pas un horaire pour aller travailler, ou vas-tu à cette heures?

  • Pour l'instant je ne peu rien te dire, mais fait moi confiance s'il te plait.

  • D'accord tu as de nouveau envi de sortir en soirée, alors dort dans le canapé, je ne veux plus de toi dans notre lit et cela tant que tu sortira en soirée. Une vie de couple c'est à deux,on doit pouvoir tout ce dire.

  • Je t'assure si je part si tard c'est pour mon boulot

  • Qu'elle boulot?

  • Pour l'instant, je ne peut rien te dire. Fais moi confiance c'est tout.

  • Si tu veux mon avis si tu parts si tard, c'est pour rencontrer une autre femme que moi. Que réponds-tu à cela ?

  • Rien

  • Alors tu dormiras dans le salon.

  • Ne soit pas jalouse. J'ai compris. Je n'ai pas le choix, a demain.

    Je pris la voiture et j'allais me garer prêt de la place de la Nation. Car aujourd'hui je devais aller à l'hôtel avec Norha.

    Elle était là toujours à la même place. Curieusement elle me souri lorsque je la rejoingni.

  • Comment vas-tu aujourd'hui ?

  • Bien et toi ?

  • Cool, cela te dit de faire un « resto » avant de faire la bagatelle

  • Toujours partante si tu paye, en tout cas je prends le risque, j'ai rien bouffé aujourd'hui.

  • Ok on va à cette brasserie.

    On traversa la rue et entra dans la Brasserie qui faissait aussi café. Un serveur nous montra notre table et l'ont s'assient l'un en face de l'autre. Norha commença à prendre la carte.

  • Tu prends un apéritif ?

  • Oui, un Kire

  • Ok deux Kires.

    Le serveur nous apporta les verres

  • A la tienne

  • Attention il faut ce le dire en ce ragardant dans les yeux

  • Je ne voudrais pas rendre jaloux ton copain...

  • Rassure toi, dés qu'il a sa dose de drogue il me laisse tranquile

  • Vous droguez ensemble donc...

  • laisse tomber, j'aime pas parler de ça.

  • Tu sais je connais une association ou tu peux avoir de la métadone cela pourrait te permettre d'arrêter les piqures...

  • Tu prends quoi ?

  • Chiche une choucroute

    -Moi des huitres

  • Et du vin blanc pour accompagner ?

  • Oui d'accord. Tes plutôt cool.

    On fini le repas elle me raconta qu'elle allez chercher sa drogue à Stalingrad, elle y allait en taxi après son boulot. On discuta bien une heure, elle finit par avoir confiance en moi.

    A la fin du repas elle dit :

  • Cela faisait longtemps que j'avais pas mangé d'huitre tes plutôt cool toi, mais c'est pas le tout je doit allé bossé moi.

    Je la laissa partir et paya le « resto ». On ne fera pas l'amour cette nuit me dis-je. Mais j'ai appris encore des choses ce soir et c'est tant mieux. En fait sous ses allure, elle est plutôt gentille et propre.

    Je quitta la brasserie seul, et rentra chez moi.

Le l'en demain c'est Claudia qui me réveilla avec l'aspirateur.

-quel heure est-il ?

-8h00

-C'est pas une heure à passer l'aspirateur

je mis la couverture sur ma tête

-lève toi je dois faire en dessous du canapé lit.

A contre cœur je sortie du lit de tout façon j'étais révéillé., et commença à plier le lit.

-As-tu dormi habillé ? Tu n'est pas croyable je te reconnais plus.

J'alla me réfugier dans la cuisine sans répondre.

-je part à neuf heures aujourd'hui. Au lieu de prendre ton petit déjeuner tu devrais commencer par une douche.

-Oui maman

Elle ne me répondit pas.

J'arrivais au bureau en fin de matinée. Je mis dans mon rapport que j'avais parler avec Norha du centre d'aide contre la toxicomanie de gare de Lyon. Et de tout ce que j'avais appris lors de notre discution la nuit dernière. C'est alors que sandrine rentra dans mon bureau et me dit :

  • j'ai eu ton amie claudine au téléphone hier soir elle s'inquiète pour toi et pour votre couple.

  • Oui c'est compliqué en ce moment à la maison

  • fait pas le con elle serait capable de te larguer

  • De tout façon si elle part je garde l'appartement c'est moi qui est les feuilles de payes.

  • Enfin fait attention je t'aurais prévenus, on mange ensemble à midi

  • Oui d'accord à plus.

 

 

Cinq jours passa et je retournais voire Norha. Claudia m'avait fait encore une crise avant que je parte partir et m'avait dit que si je continuais alle irait vivre chez une copine prêt de son lieu de travail.